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Faire le deuil d’une personne toxique

relation toxiqueY a-t-il une personne toxique dans votre environnement?

Une personne toxique fait du mal, blesse et fait souffrir une autre personne, et ce, en sachant très bien qu’elle le fait. Elle ne reconnaît jamais ses torts, ni n’éprouve aucun regret des gestes qu’elle pose.
Une personne toxique fait du chantage affectif et est insensible à sa victime.
Pour arriver à ses fins, elle peut mépriser, jalouser, rabaisser, juger, faire du harcèlement ou manipuler de toutes sortes de façon sa victime. Elle fait en sorte que tranquillement sa victime perde l’estime de soi et devienne son bouche-trou, afin de garder l’emprise sur elle.

La plus grande peur d’une personne toxique est de perdre le pouvoir qu’elle exerce sur sa victime. Elle ne souhaite aucunement la voir s’épanouir et réussir sa vie. Alors, elle sabote les efforts que cette dernière fait pour mener une vie heureuse et productive.

On peut avoir une relation toxique avec un parent, un ami, un collègue de travail, un conjoint (conjointe) ou même nos propres enfants.
C’est difficile de croire que ce sont les gens qui vous sont les plus chers, qui abusent de vous.

Le début d’une relation toxique

Une relation toxique a presque toujours comme base une famille dysfonctionnelle qui mène à une dépendance affective. Pendant votre enfance, on vous a appris qu’il fallait plaire pour être aimé. Qu’il fallait vous oublier et faire ce que vos parents vous disaient, sans écouter vos propres besoins. Très vite, vous avez compris en tant qu’enfant que si vous voulez de l’amour, de l’attention ou simplement être vu de vos parents (ou d’un parent), vous devez être à la hauteur de leurs attentes. Cela devient avec le temps du chantage affectif de la part des parents. C’est comme s’ils vous disaient, je vais t’aimer, si tu agis ou tu fais ce que je te dis de faire.
Avec le temps, vous grandissez et ce lien de dépendance devient de plus en plus fort et toxique.

Vous quittez le nid familial pour vous marier et vous vous rendez compte après quelques années que la femme ou l’homme que vous avez marié fait exactement le même chantage affectif que votre père ou votre mère. C’est-à-dire, vous fait croire que pour avoir de l’amour, il vous faut accepter de vous oublier et de vous laisser dénigrer.

Pourquoi je reste dans cette relation

Il y a de fortes chances que si vous restez dans une relation toxique, c’est sans doute que:

  • Vous avez peur d’être seul
  • Peur de vous sentir abandonné.
  • Peur de prendre votre place
  • Vous manquez d’estime de vous
  • Vous vous sentez vulnérable
  • Vous vous sentez coupable

Pourquoi est-ce si difficile de sortir d’une relation toxique?

Tout simplement parce que vous êtes dans l’attente.
Vous espérez que peut-être un jour cette personne va vous donner un peu de reconnaissance, de bonheur ou de l’amour. Exactement comme lorsque vous étiez enfant et que vous attendiez désespérément que papa ou maman vous voit vous reconnaisse et vous aime. C’est pour cette raison que c’est si dur de sortir d’une relation toxique. C’est votre enfant intérieur qui est encore en attente.

Pour sortir de ce genre de relation, il faut faire le deuil de vos attentes, de tout ce que vous aurez aimé recevoir de cette personne. Il faut accepter que jamais vous n’ayez ce que vous attendez de cette personne. C’est d’accepter aussi que vous ne puissiez jamais changer cette personne.

Lorsque vous étiez enfant, vous aviez besoin de vos parents pour combler vos besoins affectifs. C’est normal qu’un enfant s’attende à recevoir de l’amour de ces parents. Mais en tant qu’adulte, il faut prendre conscience que ce n’est pas le rôle de l’autre de combler vos besoins. Vous pouvez les combler par vous même et ainsi, devenir responsable de votre bonheur.

Comment s’en sortir?

Rien ne changera si vous ne faites rien. Dans ce cas-ci, c’est faux de dire que le temps arrange les choses.
Il faut prendre le temps de vous retrouver. De retrouver votre identité, votre essence et de vous faire confiance.

Ce n’est pas toujours nécessaire de quitter définitivement la personne toxique, surtout si c’est une personne à laquelle vous tenez vraiment (ex.: un enfant, un parent). Quelques fois de s’en éloigner quelques semaines ou mois ou même des années, peut être bénéfique. Le temps de reprendre des forces, de réfléchir et de se retrouver soi-même. Si plus tard, vous voulez rebâtir quelque chose avec cette personne, vous serez plus en état de le faire.

Si pour vous, la meilleure décision est de couper les ponts définitivement, alors faites-le et sachez que ce n’est pas d’être égoïste que de penser à soi.
Votre entourage (qui n’est pas au courant de ce que vous vivez pour la plupart du temps) vous dira sans doute:

  • Tu as juste une mère, un fils, etc. Tu devrais faire des efforts.

Ces gens-là ne savent pas à quel point vous souffrez en dedans. La décision de couper les ponts n’est jamais facile. Mais à partir du moment où vous êtes bien dans votre décision, ce qu’en pensent les autres n’est pas vraiment important.

Aucune relation ne vaut le coup de continuer à coup de chantage affectif, par peur de l’abandon.

Sortir d’une relation toxique, ce n’est pas faire du mal à l’autre. C’est d‘ouvrir les yeux, d’ouvrir son cœur et de s’aimer assez pour ne plus accepter de vivre dans cette relation.

Une personne qui vous aime vraiment vous laissera libre d’être vous-même.
Aimer ce n’est pas SE donner et s’oublier, c’est de donner et partager.

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Cet article « Faire le deuil d’une personne toxique » a suscité un important achalandage de commentaires, d’échanges et de partages, dont je tiens à vous remercier. Conséquemment il a généré de nombreuses réponses de ma part.
Par souci de vous éviter une lecture redondante des situations vécues semblables qui reviennent de plus en plus et qui génèrent des réponses similaires, j’ai décidé de ne plus ajouter de commentaires pour cet article.
Entre autres, les propos étant de plus en plus volumineux, je n’avais plus le temps de tout lire et de répondre à tous comme je l’aurai voulu.
Je vous invite à lire les nombreux messages et les témoignages des personnes toxiques et de leurs victimes, auxquelles j’ai répondu, et dans lesquels il est fort à parier vous trouverez une réponse à la situation qui vous préoccupe. Je vous invite à émettre vos commentaires sur les autres articles de mon blogue.
Merci, chers lecteurs et lectrices, de votre compréhension et de votre gentillesse ainsi que pour votre intérêt pour ma page.


 

 

 

 

A propos de l'auteur

Madeleine Lamarre

Je suis une femme de cœur, une passionnée de la vie, toujours positive et à l'écoute des gens. Je veux faire une différence dans la vie des gens en partageant mes connaissances.

Lien Permanent pour cet article : http://www.vivre-harmonie.com/faire-le-deuil-dune-personne-toxique-mpc2/

217 comments

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  1. Calys

    Bonsoir Madeleine,

    Cela fait de nombreuses années, 25 ans, que je suis manipulée par mon mari. Autour de moi tout le monde le trouve fabuleux et personne, malheureusement à part nos enfants, ne se rendent compte de l’individu qu’il est. J’ai déjà fait plusieurs fois la démarche de le quitter mais là aussi il me fait culpabiliser et j’arrête les démarches. Après de graves dépressions, plusieurs suivis psychologique il faut que je trouve le courage de me libérer de lui enfin.. Le terme toxique a été utilisé il y a quelques jours pour une thérapeute.. Je vous remercie pour votre article et peut être m’aidera t il à penser un peu plus à moi.. Merci

  2. eva

    Bonjour,
    Votre message m’a beaucoup émue.

    Je suis moi-même la fille d’une mère toxique, il y a un an de cela j’ai quitté la maison, j’ai pété le plomb, elle m’a envoyée de force à l’hopital pour affirmer que j’étais folle.
    J’ai tout pris de chez moi, mes affaires, et mes souvenirs.
    J’ai vécu une enfance convenable mais difficile psychologiquement et affectivement.
    Mon père n’a jamais su comment s’y prendre dans son rôle de père, il n’a jamais sû intervenir car il avait peur de ma mère.
    Ma mère quand j’étais enfant, était une femme qui hurlait, elle me faisait peur aussi. Elle rejettait sans cesse les erreurs qu’elle faisait, j’étais en stress permanent.
    Le jour de mes 16 ans, elle est partie en crise et a été violente avec moi, j’ai compris ce jour-là que j’étais complètement désillusionnée, ma mère n’était pas normale.
    Mon père est parti avec une autre femme, les années qui suivirent n’ont pas non plus été faciles. Du peu d’affection que je recevais, je devais en donner à ma mère, qui était seule.
    Je devais sans cesse faire la psychologue, entendre des choses qu’on ne devrait pas dire à une fille de 14 ans.
    Ma soeur elle s’est mise dans le rôle de père, elle a tout porté sur ses épaules.
    Quand j’ai commencé à fréquenter mon ami, ma mère n’a pa supporté mes absences, elle n’aimait pas non plus mon copain, être avec mon ami m’a permis d’avoir moins peur de ma mère, j’osais affirmer e que je disais, sauf que cela se terminait par des cris et des « tu es mal éduquée, tu me fais beaucoup de mal, tu as gâché ma journée ».

    Aujourd’hui j’ai 21 ans, je m’en sors comme je peux dans la vie, j’ai énormément de difficultés relationnelles et sociales, je n’ai pas vraiment d’amis et je n’ai plus vraiment de familles. De plus ma mère ne cesse de me faire du chantage qui est aujourd’hui économique et non affectif (elle a compris que je ne suis plus sa poupée »

    Je compte faire une thérapie, j’ai besoins de tourner la page, même si cela ne risque pas d’arriver si tôt.

    1. Marlene

      Bonjour Eva,
      j’ai 22 ans et j’ai écris un message sur ce forum il y a maintenant 3 mois, pour à peu prêt la même chose que toi. Le contexte est le même, ma mère, mon père, l’autre femme… Sauf que c’est plus complexe que ca.
      En écrivant j’ai compris et depuis 3 mois j’ai couper contacte, (les ponts) et je me sens drôlement mieux. Je n’ai plus d’amies non plus, si ce n’est mon chéri. Si tu veux discuter de tout ça avec quelqun qui a vécu la même chose je suis toute ouie.
      Dans ce cas il faut que tu demandes mon adresse mail a Madeleine Lamarre dans la rubrique en haut à droite « contact » je crois…

      A bientôt…

  3. mosard

    Merci pour ce beau message et belles interprétations de la vie .. Nul n’est épargne ..

  4. cece

    Bonjour, article intéressant cependant, je trouve que les personnes qui ont posté des commentaires on souvent tendance à croire que le problème vient uniquement de l’extérieur et qu’elles sont seulement les victimes de leurs bourreaux . Or ce ne sont pas vraiment les personne qui sont toxiques, ce sont les relations et il faut être deux pour que ça fonctionne… et on y joue toujours un rôle sans le savoir…
    Personnellement, j’ai coupé les ponts avec ma sœur pendant 4 mois et ça a été très bénéfique. Parce que je n’en pouvais plus, tout allait de travers je ne savais plus comment démêler l’histoire, qui faisait vaciller mon couple car ma soeur était en conflit avec mon mari et je devenais la girouette entre les deux à ne plus savoir à qui me vouer.
    Je suis allé voir un psy qui m’a bien aidée, et je me suis rendue compte que pour lui faire plaisir, je lui disais/ faisais des choses que je ne pensais pas/ voulait pas faire, ce que me reprochait évidemment mon mari… cercle vicieux !
    J’ai très peur du conflit, je déteste ça à cause d’une enfance rythmée par les disputes familiales fréquentes pendant lesquelles j’avais l’impression que mon univers allait s’écrouler. J’étais la plus jeune de mes trois sœurs et je vivait les disputes comme des véritables cataclysmes. Au final, ma solution pour « survivre » à ça a été de me faire oublier, de ne pas faire de vague, d’être toujours celle qui ne pose pas de problème, qui dit oui, même si elle pense non… qui fait même si elle ne veut pas… Je me suis construite comme ça… Sauf qu’à agir de la sorte, les autres ne nous connaissent pas vraiment . Quand le non-dit est permanent, que l’on montre à l’autre une fausse image de ce que l’on est, on brouille le message et les autres nous font du mal parfois sans le savoir.
    Je me suis menti à moi-même pour arranger les situations, faire en sorte que tout glisse et au final c’est moi-même qui me suit fait du mal.
    Voilà tout ça pour dire que nous sommes tous acteurs de notre vie, et que dans les situations conflictuelles et toxiques, nous jouons aussi un rôle. Dans un premier temps, rompre les ponts pour retrouver son moi intérieur, est très bénéfique mais il faut aussi savoir revenir vers les autres, quand on est assez fort pour être soi-même, après un travail avec un psy par exemple . Car la personne qui nous fait du mal n’a pas toujours les clés pour comprendre pourquoi elle nous a fait mal…
    La rupture permet de casser les schémas et les spirales négatives et de revenir vers l’autre en accord avec soi-même. Ensuite, si l’autre ne vous accepte toujours pas tel que vous êtes, alors là oui, n’insistez plus… Cela voudra dire que la personne n’est pas quelqu’un qui peut contribuer à votre bonheur… adieu boulet !

  5. Jacquemet

    Bonsoir, je vous soumets mon histoire:
    Dans mon cas, il s’agissait de ma « meilleure amie ». Le jour (début juillet) où d’autres amis m’ont fait remarquer qu’elle me prenait pour son puching-ball, j’ai commencé à m’éloigner d’elle… Il se trouve que mes 2 enfants sont atteints d’une maladie génétique très grave et incurable, nous sommes en cours de pma via diagnostic préimplantatoire pour avoir un enfant en bonne santé, elle est en cours d’essais avec son copain pour avoir son premier enfant ça la stresse (sa soeur est infertile malgré plusieurs fiv pas d’enfant, bref), c’est vrai qu’elle peut, elle a subi un geu en mars sans savoir qu’elle était enceinte… Le jour où elle m’a sortie: « ne te plains pas au moins toi tu as des enfants… » et des trucs de ce genre, j’en ai beaucoup souffert, mais j’avais besoin d’elle, on se disait tout… le jour où on est allées chez le coiffeur et qu’elle a eu sa coupe loupée, je m’en suis prise plein la tronche, sans broncher, mais la goutte d’eau a été le jour (dernière fois qu’on s’est vues, fin août) où on devait se faire un resto avec nos hommes et où nous avons eu 5 minutes de retard (retard pourquoi? On avait rien réservé enfin bref), je me suis fait incendier comme jamais, j’ai répondu (pour une fois), elle a fini par me décider à y aller, mais elle n’aurait pas dû… bientôt 3 mois sans se voir, ça me travaille, mais je ne veux pas lui montrer qu’elle a le pouvoir sur moi, d’ailleurs elle ne fait rien pour reprendre le contact avec moi… pensez-vous qu’elle soit une personne toxique avec moi? Était-ce vraiment une amie? Ça m’attriste…

  6. Riesen

    Je viens de lire l’article et c’est tout moi ça , je faisais tout ce que mes parents disaient et ça jusqu’à l’âge de 16 -18 ans en tout cas, ensuite je suis venue en Suisse , je suis restée quelques années seule, et j’ai rencontré mon mari, cela faisait 15 ans que nous étions ensemble et au mois de juillet j’ai demande la séparation car je n’en pouvais plus de la vie qu’il me faisais vivre, maintenant je vais voir un psychologue et je me rends compte que j’étais complètement conditionnée ….nous avons un fils de bientôt 13 ans qui refuse totalement de voir son père. Mon mari souhaite reprendre la vie commune mais moi je refuse. Je n’ai pas envie de revenir en arrière.merci de m’avoir lu. Bonne journée.

  7. Stéphanie Lapointe

    Bel article. J’ai dû moi aussi couper les ponts avec une personne toxique; ma mère. J’ai heureusement compris cela très jeune, j’avais 21 ans à l’époque aujourd’hui j’en ai 35. Je n’étalerai pas les détails de cette relation, je l’ai assez fait en thérapie, j’ajouterai seulement que ça ne s’est pas fait d’un seul coup. Après une brève rupture, on a repris contact sauf que lorsque les patterns se sont répétés je voyais le tout plus clairement. La répétition, les comportements malsains, les phrases assassines, les remarques dégradantes et blessantes tout me sautaient au visage. Je n’avais aucun contact avec ma famille paternelle qu’elle avait écarté de ma vie dès ma naissance, donc couper les liens avec elle était d’autant plus dur. Il ne me restait plus personne après elle, sauf ma grand-mère. Le reste de ma famille maternelle étant aussi dysfonctionnel, ce n’était pas des gens avec qui je pouvais établir des liens sains. Donc après un bref retour, j’ai coupé les liens encore. Je pense avoir fait ça au moins 3 ou 4 fois avant la dernière qui remonte maintenant à 12 ans. Je ne lui ai plus reparlé depuis. J’ai réalisé avec le temps que ça peut être dur de vivre sans sa mère, mais que c’était encore plus dur de vivre avec elle. J’ai été mise de côté, négligée, blessée et j’ai mis des années à défaire ce qu’elle avait fait pour me rebâtir. Je suis encore en processus, mais pas en thérapie j’ai pris un break de psy. Aujourd’hui j’ai une petite fille de bientôt un an, je ne suis pas inquiète de lui transmettre ce que ma mère m’a transmise parce que je ne suis pas ma mère. Je vis une belle vie, j’ai pris contact avec ma famille paternelle et nos relations sont, disons plus normales. Mais j’ai de la misère à bâtir des relations personnelles. Dans un contexte de travail ou à l’université ça va, mais dès qu’on sort des champs formels j’ai de la misère. Je ne fais pas confiance beaucoup, je me livre peu et j’ai vraiment de la misère avec ma belle-mère qui tente de jouer à la mère avec moi. Mais voyez-vous ma mère, je n’ai jamais cherché à la remplacer. J’ai eu cette mère là, j’ai fait avec point final. Aujourd’hui je suis une maman, ma fille va grandir, un jour elle va me poser des questions sur ma mère et j’avoue que d’ici là j’espère trouver quoi lui répondre. Je ne veux tellement pas qu’elle sache que ça existe une mère comme la mienne, je ne veux tellement pas qu’elle s’imagine que ce que j’ai vécu pourrait lui arriver elle aussi! Des mères toxiques dans mon travail, j’en ai rencontré un paquet pour ne pas dire une centaine et chacune avait quelque chose en commun; un enfant blessé et négligé.

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour Stéphanie, permettez-moi une petite question. Pourquoi vous tenez tant à ce que votre fille ne sache pas qu’il y ait des gens toxiques?
      Je crois que la meilleure façon de protéger votre fille est de justement lui en faire part.
      Lorsqu’on sait qu’il y a un danger, on est toujours plus prudent et méfiant. Ne croyez-vous pas?

  8. ZARA

    Bonjour! J’ai vécu avec un pervers narcissique et mythomane pendant 3ans. En d’autres mots, j’ai vécu avec un homme qui vivait et me faisait vivre dans un monde totalement irréel, car tout était des mensonges, et manipulations. Un homme qui se croyait au-dessus de toute les règles, et qui était prêt à vendre dans son dos, sa propre mère, pour arriver à ses fins. Lorsque j’étais avec lui, il me faisait culpabiliser sur tout ce que je faisais, rien n’était correct, il me disait que les autres feraient telles choses pour lui, mais que moi, j’avais tjrs des preuves à lui faire. Il me rabaissait constamment. Bref, d’un certain sens, il a réussi à complètement m’exploiter et il menaçait tjrs que si je le quittais, il allait m’arriver des terreurs…(avant de le rencontrer, je ne savais même pas ce que voulais dire Narcissique et mythomane, je l’ai appris par la police).
    Je veux ne pas rentrer loin dans les détails, mais si vous êtes avec une personne comme cela, séparer vous en le plus rapidement possible puisque plus que vous attendez, plus que votre séparation peux être dangereuse pour vous. Pk? Car ces personnes peuvent ne pas accepter la perte de contrôle sur vous. Pour ma part, lorsque j’ai réussi à me séparer, il a essayé de me faire perdre ma carrière. Il a menacé ma famille, il m’a fait des menaces de mort, il m’a agressée et volé…. il m’a fait des plaintes bidons à la police (qui n’ont pas été retenu d’ailleurs). Maintenant, j’ai tjrs peur pour ma vie, j’ai du aller faire une plainte à la police pour harcèlement et menace de mort. J’ai appris qu’il avait un immense casier judiciaire, qu’il avait même fait beaucoup de crime lorsque nous étions ensemble et je n’étais aucunement au courant. Je suis épuisée de cette situation, mais tlm mieux depuis qu’il n’est plus là. Maintenant, j’ai appris qu’il avait une nouvelle blonde, d’un certain sens ça me sécurise, puisque je me dis qu’il va lâcher mon cas. De l’autre sens, j’ai de la peine pour cette femme, car elle rentrera probablement dans le même monde de manipulation que j’ai vécu… Pauvre elle!! ps: oui, le plus dure est de faire de deuil de toutes ces espérances que la personne toxique nous a fait vivre. J’ai moi-même encore de la misère quelquefois à l’accepter, p-t car j’ai eu un choc post-traumatique, (car faut dire que je suis vrm traumatisée de cet événement. Je ne croyais pas que le mal pouvait exister autant) mais il faut tourner la page sur ce genre de personne et regarder de l’avant et ce qui est bon pour nous. Bonne chance à vous tous! :(

  9. Anonyme

    Je suis une femme et entretenais des liens d’amitié avec un homme seul. Nous nous voyions une ou deux fois par mois et avions beaucoup d’affinités ensemble. Nous correspondions souvent. Celui-ci décida de retourner avec son ancienne conjointe et semblait vivre un bonheur intense. Après quelques semaines, nous avons dû rompre nos liens d’amitié puisqu’ils créaient des tensions dans leur relation de couple. J’étais très peinée, mais je respectai son désir. Plusieurs semaines plus tard, alors que nous n’avions plus de contact ensemble, j’ai reçu une lettre de la part de sa conjointe (que je ne connaissais pas). Elle disait ne pas croire en l’amitié entre un homme et une femme et m’intimais de « ne pas parler à son homme s’il devait me contacter éventuellement, sous peine de quoi elle mettrait un des mes secrets au grand jour. » De toute évidence, il avait confié mon secret à sa conjointe qui s’en est servi non seulement pour me menacer, mais aussi pour porter un jugement sur moi sans me connaître. J’ai donc dû faire part à mon ami de cette lettre, et j’ai également avisé mon propre conjoint, puisque je craignais des répercussions de cette personne que je ne connaissais pas. Mon ex-ami m’a alors envoyé une lettre pour me dire qu’il cessait notre amitié et m’a retirée de la liste de ses amis Facebook. Tout d’abord, je n’ai pas compris pourquoi puisque c’était DÉJÀ ce que nous avions convenu. J’en suis même venue à craindre le malaise qu’aurait créé une rencontre fortuite avec l’un d’eux, ce qui n’est pas naturel pour moi. En lisant votre article, j’ai immédiatement compris ce qui se passe. Mais je me demande si je devrais tenter d’aider mon ex-ami? Et si oui, comment m’y prendre?

    1. Madeleine Lamarre

      La seule réponse que je peux vous donner c’est que chacun est libre de choisir sa vie. Vous ne pouvez pas aider votre ami, plus que lui veut s’aider.
      Une personne doit vouloir et y croire pour s’en sortir. Vous aurez beau lui dire et redire que sa blonde est toxique, si lui ne le voit pas, vous ne pouvez rien faire.
      La seule chose que je lui dirais si vous lui parlez, c’est que vous serez toujours là pour lui. Si un jour, il se rend compte comment agit sa blonde, il saura que vous êtes là. C’est ça être une amie.

  10. Isabelle

    Bonjour je m’appelle isabelle, j’habite en France, j’ai bientôt 53 ans et je suis filles de parents toxiques, et plus précisément de mère toxique et de père qui l’ai aussi par procuration, puisqu’il l’a subit avant, même si il l’a accepté.
    C’est mon mari qui m’a subtilement mit le nez sur votre forum, certainement a-t-il compris que j’étais prête pour cela. Comme beaucoup de témoignages, j’ai aussi ressentit et subit de la peur, des humiliations permanentes, des rabaissements, des jugements infondés, ce qui a aboutit, insidieusement, a une perte profonde de l’estime de moi, et qui a marqué à jamais ma vie d’adulte. Toutefois avec le recul, que je peux avoir aujourd’hui, je peux dire que « tout ce qui ne vous tue pas, vous rends plus fort » ; Bien sûr le chemin, n’est jamais terminé, mais chaque jours, il me mène un peu plus loin. La nature humaine et « normalement » ainsi, de notre naissance à notre dernier souffle.
    J’aimerai revenir sur le mot Toxique : Pour moi ce mot est plus fort que Mauvais ; Ce mot pourrai être représenté par un champignon : l’Amanite tue-mouches, d’apparence très belle et attirante (rouge et blanche) complètement différentes des autres, qu’on aimerai bien cueillir, mais qui peut nous rendre malade ou même nous mener a la mort… On ne peut pas l’empêcher d’exister, mais on n’est pas obligé de le cueillir afin de le consommer.
    Arrive à pouvoir dire non est essentiel et fait parti de nos besoins fondamentaux.

    Pour pousser ma réflexion, je dirais que cette toxicité est intergénérationnelle, et c’est le cas dans cette famille. Ce femme, aujourd’hui, continue à être toxique et le restera jusqu’à sa mort et même après. Car sa toxicité a eu et aura des conséquences sur tout un chacun, elle a été toxique avec sa mère, sa belle mère, son frère, son mari…Sur moi et ma sœur qui n’en ai pas au même point que moi, mais qui le subit de plein fouet en ce moment même…Mais, encore plus grave, elle est toxique envers les enfants de ma sœur 8 et 15 ans, envers mes enfants adultes : 33, 31 et 22 ans, et, plus fort, envers mes petits enfants 6 et 3 ans fils et fille de mon ainé ; Cela s’étend aussi à la famille élargie (oncle, tante, cousins, cousines)…

    Pour ma part, j’ai coupé les ponts avec mes géniteurs, car je ne peux plus les appeler « parents » depuis six ans maintenant. Je ne m’en porte pas plus mal, reste des cicatrices, car réparé, on ne peut l’être complètement.
    J’encourage toutes les personnes victimes de parents toxiques à faire de même, et espère que mon témoignage apportera de l’espoir à ceux qui vivent cette situation…

    Soyez heureux et heureuses……Isabelle

  11. Lolita

    Holà!
    Comment savoir si je suis une personne toxique pour mon entourage et conjoint?..

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour Lolita, posez-vous ces questions.
      -Est-ce que je veux que les gens proches de moi soient heureux?
      -Est-ce que je les laisse libres de faire ce qu’ils veulent faire?
      -Est-ce que je cherche à manipuler les gens que j’aime ou à les isoler des autres?
      -Est-ce que je suis une personne contrôlante qui à tendance à étouffer son partenaire?
      -Est-ce que vous voulez tout savoir sur les faits et gestes de votre partenaire?
      -Êtes-ce que je suis trop jalouse?

      Avec ses questions, vous aurez une bonne idée.

  12. defrenne

    Moi je vie avec un, depuis plus de vingt trois ans et je n’arrive pas en mon sortir. Je pensais avoir trouver l’amour, mais il n’est pas mieux et Voila. Je ne sortirai jamais de cette emprise.

  13. Marie

    Merci
    Mais je suis démunie, si triste, si désemparée depuis 10 ans…. que je m’adressais aux autres aussi, pour ne pas me sentir seule, pour partager ce type d’expérience, pour que ça m’aide à comprendre comment c’est possible d’un fils qui vous écrit en 6 mois alternativement qu’il vous aime que vous avez été une super maman, et entre temps qu’il vous hait depuis 15 ans, qu’il rompt les ponts définitivement et qu’il vous déteste…
    Veuillez m’excuser… je croyais que nos écrits apparaissaient aussitôt…
    Merci

  14. Monique

    C’est ce que j’ai vécue pendant 6 ans. Mon Dieu que j’ai aimé cet homme, mais je devais toujours dire oui. Il m’a épuisée physiquement, mentalement et moralement. Ce qui veux dire en un mot, dépression. J’aurais voulu mourir pour ne plus vivre ça. Un jour, j’ai eu la force de partir après 7 ans. Je commence à renaître. Pas facile, mais c’est la seule solution. On doit partir. Merci pour ce texte. Ça m’a encore aidée à comprendre que j’ai fait le bon choix.

  15. Isa

    Wow!! En lisant votre article, j’avais réellement l’impression que vous vous adressiez à moi directement!!

  16. Francine

    Est-ce qu’une personne toxique finit par reconnaître ces torts. Où toute sa vie met le blâme sur les autres ?

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour Francine, il y a plusieurs réponses à votre question.
      Une personne toxique peut très bien voir qu’elle est toxique, sans pour autant vouloir cesser de l’être.
      Une personne toxique peut aussi ne pas voir qu’elle est toxique et tout mettre sur le dos des autres. Cela dépend de sa conscience et de son évolution.
      Pour reconnaître ses torts cette personne doit accepter de rencontrer qui elle est, sans se juger. Les personnes toxiques sont des gens souffrants autant que leurs victimes. Ils ne sont pas arrivés dans ce monde en étant toxiques. C’est la vie, leur enfance qui en a fait des gens toxiques.
      J’écrirai prochainement un article là-dessus. Assurez-vous d’inscrire votre nom à la liste de diffusion à droite sur mon blogue afin de le recevoir

      1. Francine

        merci Madeleine ;-) je comprends qu il faut faire deuil de personne toxique …mais quand ca touche la famille c est plus difficile …j espere tellement qu un jour elle réalise le mal qu elle peut faire volontairement dans le but de blesser …je comprends que cette personne est souffrante ..mais je suis impuissante …juste elle qui peut changer les choses ;-)

  17. Barbara

    MERCI cela fait un bien fou de lire ce texte. Je ne suis pas « folle » comme ma mère me la répété pendant d’années… pas « folle » mais par contre aujourd’hui je suis abîmée…
    Pour ma part j’ai « attendu » presque 40 ans pour ouvrir les yeux pour comprendre pourquoi je souffrais autant…cette pression plus ou moins dissimulée… J’ai du mal à m’en remettre. J’ai gâché une partie de ma vie a quémander un peu de « réelles attentions » de ma mère et ensuite de mon mari… J’ai un petit garçon, il est merveilleux, mais je ne peux m’empêcher de culpabilisé de n’avoir pas pris conscience dans quel mécanisme j’étais impliqué avant… maintenant il n’a pas la chance d’avoir une famille soudée.

    Puis les dégâts sont allés jusqu’à la mort de mon papa… je me retrouve plutôt seule, mais je préfère de loin cette solitude pesante, mais nécessaire … aux échanges destructeurs, toxiques qui me sont toujours incompréhensibles…

    1. Madeleine Lamarre

      Chère Barbara, n’avez-vous pas assez payé dans votre vie, pour des choses dont vous n’aviez pas le contrôle?
      Votre fils est beaucoup mieux de vivre seul avec vous, en étant libre et en paix, que de vivre dans une famille soudée et entourée d’une personne toxique.
      En vous culpabilisant, vous vous faites du mal.

      Vous avez maintenant deux choix.
      1-Vous pouvez continuer à vous dire que vous avez perdu 40 ans de votre vie et à vous culpabiliser pour votre fils ou
      2- Vous pouvez voir que malgré que vous avez vécu avec une personne toxique, vous avez réussi à faire telle chose de positive + telle autre chose positive, et ainsi de suite.

      Prenez le temps de vous asseoir et repenser à ces choses qui malgré que vous quémandiez, vous avez fait ou vécues de positives.
      C’est un exercice intéressant à faire. Par la suite, relisez régulièrement ce texte.
      Je sais que ce que vous avez subit n’est pas facile Barbara. Mais pour vous en remettre, vous devez vous accrocher à du positif et laisser derrière vous le négatif.
      Faites-vous ce petit cadeau.

    2. Marie-Gabrielle

      Chère Barbara,

      Ah quelle sale histoire que celle de la folie!
      Moi aussi on me traitait tout le temps de folle à lier et on me menaçait de m’enfermer dans un asile.

      Moi aussi j’ai un fils, devenu homme, qui n’a pas eu la chance de vivre dans une famille soudée.

      Vous êtes partie avant que cela ne soit trop tard.
      Félicitez-vous en au lieu de culpabiliser!

      Car moi, j’ai trop attendu et je suis tombée malade.
      Je souffre de ces « maladies fantômes » du type fibromyalgie, qu’aucun médecin ne sait comment guérir.

      Votre fils aura au moins la chance d’avoir une mère en bonne santé.

      La coupure est salutaire, croyez-moi.

  18. Nadine

    J’ai vécu 19 ans avec des parents qui se détestaient et se disputaient presque tous les jours et ceci parfois de façon très violente. Alcooliques et dépressifs ils abusaient aussi de médicaments qui couplé à l’alcool les rendaient encore plus violents.
    Je pense que ma mère s’est mariée pour quitter des parents tyranniques et mon père bien qu’ayant été quitté par ma mère est revenu vers elle pour l’argent qu’ils avaient épargné ensemble durant quatre ans. Peu après leur « mariage » je suis née .lors des disputes ma mère me reprochait sans cesse ma naissance , »Tu es un accident », »quand tu es née ,tu étais bleue …j’ai cru que tu allais mourir …ça m’aurais bien fait plaisir » et mon père ne trouvait pas mieux que de me donner encore plus de détails…Horrible pour une fillette d’entendre des choses aussi monstrueuses ,cela a duré toute mon enfance ,des insultes ,des bagarres ,ma mère qui se mettait devant la porte armée d’un couteau menaçant mon père « si tu passes la porte je te tue.Les samedis entiers qu’elle passait au lit à cuver la bière ingurgitée pendant la nuit.
    Pourtant j’aimais très fort mes parents et je savais qu’ils agissaient de la sorte parce qu’ils avaient eux aussi beaucoup souffert .Vers 12 ans mon père s’est mis à me suivre ,à épier mes conversations à répéter sa version à ma mère à provoquer sa colère.Quand j’ai eu 19 ans, j’ai eu un premier « petit ami » sérieux …
    ils ont tout fait pour que je rompe , j’étais une pute ….
    Au même âge ma mère m’a mise dehors …une première fois et puis une seconde fois et là je suis partie définitivement .J’ai plus ou moins fait la paix avec ma mère qui a cessé de boire petit à petit ,par contre mon père n’a jamais cessé de boire et j’ai voulu l’aider en demandant de l’aide aux alcooliques anonymes et là on m’a conseiller de m’occuper de ma vie .À 25 ans j’ai connu mon compagnon actuel qui a connu une enfance similaire.
    À 28 ans j’ai eu mon fils ….et là toute mon enfance est remontée a la surface …toutes ces horreurs que l’on m’a dit , parfois les paroles peuvent blesser autant que les coups.
    J’ai essayé d’en parler avec ma mère, mais elle dit qu’elle a oublié…

    Quant à mon père, il a été interné en clinique psychiatrique ,et j’ai coupé les ponts avec lui.(mon fils avait trois ans).
    J’ai espacé les visites chez ma mère petit, mais je continuais à prendre de ses nouvelles par téléphone.
    Il y a deux ans elle m’a dit qu’elle souffrait de perte de sang vaginal, mais que son médecin était en congé et que ce n’était qu’un Kyste. Je lui ai conseillé d’en voir un autre , elle n’a pas voulu (j’avais cherché sur internet pleins d’autres adresses …mais non elle n’a rien voulu savoir, car elle avait peur et ne voulait pas être hospitalisé pour …son chien (J’ai régulièrement entendu pendant mon enfance qu’elle aimait son chien plus que moi). Un jour elle m’a appris qu’elle avait un cancer ,et tout d’un;coup …je suis devenue sa petite fille chérie , elle m’a dit « on n’est plus qu’a deux »,qu’est -ce que je vais devenir…
    Je lui ai dit de ne pas compter »que  » sur moi , je n’en ai pas ni la force morale , j’ai une vie aussi et là elle s’est mise à critiquer mon compagnon que je ne suis pas libre de mes actes ,ou à me faire des remarques style »et ..il va quand même venir te conduire ici!!! ».

    Il y a deux jours son médecin qui me connaît et n’ignore pas mon enfance m’a téléphoné pour me demander de l’accompagner en chimio, je lui ai dit que j’étais a bouts de force ,cassée et elle m’a dit de téléphoner a son oncologue pour expliquer la situation, car paraît il je suis une fille » absente  » un vilain petit canard!.
    Je ne sais pas quoi faire …dois je vraiment me justifier ,suis je la seule personne à devoir m’occuper de ma mère ….Elle m’a envoyé un sms pour me dire qu’elle hésitait à faire de la chimio …
    Son médecin aimerait que je l’aide….je trouve cela fort injuste …enfant j’ai subi de sa part tant de haine (elle m’a même avoué s’être servie de moi pour faire du mal a mon père).
    Si je pouvais avoir votre avis ,cela m’aiderait beaucoup…

    1. Madeleine Lamarre

      Nadine, je ne vous dirai jamais de rester ou quitter votre mère puisque je ne connais pas votre vie. La décision vous appartient. Cependant, à la lumière de ce que vous avez écrit, je vous poserais quelques questions. Que voulez-vous réellement dans votre vie? Quels sont vos besoins À VOUS? Non pas ceux de votre mère, mais les vôtres.

      Est-ce que si vous l’assistez cela va vous faire plaisir. Tout en sachant que votre mère peut vous atteindre très facilement?
      Est-ce que si vous ne l’assistez pas, vous êtes capable de vivre avec ça dans votre conscience?
      Si vous ne voulez pas l’assister (ce qui serait tout à fait normal aussi), vous pouvez aussi appeler l’oncologue et lui dire tout ce que votre mère vous a fait subir. Cela peut faire du bien à votre conscience et facilitera votre choix de ne pas l’aider.

      Vous pouvez aussi lui dire à votre mère que par respect pour vous, vous choisissez de ne pas l’accompagner.
      Si vous êtes à bout de force, je crois que vous ne serez pas d’une grande aide à votre mère. Vous devez aussi penser à votre santé.

      Je ne peux pas vous aider plus que ça Nadine. Je suis désolée.

    2. Nadine

      Chère madeleine,

      Merci pour votre réponse .Vos questions m’aident à choisir la bonne voie, je pense que je dois dire ce que j’ai sur le coeur depuis si longtemps , j’aimerai pouvoir simplement vivre plus sereinement et me reconstruire et aussi comprendre mon passé et pouvoir lui donner un sens ,ne plus me sentir victime mais apprendre à mieux connaitre mes besoins et avancer.

  19. mary

    J’en ai connu et j’en connais encore, il faut une sacrée volonté pour prendre ses marques et s’en libérer. Je connais aussi des victimes et j’espère que cet article les aidera. C’est pourquoi je le partage sur Facebook.

    1. Madeleine Lamarre

      Merci Mary de votre partage. C’est en partageant que l’on peut toucher LA personne qui a besoin de lire un article comme celui-ci. On ne sait jamais à qui nous rendons service en partageant.
      Merci à toutes les personnes qui comme vous Mary, l’ont partagé.

  20. catherine

    Et oui des pervers il y en a des tonnes ! j’ai divorcée du père de mes enfants malheureusement pour un type qui s’est avéré pervers narcissique. Je m’en suis aperçue que trop tard, après mon mariage avec lui où il a révélé son véritable caractère, je devrais dire sa « véritable pathologie » – Harcèlements morales et violences physiques envers mon fils aîné et moi même. Une main courante à la gendarmerie puis 2 plaintes déposées contre lui (démarches très difficile à faire) et puis j’ai fait une demande en divorce.
    3 ans que j’attend d’être divorcée alors que je n’ai ni enfant avec lui ni bien immobilier en commun !!!
    Incompétence totale des juges qui font traîner l’affaire !
    3 ans que je suis amenée de revivre ce calvaire par le biais de la « justice » qui l’a condamné suite à la correctionnelle (plainte) – puis à l’appel de la correctionnelle et doit se dérouler à l’avenir : la cassation !
    Ras le bol de cette histoire et de ces juges qui ne tapent pas du poing sur la table.
    Lui bénéficie de l’aide juridictionnelle totale car il ne veut pas travailler !! il ne paye rien – les contribuables payent pour ce genre d’individu !
    moi avec mes très faibles revenus et 3 enfants, j’ai payé plein pot pour mon divorce (merci mes parents d’avoir pu payer les frais 3000€!) et j’ai réussi pour l’appel en correctionnelle a trouver une avocate qui a bien voulu m’accorder l’aide juridictionnelle partielle !!!
    Mes dossiers sont pourtant en béton !
    Qu’il y est des malades okkkk – mais que la justice soit aussi perverse qu’eux alors là, j’avoue ma très grande déception !
    La seule solution, prendre beaucoup de recul et fuir ce type de personnage pour notre propre santé physique et morale.
    Bien cordialement

  21. VILAIN

    Bonjour,

    Je me suis complètement trouvé dans votre article…Actuellement je suis dans un gouffre et je ne sais comment m’en sortir (je me néglige, je pleure souvent…). J’étais la victime de ma mère perverse narcissique, elle m’a toujours salit auprès de tout le monde, je n’ai plus de contact avec ma famille. Elle est décédée et je n’ai pas le droit de savoir quand comment et où ! Elle avait usurpé mon identité pour acheter des crédits (5 ans de bataille judiciaire), mon père c’est suicidé car il souffrait !!
    Cela fait 16 ans aujourd’hui que je vis avec un pervers narcissique ( Au début je ne m’en était pas rendu compte c’est au fur et à mesure), il y a 8 ans mon généraliste m’avait conseillé de faire quelque chose car mon fils était sa victime comme moi avec ma mère … Je n’avais rien vue….aujourd’hui je suis presque isolée (plus de famille, pas de travail, plus d’amis…) un peu comme une proie dans une toile d’araignée ! Par moment il m’arrive de trouver la force de partir et ensuite je culpabilise pour le petit dernier qui est très proche de son papa !
    Merci pour votre article, je sais maintenant que je ne suis pas un cas isolé !

    1. Madeleine Lamarre

      Vous dites revenir avec votre mari pour votre fils. Si je lis entre les lignes, je vois que votre fils, qui est très près de son père, sera (ou probablement qu’il est déjà) soit la victime de votre mari, soit comme lui, et il vous manipule aussi. Un enfant n’a que deux choix possibles, se soumettre ou se rebeller. Il peut très bien se soumettre à votre mari et vous manipuler complètement.
      Un manipulateur toxique n’est jamais toujours dans le mode toxique. Il a besoin d’être de l’autre côté de temps en temps.
      Exemple votre mari vous manipule et au travail, il peut se faire manipuler par son patron.
      C’est la même chose pour votre fils.
      Je vous suggère fortement de vous renseigner dans votre région, je crois que vous êtes de la France, pour un groupe de soutien pour les gens dépendants affectifs. C’est souvent gratuit. Ne restez pas seule surtout. Plus vous êtes seule, plus le manipulateur peut vous manipuler et plus vous lui donner du pouvoir.
      N’oubliez pas que si on peut vous manipuler, c’est qu’il y a des carences affectives en vous. Vous devez apprendre à combler ses carences en vous et un groupe de soutien peut vous aider.
      Bonne chance.

  22. PETTINARI MICHELE

    Ouf! enfin pouvoir parler de ce que j’ai vécu pendant 43 ans avec mon ex. Toujours à me rabaisser. Je suis artiste peintre, écrivain et mon goût pour les arts en général m’a valu beaucoup de quolibets. Pendant des années, j’ai toujours pensé que j’étais nulle en tout et bonne à rien. Pourtant d’autres me trouvaient quelques talents. Aujourd’hui, je suis divorcée et bizarrement, il est beaucoup plus proche de moi qu’avant. Mais, j’habite le même immeuble que ma jeune sœur qui elle aussi, me fait subir les mêmes tourments. Elle trouve toujours quelque chose pour m’humilier. Bien sûr, c’est ma sœur et je l’aime, mais son caractère est difficile, je ne peux pas parler avec elle de ce que j’aime, car elle sait toujours tout et n’en a rien à faire. Alors, quelle position prendre? Dois je couper ce contact néfaste et rester encore plus seule? Mon fils vit aux États-Unis et je ne le vois pas souvent. Merci de me répondre.

    1. Madeleine Lamarre

      Je vous suggère d’écrire tout ce que vous avez vécu et que vous vivez avec votre soeur. Surtout, faites-le sans aucune censure. Vous pouvez blasphémer, criez en écrivant en majuscule. Vous ne donnerez pas ces feuilles à personnes. Par la suite, brûler ou déchirer en milliers de morceaux ces feuilles en disant, c’est terminé, je ne veux plus vivre ça.
      Vous êtes écrivain, vous savez comment l’écriture est libératrice. Alors, utilisez votre force pour vous libérer. Écrivez une lettre à la petite fille en vous qui souffre en dedans. C’est elle qui est prise avec sa soeur. Dites-lui que vous «la grande Michèle» vous allez toujours l’aimer et la protéger. Qu’elle n’est pas obligée de subir ça de sa soeur. Parler à votre soeur dans vos lettres comme si elle était, à côté de vous sortez de vous tout ce que vous avez à lui reprocher. Vous verrez le bien que cela vous fera Michèle.

      Après avoir écrit pendant quelques semaines, vous verrez, probablement qu’il y a des choses qui changeront avec votre soeur.
      Autre suggestion, après avoir écrit, votre coeur d’enfant sera moins lourdement chargé d’émotion. Je vous suggère d’écrire une vraie lettre à votre soeur. Cependant, elle doit être différente. Je ne parle pas ici d’une lettre libératrice, mais d’une lettre que vous écrirez avec votre coeur et que vous remettrez à votre soeur. Imaginez que votre soeur est devant vous et ne peux pas dire un mot, elle peut seulement entendre, que lui diriez-vous?
      Laissez parler votre coeur…

  23. rémiatte

    Bonjour, je suis très heureuse d’être tombée sur cet article et d’ avoir pu en prendre connaissance. C’est impressionnant toutes les similitudes que je retrouve dans le descriptif de la personne toxique énoncée . Je le vis donc bien placé pour le reconnaître. Je savais déjà au fond de moi que j’avais à faire à un joueur, manipulateur, menteur, charmeur, etc., depuis plusieurs mois. Car je réussis maintenant à prendre du recul et à analyser les événements. C’est très dur de se rendre compte et de devoir finir par accepter qu’on puisse être utilisé par une personne qu’on aime. C’est horrible et les dégâts sont considérables psychologiquement. Je resterai marquée au fer rouge c’est évident. Mais je fais en sorte de m’éloigner de cette personne avec le temps. Je vais essayer de me reconstruire et de trouver la paix, la sérénité.

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour Rémiatte, d’abord je vous félicite d’avoir pris votre vie en main et à prendre du recul. Ce n’est jamais facile de sortir d’une relation toxique.
      Je vous invite cependant à réfléchir à une chose. Si cet homme a réussi à vous manipuler, c’est qu’il y avait une ou des faiblesses en vous, une carence affective.
      Demandez-vous, quelle est cette carence affective a fait en sorte que je sois restée tout en sachant que je me faisais manipuler? Qu’est-ce que cet homme venait combler en moi?
      Ceci vous évitera de retomber dans le même «pattern» et d’avoir un autre homme manipulateur dans votre vie.
      Bonne chance.

  24. Marie Dollé

    Bonjour, je me reconnais bien dans ce descriptif.
    Oui, j’ai appris à espérer en m’oubliant où plutôt, on m’a appris.
    J’ai fait la connaissance de quelqu’un de très drôle, en qui j’ai continué à espérer qu’il redeviendrait ce qu’il avait déjà été au début de la relation. Et, j’ai appris à regarder en face une situation qui me faisait échouer. Aujourd’hui, je coupe les ponts, mais je ne peux oublier cette image de lui. J’ai coupé les ponts physiquement , mais mentalement c’est très difficile. Parce que, se rendre compte qu’une personne ne changera pas, pour moi c’est quasi impossible.
    Marie

    1. Madeleine Lamarre

      Marie, se rendre compte que l’on doit laisser tomber une personne qu’on aime parce qu’il nous fait trop souffrir est vraiment très difficile à faire. En vous détachant de cette relation toxique, vous vous coupez de l’amour de cet homme. Cependant, si cet homme n’est pas prêt à voir qu’il a des blessures en lui et que ce sont ces blessures qui le rendent toxique pour vous, il n’y a rien que vous puissiez faire.
      Un jour peut-être, il aura la chance de rencontrer sur sa route une personne pour lui faire comprendre ça. De votre côté, dites-vous qu’il n’est pas passé dans votre vie pour rien. Il vous a fait grandir et comprendre qu’il faut vous respecter.
      Voyer cet homme comme un homme souffrant et en dedans de vous, dites-lui merci d’être passé dans votre vie.
      Je sais que ce n’est peut-être pas facile à faire pour le moment, mais un jour, vous verrez qu’il sera possible de le faire et ça sera le début de votre guérison.
      Bonne chance Marie.

  25. brigitte

    Malheureusement je connaissais une personne toxique j’ai été amie avec 3 ans. On s’est laissée un an et on avait commencé à se revoir. Cependant, c’est trop de négatifs pour moi et ma famille. Juste de la chicane et j’ai remarqué que quand je ne faisais pas ce quelle voulais, elle racontait des mensonges autour de moi pour faire de la chicane. Mais cette fois si les gens m’ont écrit ou appeler pour voir si c’était vrai. C’est là que j’ai décidé de mettre fin à cette relation toxique. Je me sens beaucoup mieux et mon entourage aussi. Ça n’a pas été facile, car pendant un an je l’ai aidé pour son cancer, après avec la bactérie c difficile. Elle n’a pas de sous. Je lui apportais des choses et elle n’a pas d’auto. Alors j’allais avec elle pour son magasinage et pour voir le docteur. C’est en me rabaissant qu’elle me remerciait. Non merci, alors, je l’ai enlevé complètement de ma vie et je me sens bien mieux.
    Merci

    1. Madeleine Lamarre

      Lorsque l’on dit qu’il y a des gens qui ne seront jamais reconnaissants, vous en avez la preuve Brigitte.
      Vous pourriez donner la lune à cette personne, qu’elle ne verrait pas l’effort que vous avez fait pour elle.
      C’est dommage, parce que la vie est en train de lui faire voir avec ses problèmes de santé.
      Vous avez fait ce que vous pouviez avec elle Brigitte. Le reste lui appartient. Il faut lui envoyer de l’amour, elle en a grandement besoin.
      Merci de votre témoignage.

  26. Angélique

    Bonjour à tous,
    Tout d’abord merci à vous Madeleine, votre aide est vraiment très précieux!!!
    Aussi, je voulais juste témoigner de la rupture nécessaire d’avec ma famille et ma belle famille…
    Je tiens à le faire afin que les souffrants comprennent que c’est possible et indispensable!
    Je suis victime depuis toujours d’une mère toxique, manipulatrice et destructrice.
    J’ai voulu la sauver et me suis enlisée davantage…il n’y a rien a faire…
    La seule chose que j’ai pu faire c’est me libérer!!!
    Et je ne le regrette pas…je n’ai peut-être qu’une seule vie…et vous aussi!!!
    J’ai voulu la vivre pleinement…ce qui signifiait de la vivre sans eux…
    Ma mère qui revient à la charge, parfois de façon très violente, aidée par mon mari. Mais, je n’ai jamais répondu aux attaques.
    Il faut être cohérent : lorsque l’on dit, c’est fini! Alors, ça doit être fini!
    Je me suis concentrée sur mon travail (d’art-thérapeute;) et ai passé beaucoup de temps avec mon mari et mes enfants. C’est ainsi que j’ai comblé le manque…
    J’ai aussi été aidée par une professionnelle, puis j’ai eu d’autres relations affectives et aujourd’hui je suis épanouie et heureuse!!!!
    La rupture d’avec ma belle-famille a été l’élément déclencheur.
    J’aime beaucoup mon mari, il me comprend très bien, mais je ne supportais plus le comportement possessif et agressif de sa maman et ses deux soeurs…
    Heureusement, ce comportement agressif est un fait (pas seulement avec moi) et est reconnu comme tel dans ma belle famille!!!
    Mon mari et nos enfants voient leur famille sans moi (raisonnablement) et ça, jusqu’à ce qu’ils comprennent que j’ai le droit de dire NON!!!
    Nous avons le droit de rompre une relation (quelle qu’elle soit) affective toxique!!! Et nous avons le devoir de nous sauver et nous aimer nous même!
    Tellement de personnes sont là pour nous aider et nous aimer aussi qu’il serait triste de ne pas en profiter!!!
    Il faut être très courageux la route est longue et semée d’embûches, mais elle en vaut vraiment la peine…
    Pour moi, ça fait seulement 3 ans de liberté, mais j’ai l’impression d’avoir déjà tout rattrapé!!!
    Et je ne veux plus jamais rien gâcher…Et vous? Qu’allez-vous faire de vos prochaines heures?
    Amicalement,
    Angélique.

    1. Madeleine Lamarre

      Tout d’abord, merci de votre commentaire Angélique. Vous avez raison, on ne peut pas sauver les autres, la seule personne que l’on peut aider et sauver, c’est nous et lorsqu’on accepte que ça soit ainsi, on peut avancer et passer à autre chose.
      Ce qui ressort de votre commentaire est le mot respect. C’est ce qui est le plus important. En vous respectant, vous faites automatiquement les bonnes choses pour vous. Et le droit de dire NON en fait parti.
      Bravo! Continuer votre bon travail.

  27. Cris

    Cet article me parle beaucoup également. J’ai grandi dans une famille toxique. La violence était autant physique que verbale. Les cris, les insultes, les humiliations. Lorsque je me suis mise en ménage, j’étais détruite et j’ai mis plus de 10 ans avant de m’en sortir. Un jour, alors que j’etais devenue à mon tour maman, j’ai compris que je ne pouvais pas rester dans cet état. Je suis allée voir une kinesiologue et le déclic est arrivé. Alors que ma mère avait toujours été pour moi tel un énorme monstre sombre qui planait au-dessus de moi, qui, d’un seul regard pouvait m’anéantir, elle est soudainement devenue si petite, si fragile, qu’elle me fait même de la peine quand je la vois. J’ai de la peine pour l’enfant qu’elle a été et qui a dû terriblement souffrir pour en venir à faire subir le même sort à ses enfants… Aujourd’hui, je me sens épanouie, je suis une maman libre de ses pensées et de ses gestes. J’ai pris le contre-pied au niveau éducationnel, je suis en phase avec mes convictions et mon mari me soutient dans ma démarche.
    J’ai envie de dire qu’on peut tous s’en sortir mais c’est de trouver le déclic qui est souvent le plus dur…

    J’ai envie de souhaiter beaucoup de courage à ceux qui subissent ces familles toxiques. Gardez espoirs et battez-vous! Vous êtes seuls maîtres de votre vie!

  28. Maribelle

    Je connais bien le sujet, mais je suis bouleversée de le voir écrit , décrit, de cette façon et pourtant Dieu seul sait combien j’en ai partagé . Bravo et MERCI

  29. Alienor

    Bonjour Madeleine,

    Je viens de découvrir votre site, car je m’intéresse à tout ce qui peut me permettre d’avancer dans la vie de manière sereine, pour moi et pour les autres, et je le trouve très intéressant.

    J’avais déjà entendu parler des personnes dites « toxiques », mais quelque chose me gêne dans ce mot (à moins que nous parlions d’un état, auquel cas je suis plus en accord).

    Oui il est plus facile de « catégoriser » pour avancer, et prendre conscience de certains comportements néfastes de gens de notre entourage rapidement pour éviter qu’ils ne nous affectent davantage, mais je trouve non fondé, voire même dangereux, de dire que telle ou telle personne est toxique.
    Elle l’est par rapport à quelqu’un d’autre, mais peut être complètement différente dans une autre interaction.
    Hors catégoriser reviendrait à dire : cette personne est toxique , point.

    Pourquoi je vous dis ça, car j’ai été les deux : victime et bourreau, eu des attitudes toxiques et usée par des attitudes toxiques.
    Pourtant je me considère juste « humaine » et non pas comme quelqu’un qui doit limiter ses interactions pour empêcher de nuire. J’ai fait du mal, j’ai eu des comportements « toxiques » (appelons cela comme ça), j’ai également eu affaire à des gens que je ressentais toxiques pour moi (en commençant par la famille, comme pour beaucoup de témoignages trouvés ici).

    Je suis rassurée par plusieurs personnes qui ont laissé des commentaires et qui trouvent des sens / raisons aux comportements toxiques des personnes de leur entourage (cette personne est malheureuse, en souffrance, mal dans son couple, cela vient de son enfance etc). Car oui une personne qui en face de vous est toxique est une personne en souffrance (dites moi si je me trompe), sinon on parlera plutôt de pervers narcissique, de psychopathe (bref de quelqu’un qui ne peut avoir aucune empathie) — > je reste persuadée qu’au stade de la toxicité, la personne peut avoir des remords, un soubresaut d’empathie, une envie de changer.

    Arriver à être dans une forme de méchanceté, de culpabilité, de négation de l’autre, ne provient pas toujours d’une envie de faire du mal (je parle de ma propre expérience), mais traduit un profond mal-être, une envie d’arriver à la hauteur de celui qu’on sent plus libre que soi, de celui qui s’assume, de celui qui peut-être ne vit pas notre souffrance intérieure, de celui que tout simplement, inconsciemment ou pas nous envions. En ça oui c’est toxique, car nous ne nous mettons plus à la place de l’autre, mais restons dans nos souffrances, nos schémas et nos projections (vous disiez quelque chose de très juste à ce propos.. la personne que j’ai le plus fait souffrir, j’y avais projeté mon père!). C’est probablement pour cela (je ne suis pas professionnelle pour en juger) que souvent cette toxicité se retrouve dans les rapports mère – fille, relation souvent perturbé par ce que la mère a elle-même enduré avec sa propre mère, ce que la vision de sa fille peut lui évoquer de son propre enfant intérieur blessé etc.

    Ainsi, être envahie par quelqu’un qui va avoir un comportement toxique provient également d’un état d’être, de souffrance, d »une façon d’aborder l’autre qui va « réveiller » cette part de personnalité en l’autre, cette attitude.
    Cela peut -être uniquement sur une interaction ( un dîner où on est pas dans notre assiette et l’autre assoit sa supériorité) ou malheureusement sur toute une vie (conjoint, parents, enfants etc).

    La preuve qu’une interaction toxique peut changer en bien, j’ai réussi arrivée à la trentaine, à changer complètement nos interactions avec ma mère et maintenant elles sont très positives, basées sur le respect, la confiance mutuelle, alors que pendant toute une vie, nous étions dans la confrontation, les blessures morales, mentales.
    Bien sûr je me suis longtemps considérée comme victime de sa toxicité (les séquelles sont encore présentes), mais, avec un travail de libération émotionnelle, de compréhension de l’autre et de moi-même, nous avons (je dis nous grâce à ma thérapeute) modifié ce schéma, et mes rapports à ma mère s’en sont complètement modifiés. Du jour au lendemain , ma mère a transformé son interaction avec moi, moi avec elle et j’ai découvert une autre personne.

    Ce que je veux dire par mon expérience personnelle, c’est que la manière que nous avons d’aborder la relation aux autres est à prendre en compte si nous voulons avancer dans nos rapports à eux.
    Parfois il est nécessaire de couper les ponts dans l’immédiat et, revenir comme vous le dites si bien, parfois, avec du travail, il est possible de changer la relation. On part alors sur des nouvelles bases, on se libère nous déjà des blocages émotionnels, et lorsqu’on rentre de nouveau en interaction avec l’autre, celui-ci n’a même pas forcément conscience de ne plus agir de manière violente avec vous. En fait, vous avez été le décideur d’une nouvelle relation avec lui.

    Alors je parlerais bien plus volontiers de rapports toxiques qui nous bouffent l’existence, plutôt que de personnes toxiques.

    Je ne sais pas si j’ai été très claire :) mais je ressentais le besoin de vous faire part de mon expérience et de mon propre témoignage.

    Amitiés,

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour, vous avez raison de dire qu’une personne toxique en est une souffrante et oui quelques fois cette personne a des remords, mais c’est rarement assez pour arrêter de faire du mal à moins bien sûr que cette personne fasse un cheminement personnel.
      Je vous félicite pour le travail que vous avez fait et qui vous a permis d’avoir une relation plus saine avec votre mère.

      1. Aliénor

        Merci Madeleine pour votre gentil message, c’est très touchant et ce qui se passe sur votre site est très intéressant et humain. Bravo pour la voie que vous ouvrez, et pour permettre à des personnes de se retrouver, d’avancer..
        Je suis tout à fait d’accord avec vous, et rajouterais (car après relecture mon message pourrait être mal interpréter…) qu’il est nécessaire de couper les ponts quand la relation est trop toxique, et que tout simplement elle nous bouffe la vie!
        Avant tout, il faut s’écouter et prendre soin de NOUS :) et je pense que vous serez d’accord avec mes propos.
        Très belle continuation dans votre beau pays que j’aimerais découvrir un jour!

  30. josiane séguin

    Ça fait du bien de lire des choses aussi justes!.
    Ç’aurait été moi qui décrivait la situation dans laquelle j’étais et dont je suis presque sortie….enfin je le souhaite….que ce ne pouvait être plus précis.
    Moi, c’est ma fille de 36 ans qui est toxique…..et j’ai dû l’éliminer de ma vie…..ma santé me quittait!
    Ce qui est le plus douloureux c’est que ne pouvant plus m’atteindre car je l’ignore totalement en ne donnant pas suite à ses courriers ou ne répondant plus à ses appels, elle se sert de sa fille de 13 ans, l’empêchant de me voir…..elle blesse sa propre enfant pour m’atteindre….ma petite-fille est très triste et moi donc!!!….mais on sait toutes les 2 qu’un jour on se reverra et on communique par FB (au moins ça).
    Ma fille raconte sur moi des horreurs et me fait passer pour la pire marâtre qu’il existe depuis des années et ça allait en empirant. Ses 2 frères en sont conscients mais ne veulent pas s’en mêler car ils disent que même s’ils savent que tout cela est faux, c’est un problème entre elle et moi et qu’eux, ils aiment leur mère et aussi leur soeur, donc ils ne désirent pas se retrouver entre l’arbre et l’écorce……et je peux comprendre…jusqu’à un certain point…..et j’ai décidé de respecter leurs opinions.
    Une chance j’ai un conjoint (qui n’est pas le père de mes enfants) qui est adorable et là pour moi.

    Votre article m’a grandement réconcilié avec la Vie ! merci ! et je vais continuer de travailler très fort sur moi.

  31. Ingrid

    Merci pour ce bel article qui me conforte dans ma décision de faire le deuil de ma mère. « Deuil » est un mot fort mais hoo combien explicite pour comprendre ce que je ressens. C’est d’ailleurs d’autant plus dur qu’il s’agit d’une personne vivante, lors d’un décès, la séparation est inévitable, mais ds ce cas de figure il faut « choisir de faire son deuil »et cela à été un véritable déchirement pour moi malgré tout ce qui m’avait été fait.
    Pour vous expliquer en gros mon histoire, je suis née d’un accident, ma mère voulait un garçon, mon pére (le géniteur) l’a abandonnée, elle s’est donc mariée avec ce que j’appelle « le premier venu » pendant sa grossesse, ce qui fait que j’ai été reconnue à la naissance par son mari (dont je porte encore le nom de famille) Cet homme est un pervers sexuel (sans doute dû a une enfance horrible d’après ce que j’ai appris par la suite) A leur divorce, 3 ans plus tard, ma « mère » (j’ai beaucoup de mal à l’appeler ainsi) avait tout perdu, s’étant portée aval pour la maison, la voiture, la caravane ect…A l’époque, elle savait ce qu’il était et qu’il était attiré par les très jeune filles, mais m’a laissé y aller tout les week-end pour pouvoir ensuite porter plainte et « récupérer » des dommages et intérêts lors du procès…Je me souviens de tout, j’avais 6 ans, pourtant, et que ce soit du coté de mon « père fictif » ou de la réaction de ma mère,tout les détails sont gravés en moi…Le procès à été perdu, et ma « mére » n’a depuis lors eus de cesse de me le reprocher, que ce soit par des coups, des humiliations (lire mon journal intime décrivant ma première relation sexuelle à TOUT mes amis d’école ou d’ailleurs qu’elle avait rassemblé exprès pour l’occasion par exemple) mensonges auprès de mes proches ect… A 14 ans, et après de nombreuses crises ou elle menaçait de me tuer, je me suis enfuie et ai fini placée dans un home pour enfant. J’ai continué de la voir, plus consciente de sa douleur à elle que de la mienne jusqu’à ce que je tombe enceinte…Elle a voulu me forcer à avorter puis voyant qu’elle n’y arriverait pas, à tout fait pour me séparer du père ou du moins ne pas faire reconnaitre l’enfant par celui-ci (sans doute pour me faire reproduire son propre shéma) j’ai refusé et ai coupé les ponts pour le bien de mon fils…Je pense que je n’aurais pas été capable de le faire pour moi seule mais j’ai refusé qu’elle ait le moindre ascendant sur celui-ci. Aujourd’hui, cela fait 12 ans que j’ai coupé les ponts, au dernières nouvelles, elle a trouvé d’autres victimes (ses compagnons) et j’ai honte de le dire, mais je préfère ça que mon fils (même si je plains ces pauvres hommes, je ne peux rien pour eux, même les prévenir, ais-je seulement le droit de la faire?)Pendant des années, j’ai souffert de ce manque affectif…La question qui revenait sans cesse était « pourquoi? » Quel mal avais-je pu bien faire étant jeune pour qu’elle décide de me « vendre » (c’est comme ça que je le ressens)et pour m’en vouloir autant…Jusqu’à ce que je comprenne que je n’y était pour rien. Elle ne me déteste même pas, j’en suis a peu prés certaine…En me faisant du mal, c’est à elle qu’elle en faisait surtout et au final je pense que toutes ces années elle a fait en sorte d’être sûre de se priver de mon amour…Peut-être que se sachant toxique(et dépressive à vie) elle a préféré faire en sorte de nous séparer. Une sorte d’ultime preuve d’amour. Je ne suis pas certaine que ça soit le cas mais c’est ce que je préfère me dire, pour mon bien-être moral. Aujourd’hui, je vais bien, sans doute plus forte que jamais mais je sais que l’équilibre acquis est fragile et j’évite tout contact. J’espère que ce témoignage vous confortera vous aussi dans vos choix, n’ayez pas peur de dire STOP, la vie est courte et dois être vécue pour et par vous-même.

  32. HAUGAZEAU

    Je vis dans une douleur affective depuis ma plus jeune enfance, J’aimerai trouver quelqu’un qui m’aide à en sortir à trouver le chemin pour me libérer

    1. Madeleine Lamarre

      Si je peux vous aider avec la méthode MPC2, n’hésitez pas.

  33. Paurelur

    Bonjour.
    Je viens de lire votre article très intéressant, mais j’ai encore quelques doutes sur la « toxicité » de ma belle mère…. Mon mari a coupé les ponts avec sa mère et son père par conséquent, mais celle qui en soufre c’est notre fils de 5 ans… Je me demande s’il a bien fait?! Pour résumé, ma belle mère à trois garçons. Il y a 20 ans elle s’est fâchée avec son fils aine alors que mon mari était à l’armée… N’étant pas sur place, mon mari n’a jamais voulu se positionner pour l’un ou l’autre, contrairement à son petit frère qui a pris le parti de sa mère… Elle lui a d’ailleurs souvent reproché de ne pas l’aimer comme une mère…
    Plus jeune mon mari a fait quelques bêtises de jeunesse qui l’ont conduit à des problèmes financiers… Il était du genre panier percé… 15 ans après malgré un bon boulot, l’achat d’une maison et une famille fondée, elle le lui reproche encore alors que pour lui la page est tournée…
    À chaque passage chez nous, elle n’a eu de cesse de critiquer nos choix, « notre maison? C’est de la merde » dixit ces propres propos… Elle a toujours à redire sur l’éducation de nos enfants… Elle critique sans cesse la profession de mon mari…. Mon mari est un homme intelligent et elle a « mis tous ses espoirs » en lui quand il était petit, il devait faire du violon alors qu’il voulait jouer au foot…. Il a été dans les meilleures écoles privées…. Et a finalement été en échec scolaire.. Mais aujourd’hui sans diplôme il est cadre dans la fonction publique…. Mais ce n’est pas assez bien pour elle….
    Il y a 10 ans mon mari a eu un grave accident de voiture, ses parents étaient au courant et c’est mon père qui est venu chez nous pour s’occuper de tout…. Pas de nouvelles de ses parents pourtant au courant….
    Elle a souvent traité mon mari de fainéant alors que ce n’est pas le cas…. Il n’a jamais connu ses grands parents paternels, car elle était fâchée avec … À chaque passage chez nous cela finissait en dispute, car elle avait toujours une méchanceté à lui dire ou des reproches à faire…. Du coup mon mari a préféré couper les ponts avec elle et avec son père par conséquent….
    Mon fils est très attaché à son grand-père, mais il ne fera rien pour contrarier sa femme….
    Je tiens à préciser que ma belle mère ne parle plus à son fils aîné depuis 20 ans, son mari ne voit plus sa famille et deux de ses trois fils et les petits enfants à cause d’elle…
    Je me dis qu’il a bien fait pour son équilibre psychologique, mais je ne sais pas comment expliquer à mon enfant le pourquoi de cette situation… Je sais que mon beau père ne fera aucune démarche sans l’accord de sa femme et que mon mari ne veut plus en entendre parler… Il me dit avoir trop souffert du comportement de sa mère…
    Je ne sais plus quoi penser de cette situation.

    Merci

    Paurelur.

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour, vous n’avez aucun pouvoir sur ce que votre belle-mère ou beau-père font. C’est leur vie!
      La seule chose que vous pouvez faire est de dire à votre fils que pour le moment, c’est la situation qu’il doit vivre et qu’il n’y a rien que vous puissiez faire.
      Peut-être qu’il peut faire des dessins et l’envoyer à grand-papa.
      L’important, c’est que votre fils sache qu’il a le choix d’aimer son grand-père quand même, parce que tout ça se passe entre adultes.
      C’est vrai que c’est dommage, mais vous devez penser aussi à votre mari qui a souffert de l’attitude de sa mère. Il a le droit de choisir de l’éliminer de sa vie.
      Laissez le temps passer, peut-être que dans quelques mois ou années, cela s’apaisera un peu.
      Bonne chance

      1. Paurelur

        Merci d’avoir pris le temps de répondre et merci pour vos bons conseil.

  34. Ghislain

    Cela me rappelle le livre, « Les manipulateurs sont parmis nous ». Intéressant.

  35. Martin Boulet

    un autre de plus, merci merci merci merci , c’est tellement ça que j’ai et que je vis avec ma mère ,ça fait du bien de le lire par quelqu’un d’autre……vraiment merci, ça confirme ce que j’ai fait depuis les dernières années…

  36. Léona Dube

    Je viens de découvrir ce site et je pense que je vais réglé bien des problèmes apres la lecture de quelques commentaires je me reconnais sérieusement.

  37. Isabelle

    Bonjour je m’appelle isabelle, j’habite en France, j’ai bientôt 53 ans et je suis filles de parents toxiques, et plus précisément de mère toxique et de père qui l’ai aussi par procuration, puisqu’il l’a subit avant, même si il l’a accepté.
    C’est mon mari qui m’a subtilement mit le nez sur votre forum, certainement a-t-il compris que j’étais prête pour cela. Comme beaucoup de témoignages, j’ai aussi ressentit et subit de la peur, des humiliations permanentes, des rabaissements, des jugements infondés, ce qui a aboutit, insidieusement, a une perte profonde de l’estime de moi, et qui a marqué à jamais ma vie d’adulte. Toutefois avec le recul, que je peux avoir aujourd’hui, je peux dire que « tout ce qui ne vous tue pas, vous rends plus fort » ; Bien sûr le chemin, n’est jamais terminé, mais chaque jours, il me mène un peu plus loin. La nature humaine et « normalement » ainsi, de notre naissance à notre dernier souffle.
    J’aimerai revenir sur le mot Toxique : Pour moi ce mot est plus fort que Mauvais ; Ce mot pourrai être représenté par un champignon : l’Amanite tue-mouches, d’apparence très belle et attirante (rouge et blanche) complètement différentes des autres, qu’on aimerai bien cueillir, mais qui peut nous rendre malade ou même nous mener a la mort… On ne peut pas l’empêcher d’exister, mais on n’est pas obligé de le cueillir afin de le consommer.
    Arrive à pouvoir dire non est essentiel et fait parti de nos besoins fondamentaux.
    Pour pousser ma réflexion, je dirais que cette toxicité est intergénérationnelle, et c’est le cas dans cette famille. Ce femme, aujourd’hui, continue à être toxique et le restera jusqu’à sa mort et même après. Car sa toxicité a eu et aura des conséquences sur tout un chacun, elle a été toxique avec sa mère, sa belle mère, son frère, son mari…Sur moi et ma sœur qui n’en ai pas au même point que moi, mais qui le subit de plein fouet en ce moment même…Mais, encore plus grave, elle est toxique envers les enfants de ma sœur 8 et 15 ans, envers mes enfants adultes : 33, 31 et 22 ans, et, plus fort, envers mes petits enfants 6 et 3 ans fils et fille de mon ainé ; Cela s’étend aussi à la famille élargie (oncle, tante, cousins, cousines)…
    Pour ma part, j’ai coupé les ponts avec mes géniteurs, car je ne peux plus les appeler « parents » depuis six ans maintenant. Je ne m’en porte pas plus mal, reste des cicatrices, car réparé, on ne peut l’être complètement.
    J’encourage toutes les personnes victimes de parents toxiques à faire de même, et espère que mon témoignage apportera de l’espoir à ceux qui vivent cette situation…

    Soyez heureux……Isabelle

  38. Marie-Gabrielle

    Je reçois dans ma mail-box les avis concernant les dernières publications,
    mais je ne les vois pas lorsque j’ouvre ce lien.

    Les dernières que je peux lire datent du 19 novembre.
    Est-ce normal?

    1. Madeleine Lamarre

      Merci de me l’avoir fait remarquer. C’est que j’ai répondu à des commentaires qui étaient en attentes depuis quelques jours. Ils sont là, mais plus bas. Ne les chercher pas partout, je vais les retrouver et les changer de date afin qu’ils soient à la même date que je réponds. C’est que je reçois tellement de commentaires, que je suis en retard sur les réponses. Je n’avais pas pensé que le système placerait les réponses selon la date d’entrer et non en date de mes réponses.
      J’en suis vraiment désolée.

      Merci de votre commentaire Marie-Gabrielle.

      1. Marie-Gabrielle

        Merci pour votre réponse ♥!

  39. Lyana

    Bonjour à vous!
    Je viens de tomber sur votre article. Comme il pose un baume sur mes blessures. Je cherchais de l’aide… avec les moyens que l’on a à 10h le soir, encore tourmentée par les mêmes événements qui reviennent périodiquement. Je me suis longtemps demandée si c’était moi le problème. Je ne suis pas fixée encore là-dessus. Ce que je sais c’est que j’ai un père toxique. J’ai maintenant près de la trentaire, mariée, maman, indépendante. J’ai toujours été bien différente de lui ou peut-être est-ce le contraire, peut-être qu’il se voyait en moi un peu trop à son goût. Mes choix n’ont jamais été de bons choix: mon chemin de vie, mes amours, mes enfants, mes vêtements, etc. Il a toujours eu un petit commentaire blessant tout spécial pour moi. Comme un cadeau empoisonné que l’un dépose dans le coeur d’une personne et qui l’envahi peu à peu. Après mon premier accouchement, je me suis mise à la course à pied. Un jour ou j’étais fière de mon parcours, je m’en venais trottant vers chez moi, lorsque je l’aperçu dans l’entrée. Toute souriante, je lui dis bonjour. Il m’a dit que ça donnait rien ce que je faisais, que c’était pas bon. À ce moment, tout ce qu’il me restait de fierté parti et pour ne pas encore lui laisser le bonheur de voir mes larmes coulées, je suis entrée chez moi. Ce genre de scène, j’en ai des centaines dans ma tête. Des mots méchants: saloppe, mal élevée, que j’ai manqué une couple de coups de pieds au cul, fuckée , j’en ai des pages pleines. Depuis petite, j’ai besoin de son amour et de sentir qu’il est fier de moi. Je crois qu’effectivement, je dois me départir de tout ça. Je ne serais jamais la petite-fille parfaite pour lui. Je ne le comprends pas… j’ai vraiment l’impression que pourtant… il souffre à l’intérieur de lui… mais je ne comprends pas ça sort sur ses enfants. Je me sens souvent coupable… la culpabilité… mon dieu qu’elle est mon amie depuis longtemps… je suis tannée d’elle.

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour Lyana, ça me fait vraiment plaisir de savoir que mon article a posé un baume sur vos blessures.
      Effectivement, votre père semble un homme vraiment toxique pour vous et vous lui fournissez tout ce dont il a besoin pour vous manipuler. C’est à dire, vous sentir coupable. La culpabilité donne des munitions aux gens manipulateurs.
      Vous avez raison cependant de dire que c’est un homme qui souffre. Sans vouloir les excuser, les gens toxiques souffrent en dedans. Cependant, leur ego a pris le dessus sur eux.
      Le besoin de sentir aimé et reconnu de lui sont des besoins de la petite Lyana. Ces carences affectives ont créé un vide que vous tentez désespérément de remplir avec son amour aujourd’hui. La grande est capable de faire la différence, mais pas la petite en vous. C’est elle qui est en manque. Parlez à votre petite en vous, dites-lui que vous l’aimez.
      Il y a en vous (la petite) des mémoires ou blocages émotionnels qui vous empêchent de vous détacher de votre père. Détacher ne veux pas dire ne plus l’aimez, cela veut dire l’aimez de la bonne façon, sans souffrir.
      Je peux vous aider si vous voulez avec les libérations des blocages émotionnels.

      Bonne chance

      1. Lyana

        Votre aide n’est pas de refus!

        1. Madeleine Lamarre

          Je vous contacte en privé Lyana.

      2. Christiane Bédard

        Je suis tellement contente de vous connaître car toute ma vie j’ai été intoxiqué et aujourd’hui je m’en suis sorti eh oui je m’en suis sorti à 90 % et c’est pas rien merci d’aider les gens vous êtes incroyable merci.
        Christiane

        1. Madeleine Lamarre

          Merci beaucoup Christiane.
          Je le fais avec mon coeur.

    2. Christiane Bédard

      Lyana,
      J’ai vécu 25 ans avec mon conjoint toxique et j’ai une mère toxique alors j’ai d’expérience en la matière !!! 15 ans de thérapie pour enfin me sortir de l’emprise de mon conjoint mais pour ma mère c’est plus difficile j’avoue car le lien maternel c’est différent. J’ai lu ta détresse et je te dis que je te comprends et que je ressens en toi cette détresse qui te ronge à petit feu. Pour m’en sortir j’ai du me servir de mon enfant j’ai du prendre les choses en main et prendre soin de ma petite fille qui traînait à quelque part dans mon âme et dans mon coeur. J’ai réalisé que je l’avais laissé tombé comme ma mère m’a laissé tombé lorsque j’étais toute petite ah je lui en veut pas non c’est pas de sa faute car elle-même elle a subi le même rejet. Pour pouvoir retrouver ma petite en moi j’ai du la prendre dans mes bras et lui dire aujourd’hui je vais m’occupé de toi juste de toi. J’ai dis NON très fort à tout ce qui me brûlais par en dedans NON à tous ce qui me faisait mourir un peu tout les jours. NON à mon conjoint que j’aimais plus que tout au monde qui m’étouffais jusqu’à vouloir en mourir. J’ai dis OUI à ma vie , à mon coeur, à mon âme à ce miracle d’être toujours vivante et j’ai dis OUI à être sereine et ensuite être heureuse. Ah pas totalement non car je serais jamais totalement heureuse car les blessures de l’âme ne disparaissent pas totalement car nous somme des être d’une sensibilité à fleur de peau. Aujourd’hui je vis seule avec mon p’tit chien dans mon magnifique condo que j’ai réussi à obtenir SEULE. J’ai rencontré un homme exceptionnel qui m’a redonné ma beauté intérieure et extérieure grâce à mon sourire et ma personnalité incroyable il m’a aimé comme je suis aujourd’hui et celà c’est grâce à moi à tout le travail que j’ai accompli j’ai réussi à m’en sortir . Lyana si je t’ai confié mon histoire c’est pour que tu saches que tu peux toi aussi t’en sortir .J’étais seule lorsque j’ai fais ce travail mais toi tu as tes enfants tes petits miracles que tu as TOI conçus c’est pas rien ça tu es une personne unique tu es une personne entière ton père a fait en sorte de te rabaisser constamment ne le laisse plus te dire qui tu es car toi seule c’est qui tu es . Tu te lève le matin tu te regarde dans le miroir et vois ce que tu es devenue car malgré tout tu as fais de magnifiques enfants tu as accompli l’impensable malgré les embûches c’est pas rien crois-moi tu es toujours là alors prends ta petite fille dans tes bras et dis-lui : Sans le vouloir je t’ai laissé tombé car j’étais dans l’abîme mais aujourd’hui attache ta tuque je vais te sortir de ce trou béant sans fond maintenant c’est MOI l’adulte . Tu ne seras que plus heureuse crois-moi c’est tellement bon le bonheur si tu savais………♥ Christiane

      1. l heureux

        Que de beauté de votre âme dans ce texte Christine vraiment vous m avez fait pleurer..
        vous me donnez l’espérance de jour meilleur et ca fait du bien! Je vois que tout part de soi…s aimer et aimer malgré tout ce qui peut nous arriver…voilà votre histoire qui est la mienne aujourd’hui!! Merci!

  40. melissa dupuis

    bonjour,j ai besoin de vous!! et je suis interressee par les rencontres a mtl,bien sur si c est possible sur la rive sud comme je viens de st hubert me plairais encore plus,j attend de vos nouvelles

    1. Madeleine Lamarre

      Les cours seront offerts en janvier à Montréal au coin de la rue Christophe-Colon et Rosemont. Laissez-moi vos coordonnées en privé et je vous appellerai pour vous donner des détails.

  41. Christelle

    Bonjour Madeleine et merci pour votre article.
    Pour moi, il est très difficile de comprendre si je vis avec un personne toxique ou juste si il est très narcissique ou même un homme normal et là ce serais moi qui aurais un problème (et je peux l’entendre si c’est le cas)
    Au début de notre relation (il y a13 ans) il était adorable, attentionné, mais avec du recul je retrouve tout même certains très de caractère particuliers.
    Suite à notre mariage et surtout à la naissance de notre enfant, son comportement envers moi a changé: il est devenu dénigrant, verbalement dur… cependant il n’est pas toujours comme ça…seulement si je le contrarie (et des fois c’est ridicule…pour une porte mal fermée !). Donc il peut se passer des mois sans conflits apparents.
    En gros, tout va bien si je ne m’affirme pas. En dehors de cela, je le perçoit assez comme une barrière à ma réussite professionnelle…il ne me félicite jamais pour ce que je réussi (obtention de diplômes universitaires…) et refuse toutes négociation sur des sujets que LUI juge important… je ne me sens plus du tout à l’aise dans cette relation, car je me sens comme un objet dont il a besoin pour réussir sa vie (boulot, maison et enfant).
    Pourtant son comportement me perturbe, à chaque fois que l’on aborde le sujet d’une séparation ou que l’on se dispute (il a toujours le dernier mot: insulte, hurle ou il coupe court au dialogue), il est d’accord et quelques heures plus tard il revient comme si jamais rien ne s’était passé…et même avec des mots doux…du coup je perds pieds: Chaque que je décide de partir, je me remets en cause.
    Dernier point (en fait il y en aurait encore tellement!) il est incapable de se remettre lui en cause, s’il a des mots durs envers moi, c’est que je l’ai poussé à les dire, s’il je « ne mérite » rien, c’est que je réclame, s’il ignore mes demandes c’est qu’elles ne sont pas réalisables…

    Voilà.. pardon pour le pavé, mais j’ai un tel besoin de comprendre…
    Merci encore

  42. marjorie

    Bonjour , je suis avec mon conjoint depuis un long bout de temps et j’ai deux enfants avec lui , ma belle mère est une personne qui me critique sans cesse , ma fait passer pour manipulatrice et j’en passe , elle dit des choses horribles sur moi et j’en souffre énormément, car malgré tout bizarrement je l’aime bien . Je pense qu’elle est jalouse de moi . J’ai tout essayé quand je l’appelle elle peut être très désagréable avec moi et dire que je veux l’amadouer , quand je ne l’appelle pas elle dit que je ne l’aime pas et que je suis égoïste . Elle essaye de mettre les autres membres de la famille dans sa poche pour que tout le monde pense du mal de moi . Elle me fait passer pour ce que je ne suis pas et moi ça m’anéantit . Elle ne m’appelle jamais pour mon anniversaire alors que moi oui , j’ai accoucher il y a deux mois et elle ne m’a jamais appelé durant ma grossesse pour savoir si j’allais bien et encore moins pour mon accouchement . Je ne sais plus quoi faire pour que cette relation s’arrange ….. et ça me rend mal et triste parce que je juge que je ne mérite pas cela ….

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour Marjorie, ce que vous vivez avec votre belle-mère est difficile, mais vous êtes la seule qui peut décider que ça s’arrête ou pas.
      Elle peut vous contrôler uniquement si vous vous laissez contrôler. Vous êtes le maître chez vous.
      J’ai envie de vous poser une question, et je vais y répondre pour vous.
      Ne prenez pas mal ce qui suit. Je le fais pour vous.

      Est-ce que vous trouvez que votre belle-mère vous respecte? Je suis certaine que la réponse est non.
      Alors je vais vous poser une autre question, est-ce que vous trouvez que vous vous respectez en acceptant ce que votre belle-mère vous fait vivre? Si la réponse est non, je vous reposerai une autre question et ça sera la dernière.
      Comment voulez-vous que votre belle-mère vous respecte, si vous ne vous respectez pas.
      Les gens toxiques ressentent ça. Si vous n’avez pas assez d’estime de vous, ils attaquent.
      Je vous invite à prendre conscience du respect que vous avez pour vous et ça sera la première étape de votre liberté.

      Je réponds à votre commentaire Marjorie, mais ne vous en faites pas, cette réponse, je pourrais la donner à beaucoup de gens qui m’écrive.
      Si je peux vous aidez, n’hésitez pas.

      1. Christiane Bédard

        Si je me respecte les gens vont me respecter si je m’estime les gens les gens vont m’estimer. Si je m’aime les gens vont m’aimer. Et si il y a rien à faire ben on passe à un autre appel hors de notre chemin les gens qui ne s,aime pas eux-même voilà.

  43. Priscillia

    Bonjour chère madame en fait voilà j’ai lu votre article et tout ce que vous dites est très vrai. Mon fiancé qui a 23 ans à une relation toxique avec sa propre maman . C’est une femme qui n’accepte pas que son fils soit parti de chez elle et il est venu vivre chez moi car il ne supportait plus la relation avec sa maman. Pour des raisons assez personnelle mais valable. La maman de mon fiancé est une femme très dur , une femme qui voulait commander la vie de son fils et qui veut encore la commander, il devait faire comme ELLE le voulait sinon rien n’allait. Je pense qu’à 23 ans et mon fiancé travaille qu’il est temps qu’il fait sa vie avec moi. C’est pas avec sa maman qu’il va faire des projets. . Il a déjà tenté part TOUS les moyens de renouer un contact mais non tant qu’il sera avec moi elle ne fera JAMAIS de pas . Le papa de mon fiancé est décédé il y a 9 ans il a très dur. Mais sa maman ne doit pas tout se permettre vous comprenez ? Les conversations avec la maman de mon fiancé est impossible elle veut toujours avoir raisons . Que conseillez vous a mon copain ? Bien à vous !

    1. Madeleine Lamarre

      La seule chose qu’il peut faire si sa mère refuse de lui parler est d’en faire le deuil pour quelque temps. Peut-être un an ou deux. Il n’a aucun contrôle sur elle. Le seul contrôle qu’il a est sur lui. Cependant, il doit comprendre pourquoi elle a autant d’emprise sur lui.
      Si sa mère est réellement toxique et que lui est quand même en manque de sa mère, c’est qu’il y a une dépendance affective en lui. Sa mère vient nourrir cette dépendance et comme elle ne veut plus le voir, il en souffre.
      Il doit travailler à comprendre sa dépendance en thérapie ou en libération émotionnelle s’il veut être capable de se détacher de sa mère.
      Je souhaite pour vous deux qu’il trouve sa solution.

  44. Brigitte

    Merci! Merci d’avoir mis des mots et des explications sur mes décisions! Après des années à côtoyer ma mère, son conjoint (qui est un de mes ex petit ami), mon frère et mon ex mari (relation de 17 ans), j’avais pris la décision de couper les ponts avec ces gens. En commençant par mon ex, pou ensuite refaire ma vie, et par la suite ma mère, son chum et mon frère. Depuis ce temps je sais finalement ce que c’est que d’être heureuse. Mon conjoint qui est devenu mon mari depuis m’aide beaucoup, lors de mes manques de confiance. Ça fait 3 ans que j’ai couper les ponts, et je ne regrette rien. J’ai beaucoup pleurer, avant, le mal que ma mère m’a fait, en me prenant mes amies, mon copain, qui n’était pas le premier qu’elle flirtait, etc…. Après des années de ce cirque, de sa part et de celle de mon frère et du conjoint de ma mère, leur destruction morale… Je vie finalement. C’est un gros pas a faire, mais n’hésitez pas pour votre bonheur. Moi, pour mon équilibre, il n’y aura pas de reprise de relation, je crois que je serai trop fragiles aux manipulation de mon frère, à vie. Mais je l’accepte, je suis zen avec mes choix! Merci d’avoir mis des mots, une explication à mes choix de vie!

    1. Madeleine Lamarre

      Bravo Brigitte, ce n’est pas facile de faire la coupure, mais comme vous dites, la liberté vous attends après cette coupure.
      Félicitation!

    2. Christiane Bédard

      Bravo Brigitte !!!!!!

  45. Andy

    Bonjour..

    Je suis un peu perdu, peut-être pourrez vous m’aider s’il vous plait ?


    Pardon pour le pavé qui va suivre.. tout ça reste assez confus et complexe à expliquer, je vais essayer de faire au mieux.

    Je suis actuellement dans une relation où je me demande si je suis la personne toxique ou non.

    Voici quelques années, j’ai entamé des démarches pour changer mon aspect physique, des problèmes de santé aidant, j’ai perdu à peu près la moitié de mon poids. Je n’étais pas quelqu’un qui s’assumait réellement et je m’étais construit une façade pour me permettre de survivre, enfin je présume que vous savez ce que c’est.

    Une personne que j’avais rencontrée avant mon changement est revenue dans ma vie, nous n’étions pas plus proches que cela, mais au fur et à mesure nous nous sommes liés elle et moi d’une amitié quasi fraternelle. Elle ne cessait de m’apporter des présents, de me préparer des petits plats, bref de prendre soin de moi. Pendant un moment j’ai même pensé qu’il serait possible d’aller plus loin.. c’est que je n’ai pas vraiment l’habitude qu’on me fasse autant de cadeaux gratuitement et qu’on me donne autant d’attentions symboliques. (un anneau/bague, une chaine, des bijoux, de la cuisine, des mots gentils, ect..) Au fur et à mesure nous nous sommes à peu près tout dit, nous n’avions aucun secret l’un pour l’autre et tout allait bien. On est vite devenus meilleurs amis, avons partagé énormément de moments intimes et privilégiés, elle est devenue presque ma soeur. Cette personne est la principale responsable (après moi) de mon ouverture sur le monde, j’étais quelqu’un de renfermé, de sombre et de distant.. cette transformation là est loin d’être complète parce que j’ai la maturité émotionnelle d’un adolescent alors que j’ai sans doute le double en âge mais le travail avance.

    Et là, je suis un peu paumé parce que voilà que dernièrement mon amie m’a dit que j’étais une source de stress pour elle, que j’étais devenu dépendant affectif, elle souhaite de temps à autres mettre des distances, de vraies cassures nettes (parce que sollicitée de tous les côtés probablement), moi ça me donne le sentiment de prendre trop de place, d’avoir fais quelque chose de mal, la question que je me pose sans cesse c’est « pourquoi elle veut prendre des distances avec moi alors que la veille on était attablés dans un resto et on riait aux éclats ? » vous comprenez ? Si la vieille je l’avait fait pleurer ou lui avait raconté misère sur misère.. j’aurais pu comprendre la raison, mais là ça n’est pas vraiment le cas.

    Après, c’est vrai que quand j’y regarde de près, je ne me reconnais pas vraiment.
    En sa présence j’ai l’impression de devenir quelqu’un d’autre, un enfant, une chose plus fragile.
    C’est aussi vrai que je lui ai permis de me dire à peu près tout et n’importe quoi, y compris me dire ce qui était bon ou non pour moi.. Alors qu’à la base j’étais quelqu’un de très indépendant. Je suis perplexe parce que je me trouve dans le « pourquoi » et le « comment » de votre article mais le dépendant affectif, c’est moi j’ai l’impression, j’ai du mal à me dire par exemple « tiens pendant une semaine tu ne vas pas la voir, ni lui parler » car je me suis tellement attaché, qu’elle est devenue à peu près aussi vitale que l’air que je respire, j’en suis à avoir besoin de lui envoyer un texto par jour pour prendre de ses nouvelles et ça n’est pas bon du tout, ça ne me plait pas. Mais ces temps-ci elle s’éloigne progressivement de moi et ça part parfois dans des clash assez violents. Je me suis surpris en train de hurler sur elle alors qu’elle me hurlait dessus.. Je ne suis pourtant pas quelqu’un de violent à la base, ni de colérique, je me retrouve réellement tel un enfant.

    Après sans vouloir entrer dans un processus de justification, je n’ai fais qu’appliquer ce qu’elle m’avait dit.. ne rien lui cacher, tout lui dire, l’appeler quand ça n’allait vraiment pas, lui parler de mes doutes et là je me retrouve dans la position de quelqu’un remplis de doutes mais qui sent qu’il ne peut plus rien dire sous peine de faire exploser la cocote minute qu’elle est devenue. De ce que je sais, je ne suis pas le seul dans cette situation, les garçons qui se sont tous attachés un peu trop à elle (ses ex principalement) ont tous suivi le même schéma et son copain actuel n’est guère en meilleure position pour le moment, lui aussi était d’ailleurs interdit de l’approcher.

    En clair:

    Je lui parle, elle se fâche.
    Je ne lui dis rien, elle se fâche.
    Je l’appel, elle se fâche.
    Je ne l’appel pas, elle se fâche.
    Je lui demande de l’aide, elle se fâche ou me dit de me débrouiller seul.
    J’essaye de me débrouiller seul (et souvent me plante), elle se fâche.

    Je ne sais plus très bien quoi faire vis-à-vis de cette situation.
    Je sais et reconnais que j’ai mes tors évidemment, que j’en ai demandé effectivement beaucoup à cette personne et que je suis responsable quelque part de cette perte de patience, mais je ne sais pas faire les choses à moitié de manière superficielle, je suis un homme et je fonctionne un peu en binaire, c’est soit 0 ou 1 mais pas l’un et l’autre ou aucun des deux.

    Je n’ai pas vraiment envie de perdre mon amie mais j’en suis au stade où cette relation commence à me dévorer, à me rendre fou, à me rendre triste aussi parce que je ne comprend pas toujours où j’ai foiré et ce qui me fait peur c’est qu’effectivement je sois devenu une personne toxique alors que ça n’est pas du tout la volonté de base.

    Qu’en pensez vous ? Que pourriez vous me conseiller ? Suis-je réellement un « toxique » ?

    Merci à vous.

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour Andy, d’abord vous devez faire la différence entre dépendant affectif et personne toxique. (D’ailleurs ça me donne une idée pour un article ça, merci Andy).
      Une personne toxique est quelqu’un qui fait du mal à une autre personne et qui prend plaisir à le faire. Selon ce que vous écrivez, je ne vois rien qui ressemble à ça. Cependant votre amie est venue combler certains de vos besoins affectifs et c’est à cause de ça que vous avez de la difficulté à prendre vos distances.

      Elle semble être une femme qui ne veut pas s’attacher à personne. Souvent, les gens veulent être aimés, mais ne veulent pas aimer. C’est un peu complexe, mais ce sont des personnes blessées qui se sont barricadées sous une carapace pour ne pas laisser voir leurs émotions, laisser voir qu’ils sont blessés.
      Alors, ils aimeraient que l’on prenne soin d’eux sans attaches. C’est trop dur pour eux.

      Si vous ne voulez pas perdre votre amie, dites-lui. Mais parlez-lui clairement pour éviter toute confusion. Dites-lui que vous aimeriez continuer de la fréquenter uniquement comme amie. Rassurez la que vous ne voulez pas autre chose.
      Si c’est ce genre de personne, elle baissera la garde (carapace).

      Bonne chance Andy

      1. Andy

        Merci beaucoup Madeleine ! effectivement vous avez raison.. je ne prends aucun plaisir à la voir souffrir et encore moins à souffrir moi-même, il me semble qu’il y a bien meilleur à réaliser dans la vie.

        Merci encore Madeleine, je vais continuer à évoluer et suivre vos articles d’un peu plus près ;-)

  46. Isabelle Lefebvre

    Magnifique article inspirant. Tellement apaisant de mettre des mots sur un vécu très émotifs. Du réconfort pour l’âme. Merci infiniment <3

  47. Ludivine

    Bonjour, je viens de lire votre article et je me reconnais…le souci est que je me reconnais dans la personne toxique, celle qui fait du mal à ma famille et qui leur fait mener l’enfer….pourriez vous faire un article sur comment faire pour stopper cela ?

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour, oui j’aimerais bien faire un article la-dessus. Ça serait intéressant de m’écrire ce que vous faites en tant que personne toxique (en privée si vous voulez). Je pourrais en même temps m’assurer de répondre à vos questions.

  48. Blan

    Oh que oui! J’en connais et plus d’une.
    J’ai coupé les ponts avec 2 et m’éloigne doucement de la 3ème! C’est difficile et parfois on culpabilise.
    Merci pour ce bel article qui me renforce dans mes décisions.

  49. gene

    triste constat… ma maman…

  50. FRANCESCA

    Un article très révélateur qui amène à débuter une libération de ses chaînes, moi c fait depuis quelques temps, je me suis enfin libérées de toutes ces personnes toxiques qui faisaient parties de ma famille, père, mère, soeurs et un frère, non sans mal mais je vous assure que cela en valait la peine car auj JE VIS MA VIE et c merveilleux. Le détachement affectif n’a jamais tué personne, j en suis la preuve et croyez-moi une fois ces personnes toxiques écartées de votre esprit, des personnes et des choses merveilleuses vous attendent, vs risquez d’être comblés de bonheur si et seulement si vs vs permettez d’être heureux, à vérifier avec vs-mm. BISOUS A VOUS TOUS QUI LIREZ CE TEXTE ET COURAGE A CEUX QUI EN ONT BESOIN PR S ACCOUCHER ENFIN DE SOI, JE VS Y ENCOURAGE VIVEMENT …………. LA VIE EST TROP BELLE UNE FOIS LIBRE.

  51. François Barbeau

    Je trouve votre article d’une telle justesse! Je veux y apporter mon témoignage. Ce deuil de la personne toxique est difficile, rempli de tristesse, de rage et de découragement. Mais le deuil le plus difficile à faire est celui de sa propre personnalité, de son identité. Nous nous sommes construit à partir de ces personnes toxiques, nos parents (et autres), et reconnaitre en soi-même que nous sommes aussi toxique est très douloureux et peut conduire à nous faire plus de mal encore. Le deuil de soi-même est un véritable travail de démolition et de reconstruction, et cela demande de l’aide. Alors svp allez chercher l’aide qu’il vous faut! Il est normal dans une telle situation d’avoir honte et de se sentir seul, mais tellement réconfortant de savoir qu’il y a beaucoup de personnes comme nous. Il faut également se rappeler, sans excuser leurs gestes, que les abuseurs souffrent aussi et que les abus auxquels ils se livrent ne sont que leur façon de survivre à leur propre souffrance de manière inconsciente. J’ai fait ce travail de reconstruction en partie en thérapie et en partie par moi-même, non sans avoir fait souffrir quelques personnes autour de moi. Aujourd’hui je suis en mesure d’être responsable de mes émotions et de mes pensées, mais ce fut très difficile d’être responsable et non coupable. Car c’était comme si je portait la culpabilité et la honte de mes parents, comme si je devais payer pour leurs fautes. J’ai même fouillé le passé et j’ai pu faire des liens avec la vie de mes ancêtres qui expliquent les effets des abus transmis de générations en générations. J’ai voulu que ça se termine avec moi pour éviter de transmettre cette tare à mes enfants, je peux dire que je me suis « sacrifié » pour leur bien-être et cela a donné un sens à ma souffrance. C’est ainsi que ma résilience s’est exprimée, en reconnaissant les qualités et les aptitudes héritées de mes parents et de mes ancêtres, et en leur redonnant la responsabilité de ce qui leur appartient et dont je n’ai plus à souffrir. Ce fut très simple de parler de mes découvertes et de mon cheminement avec mes enfants et de les libérer du passé comme moi je l’ai fait. Une fois dévoilé et conscientisé dans le présent, le passé n’a plus de prise sur nous. Il suffit d’y faire face avec courage et ténacité car si le chemin est long et ardu, il vaut la peine que l’on découvre qui nous sommes vraiment: un être d’amour et de conscience. Même s’il me reste encore du travail à faire, maintenant je l’aborde avec plus de sérénité, de compréhension, de confiance et d’amour vrai pour moi et les autres.

    1. Madeleine Lamarre

      Bravo François pour le cheminement que vous avez fait. Vous êtes encore la preuve que tout est possible.
      Couper les liens ancestraux, c’est aussi très bien. Vos enfants grandirons dans de belles et bonnes énergies.
      Continuer votre bon travail.

  52. Denis

    Cette personne toxique de mon entourage familial est mon propre père. Un psychologue clinicien (humaniste) que j’ai consulté au cours de 53 séances de thérapie individuelle m’a dit que mon père est un pervers narcissique de très haut niveau. Mes sœurs, mon frère et moi avons réellement vécu l’enfer tout au long de nos enfances, et cette toxicité s’est perpétuée jusqu’à il y a quelques années (deux ans pour moi), lorsque nous avons tous décidé de couper les ponts définitivement avec lui. L’une de mes sœurs, Hélène, n’aura pas eu cette chance puisqu’elle s’est suicidée à 18 ans (j’avais 16 ans lors de ce drame). J’ai maintenant 51 ans, et je peux vous dire que toute cette maltraitance subie au cours de toutes ces années à son contact a complètement ravagé mon estime de moi.

    Tout ce que vous avez écrit dans votre article, Madeleine, a été vécu par moi, et même bien davantage. Aussi loin que je me rappelle mon enfance, j’avais une peur effroyable de mon père. Lorsqu’il arrivait à la maison après sa journée de travail, j’allais à chaque fois me cacher dans le grenier et je tremblotais d’effrois. Souvent, je déféquais dans mon pantalon, préférant rester caché sans faire de bruits. Lorsque mon père partait travailler tôt le matin, je sentais en moi un apaisement.

    Tout au long de mon enfance, mon père m’a agressé physiquement et psychologiquement. Il était fréquent dans mon enfance (de 5 ans à 10 ans) que mon père vienne dans ma chambre lorsque j’étais endormi depuis déjà plusieurs heures et qu’il se mette à me battre pendant mon sommeil, en me fouettant avec sa grosse ceinture de cuire épais. Pourtant, mes plus grosses blessures ne sont pas celles qui ont été causées à mon corps, mais plutôt à mon moi intérieur. J’ai ainsi passé une enfance et une adolescence (même au-delà, jusqu’à il y a deux ans) à me faire dire que j’étais un idiot, un bon à rien, etc. Le plus bête dans tout ça, c’est que j’ai vraiment cru à cela toute ma vie. …

    J’aimerais vous remercier pour votre article.

  53. Arthur

    Bonjour Madeleine,

    Je viens de decouvrir votre site et cet article en particuliers.

    Mes deux dernieres relations serieuses etaient malheureusement sous le signe de la dependance affective et de la manipulation emotionelle (chantage affectif, jalousie, etc…). J’etais bien conscient du manque d’estime de soi et de l’insecurite des mes exs provenant principalement d’une enfance difficile avec un pere qui les avait abandonnees elles et leur mere lorsqu’elles etaient encore enfants.

    J’ai tout fait pour les rassurer et les rendres heureuses mais la relation et devenue toxique tres rapidement me drainant emotionnellement crise apres crise.

    Heureusement, mon meilleur ami etait la pour m’ouvrir les yeux sur la nature toxique de ces relations et meme si j’en etais bien conscient, je voyais la souffrance interieure des ces femmes et je pensais pouvoir les aider et les « guerir » de ce mal. Ce n’est que quand les choses empiraient que je me suis resolu a partir pour mon propre bien etre.

    Je suis donc parti le coeur brisait mais je refusais de rester dans ces relations toxiques qui me causaient plus de peine que de bien et meme si j’etais infiniment triste d’abandonner des femmes que j’aimais, je l’ai fait apres avoir tout essaye et je n’ai aucune regret.

    Je serais heureux d’apporter mon aide et mon soutien a des personnes qui cherchent conseil et de pouvoir les aider comme mon meilleur ami l’a fait pour moi.

    Encore merci pour cet article. J’espere qu’il pourra aider de nombreuses personnes dans cette situation.

    Meilleurs voeux,

    Arthur

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour Arthur, vous avez appris à vos dépends qu’on ne peut pas sauver les gens s’ils ne sont pas prêt à le faire.
      Cela ne veux pas dire de ne pas tendre la main pour des amis. Cependant, on ne peux pas vouloir plus que la personne elle même.
      La seule personne sur qui vous avez du pouvoir, c’est vous. Il faut savoir se retirer quand vient le temps, même si cela nous fait mal.
      Je vous dit bravo de l’avoir fait. Je l’ai fait aussi un jour et ce n’est pas facile de choisir entre soi et la personne souffrante.

  54. laydi

    Bonjour ,

    je suis actuellement en mode de reconstruction sur le plan affectif apres plusieurs deceptions amoureuse caothiques je me retrouve a recommencer ma vie a zeros a 33 ans et rien derriere moi ,

    en ayant consultée une Micro kinée cela ma permise a comprendre que j etais en man que affectif depuis bien longtemps , ma relation avec ma mere a fait que je suis celle que je suis aujourd’hui , fragile n ayant pas confiance en moi et mon image toujours a demander pourquoi aux personnes qui me font du mal et je reste sans reponse ma frustration ma menée loin dans mes idées noir
    aujourdhui je veux combattre et m occupée de moi pour avancée je pense que je pourrai etre heureuse mais j ai la hantise de retombée amoureuse et que tout recommence .

    Je ne comprend pas quel satisfaction on ses personnes a se comporter comme ca ? on ma souvent fais culpabiliser en disant que c etais moi et mes attitudes qui obligeaient aux gens a etre come ca avec moi ?

  55. Marie-Gabrielle

    Bonjour à tous et à toutes!

    Je découvre ces infos sur facebook.

    Je suis la victime d’une mère et d’un mari tous deux des pervers narcissiques, lui avec tendance borderline.
    Mon histoire est longue et complexe.
    Je ne m’y étendrai pas.

    Je voulais simplement dire que:

    Se séparer d’un conjoint, c’est facile.

    Mais se séparer d’une mère…. c’est autre chose!
    Je l’ai définitivement quittée en 2008.
    Mais je culpabilisais tout le temps….

    Ce n’est que ces derniers deux ans que j’ai pu m’en délivrer:

    - durant les cours de PNL que j’ai compris les distorsions malsaines de ma mère.
    - et puis j’ai découvert l’excellent livre de Jean-Charles Bouchoux sur les pervers narcissiques

    Comme j’évolue depuis des années dans les milieux des constellations familiales, j’avais pas mal travaillé
    sur ma mère.
    Je sais pourquoi c’est si difficile de « divorcer » avec ses parents.

    IL LE FAUT – C’EST NÉCESSAIRE!

    Car cela va beaucoup plus loin qu’un simple problème de relations:

    J’ai bientôt 58 ans.
    Et je souffre depuis 20 ans de fibromyalgie.
    C’est une sale maladie, qui est pour certains directement liée à ces maltraitements subis.
    Et qui est difficile à guérir.

    Je ne la souhaite à personne.

    Si aujourd’hui je suis heureuse et bien dans ma peau, mes cellules n’ont pas encore compris ce changement
    et sont dans un stress permanent.

    J’en ai suivi des thérapies!
    Même les plus poussées (hypnose, réinformation cellulaire, etc.).
    Mais rien n’y fait pour le moment.

    Les toxines de ces pervers narcissiques et autres agissent encore sur elles.

    JE VOUDRAIS AUSSI DIRE QUELQUE CHOSE AUX JEUNES PERSONNES:

    On a beau se séparer d’un parent toxique.
    Mais il arrive un jour où on veut fonder une famille.
    Pour le besoin des enfants, pour qu’ils voient leurs grands-parents, on renoue alors avec les parents toxiques.

    C’EST UNE DEUXIÈME MISE À MORT!
    Parce que le parent toxique, en général votre mère, va vous critiquer en plus sur la façon d’être mère ou père, sur comment se comportent vos enfants, qu’elle rabaisse aussi.

    Si on a de la chance d’avoir un partenaire qui vous aime et qui vous soutient, c’est bien.
    Autrement c’est l’enfer.

    On a tout le monde sur son dos!

    Pour affronter une personne toxique au sein d’une famille, je vous conseille des cours en PNL(technique de la communication à tous les niveaux), que malheureusement j’ai découvert beaucoup trop tard.

  56. Marie-Anne Niewenglowski

    Bonjour,
    J’ai vécu 10 ans avec un mythomane, macro, escroc… et il a eu barre sur ma vie pendant 18 ans ! j’ai coupé la relation il y a 9 mois. Je m’en porte très bien, malgré que j’ai tout perdu à cause de lui. Je ne lui en veux pas et je lui ai tout pardonné. Maintenant je ne veux plus l’avoir, ni comme conjoint, ni comme co-habitant. Comme ami, cela ne me dérange pas. Je suis en relation avec des Etres qui ne vivent pas sur terre. Ils m’ont expliqué que nous étions des âmes très proches et que nous avions des choses à vivre ensemble en cette vie-ci, mais que c’est le côté « humain » qui a fait que cela ne pouvait pas durer …
    Merci pour votre article qui explique très bien le processus de dépendance ! et qui j’espère pourra aider beaucoup de gens ! bon courage à tous ! Marie-Anne

  57. melimelo

    Oui j’en connais, ma mère, mon beau père, mon ex meilleure amie ainsi que mon ex compagnon. J’ai rompu tous les liens avec ces personnes, mise à part mon ex qui tente de garder une emprise sur moi en utilisant les enfants et en jouant avec des décisions de justice. Je me suis rendue compte que mes choix de vie étaient toujours de retrouver des profils de personnes qui m’étaient familier. Ainsi j’ai durant longtemps été sous emprise , répétant le même shema dans mes relations, en me liant avec des personnes toxiques. Depuis que je n’attend plus rien de ces personnes je me suis retrouvée et j’ai l’impression d’être devenue enfin adulte et heureuse. Une personne de ma famille n’a pas su rompre ces liens et s’est suicidé il y a peux de temps. Ces personnes toxiques cherchent toujours des victimes malheureusement. C’est très dure de se débarrasser de ce type de personne qui ne vous lâche pas, mais j’y suis arrivée et mes enfants ont été déclencheurs dans ma prise de conscience. J’ai cassé une chaine familiale et j’en suis très fière.Aujourd’hui je suis comblée car je ne manque de rien, car je n’attend plus rien. J’ai aussi perdu 20 kilos de graisse qui me servaient en fait a combler un vide d’amour que je n’avais jamais reçu. Cet amour c’est moi qui le donne pour que jamais mes enfants ne souffrent comme j’ai pu souffrir. Merci pour cet article qui résume assez bien les situations vécues…

  58. ju

    Bonjour.

    Mes parents sont deux personnes toxiques dont je ne sais toujours pas me défaire.

    Merci pour votre article

  59. Karine

    Bonjour,

    Ma mère est une personne extrêmement toxique, manipulatrice, qui a toujours raison, c ‘est une « PERVERSE NARCISSIQUE » elle en ai même le prototype je pense!
    Elle m’écoute d’une oreille très attentive lorsque je lui raconte ma vie et mes soucis au quotidien… mais c’est pour mieux s’en servir contre moi ensuite! Le mieux c’est quand elle « lance » en l’air des petites phrases en apparence anodine mais qui vous trotte dans la tête et vous pourrissent la vie au quotidien… Du coup j’ai arrêté de tout lui raconter, mai je la voie tourner en rond prête a bondir, toute langue fourchu acéré dehors, au moindre signe de faiblesse de ma part!
    Ma question est : faut il couper les ponts avec toute personne toxique, pour être en paix?
    sachant que ma mère garde mon fils de 2 ans régulièrement et qu’il l’adore… moi j’aimerais ne plus la voir mais je culpabilise pour mon fils…

    1. Madeleine Lamarre

      La question a vous posée Karine est, voulez-vous vraiment être en paix? Si la réponse est oui, alors, puisque votre mère ne semble pas vouloir vous laisser atteindre cette paix, vous devez penser à vous et couper les liens.
      Le prix à payer pour être en paix inclut de vous trouver une autre gardienne et de couper les liens qui relie votre fils à votre mère. Elle se sert de lui pour vous manipuler sachant que vous vous sentez coupable.
      Vous pouvez toujours la revoir dans quelques années.
      Je sais que c’est difficile de le faire Karine. Les parents toxiques sont tellement de fin manipulateur.
      Bonne chance.

  60. Alba Chiara

    Oui, je connais une personne toxique. Je l’ai été, à un moment de ma vie. Je vais vous donner l’autre versant du miroir.

    J’étais mal. Je ne savais pas bien pourquoi. Je ne voulais pas de mal à mon pote, mais j’étais totalement dépendante affectivement parlant. Et je ne m’en rendais absolument pas compte. Mon comportement était inacceptable. Mais je ne le voyais pas. Pour moi, il ne me comprenait pas et n’en avait rien à faire de moi. Sincèrement.

    Il a coupé les ponts. Il m’a fallu encore des années pour comprendre que j’étais dépendante affectivement et toxique. Simplement, comme j’avais compris que quelque chose ne tournait pas rond chez moi, et que j’étais profondément sincère dans mon affection, j’ai décidé de ne plus développer de relations avec les autres tant que je n’aurai pas compris.

    J’ai fini par comprendre. C’est un héritage de mon enfance. De ma vie de petite fille mal aimée, battue, punie, rabaissée. De petite fille mal aimée. Qui quand elle a trouvé quelqu’un pour lui donner de l’affection, a voulu la conserver à tout prix, jusqu’à étouffer l’autre.

    Depuis… Depuis je suis devenu l’inverse. Je suis chaleureuse au premier abord, mais je ne laisse plus personne entrer dans ma vie. Si j’ai pu comprendre d’où venait ma toxicité, je n’ai pas encore pu guérir. Et aujourd’hui mon pire cauchemar est de recommencer à faire du mal. Donc, je me prive des autres. Juste pour ne pas être toxique. En attendant d’être certaine de ne plus l’être. Je suis donc associale, timide, solitaire à l’extrême, et je peux passer des jours sans parler, en période de vacances par exemple.

    Autour de moi les gens ne s’en rendent pas compte, car je feins bien d’être sociale, dans mon job par exemple. C’est très facile. Mais j’ai conscience d’être tombée dans l’autre extrême. La seule chose positive, c’est que maintenant, même si je n’ai pas guéri, je ne fais plus de dommages collatéraux ! Ca m’aide.
    Je me sens terriblement coupable du mal que j’ai pu faire, je n’ai jamais réussi à en parler vraiment à cet ami car j’ai peur qu’il ne pense que je recommence. Donc c’est à vous, victimes d’autres toxiques, que j’adresse ma demande de pardon.

    Evidemment, cette culpabilité, outre être sincère, est également signe de mon traumatisme, puisque je suis, selon les spécialistes, dans l’hyperpunition, car c’est le seul schéma relationnel que je connaisse. J’ai fini par croire qu’il sera difficile de guérir, malgré mes efforts. Il me semble déjà très bien d’avoir compris ce qu’il m’arrive et de vivre une vie la plus normale possible, en parallèle des vôtres.

    Si je vous parle de ça, c’est juste pour vous dire que vous ne devez pas avoir pitié des toxiques, et ne pas vous pourrir la vie pour eux. Honnêtement, ça m’a aidé à comprendre ma vie malgré la vraie douleur que j’ai eu de perdre cet ami, et je vis très bien sans lui aujourd’hui. Je regrette juste d’avoir fait de la peine à quelqu’un que j’aimais bien.

    La seule chose qui m’ennuie dans cet article, c’est la violence de vos descriptions : dire « la personne n’en a rien à fiche de votre réussite », c’est totalement faux. La personne toxique ne se rend pas forcément compte de son comportement. Tout n’est pas tout noir ou tout blanc… Et elle n’adopte pas ce comportement consciemment. Mais pour qu’elle cesse, il faut que vous partiez… Alors faites le.

    Amicalement.

  61. Dominique Dausque

    Oui, j’en connais une dont je me suis éloigné depuis un an….je crois lui manquer plus qu’elle ne me manque…

  62. sonia

    je viens de lire l’article dans lequel je me suis forcément retrouvée , car j’ai vécu 3 ans et demi ac un mythomane maladif . j ai trouvé la force de me separer de lui, pour moi et mon fils . aujourd’hui, je vais bcp mieux , malgré les séquelles

    1. Bensahli

      Salut, vous avez très bien fait c’était la seule solution ; maintenant vous allez vivre pleinement votre vie et surtout respirer de l’air frais. Pensez à vous!

    2. Maribelle

      et quelles séquelles !

  63. Shanna

    Bonjour,

    Tout d’abord , je tiens à dire que je suis très contente d’être tombée sur cette article et aussi d’avoir lu tous vos témoignages car cela reflète totalement ma vie.

    Pour faire simple, je viens tout juste de couper les ponts avec ma famille pour ma survie. À la tête de ma famille toxique il y’a ma mère, une femme très intelligente, qui a fait carrière dans le social , et qui a passé sa vie à aider les gens sauf ses propres enfants mais surtout moi sa petite dernière. Plusieurs fois ma mère ma dit « que j’étais son exutoire, que je ne suis pas l’enfant quelle aurait voulue avoir »et j’en passe… Je suis maman depuis peu et à mon neuvième mois de grossesse ma mère a osé me dire le plus naturellement possible « tu ne seras pas à la hauteur, tu vas pas y arrivée … » Et puis quand elle a su que j’allaité c’était encore pire elle me disait : « ce sont les cas sociaux qui allaite leur bb », bref et j’en passe ! mais le pire dans tout cela c’est quelle arrive à contrôler toute ma famille et surtout mon père comme un pantin qui est devenu dépressif par la suite et qui est très violent à mon égard gratuitement.
    Tous les jours mes parents m’appellent pour savoir ce que je fais , si j’ai le malheur de ne pas décrocher il appelle 20 fois et après sur le portable de mon conjoint . Ce qui fait que je me sens obligée de les avoir tous les jours au téléphone et même quand ils viennent me voir ils ont ce besoin toujours de me faire des histoires, de me critiquer, de me rabaisser. Ils me détruisent me pourrissent la vie. Ça va tellement loin que depuis peu mes parents m’ont fait de grosses embrouilles sans raison, gratuitement comme d’habitude. J’ai alors pensée à mettre fin à mes jours vous vous rendez compte? Je ne l’aurai sans doute jamais fait mais le fait d’y avoir pensé me rend triste pour mon petit garçon et mon mari. Il y’a quelques jours je me suis rebellée contre eux, et je leur ai dit que je coupais les ponts, mon père ma fait du chantage affectif en se mettant à pleurer . Depuis je culpabilise alors qu’il en vient de ma survie de couper les ponts avec eux, je fais une dépression, je n’arrête pas de grossir, j’ai un mal être permanent , je m’isole et je ne sors plus de chez moi. Mon mari ne fait que me soutenir car il connait très bien ma famille, même lui est dépassé car il dit que mes parents ont de gros problèmes psy et qu’ils faut que je coupe les ponts car sinon je vais y passer, mais il me dit que mon problème et que je n’arrive pas à me passer d’eux . Oui il a raison car ils ont une telle emprise sur moi c’est impressionnant, et ils le savent ! Je souffre énormément même si j’ai coupe les ponts. Je suis suivie par une psychologue depuis plusieurs mois qui ma dit que j’avais une famille toxique et qu’il fallait absolument que je coupe les ponts, mais pourquoi cela et si dure? De plus quand j’en parle autour de moi j’ai l’impression de ne pas être comprise car ils pensent que si mes parents réagissent comme cela c’est qu’ il y’a sans doute une raison, ils ont du mal à imaginer que cela est gratuit. Ma mère dit souvent que je suis son bouc émissaire , c’est très très dur pour moi en plus pour couronner le tout j’ai perdu mon travail, j’ai des problèmes de sous, ma mère est ravie! Elle n’arrive pas à cacher sa joie, elle aime quand tout va mal dans ma vie, et si tout va bien elle se fait un malin plaisir à tout détruire .

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour Shanna, ouf! quelle vie vous avez! Je ne sais pas quel âge vous avez maintenant, mais comme votre mari et psychologue vous ont dit, il est grand temps de sortir de cette relation toxique.
      Vous êtes dans une grande dépendance affective et c’est cette dépendance qui fait que vous êtes incapable de vous détacher de vos parents. Vos parents comblent un grand vide affectif en vous et c’est ce besoin qui vous empêche de couper les ponts. La petite en vous a besoin de comprendre que ce vide peut-être rempli par vous. Parlez-lui à votre petite en dedans. Rassurez là comme vous rassureriez votre fils. Dites-lui comment vous l’aimez. Cela peut vous sembler bizarre, mais la clé de la réussite est en vous et en votre enfant en vous. Je fais des rencontres par Skype si cela peut vous aider. Vous devez allez voir ce qui se cache derrière cette dépendance.

      Selon votre adresse courriel, vous êtes de la France. Est-ce qu’il n’y aurait pas une association pour les gens dépendants affectifs qui pourrait vous venir en aide. Votre psychologue est la meilleure personne pour vous parler de ce genre de groupe. Vous devez être soutenu pour faire ce travail et le faire en groupe est rassurant. Vous vous sentirez moins seule.
      Heureusement, votre conjoint vous aide.

      Lorsqu’on a des parents comme les vôtres, la pire chose à faire est d’essayer de les sauver. C’est leur vie et vous avez du pouvoir uniquement sur la vôtre Shanna.
      Aucun être humain n’a le droit d’abuser et de profiter d’une autre personne.

      1. Lina Saint-Pierre

        Quand on coupe les ponts, on a l’impression de se retrouver devant un grand vide. Cette impression durera pas longtemps, puisque ce vide il est beaucoup plus présent en présence des gens toxiques. Laisser le temps à la vie de nous faire rencontrer des gens pour qui la vie est un cadeau et apprendre d’eux. Pour ma part, j’avais gardé les liens avec mes ex beaux parents et j’allais les voir avec mes enfants, et ce sont eux qui m’ont rassurée dans mes choix de vie. Avec le temps, j’ai pu voir le précipice que les gens toxiques traînent avec eux. Ils l’imposent tant et aussi longtemps qu’ils se croient entourés et dominants. Ce qui m’a le plus servi, c’est quand j’ai dit à mon principal bourreau:  » Hé là, Je suis heureuse ! Je suis heureuse d’avoir divorcé, Je suis heureuse qu’il ait refait sa vie, je suis heureuse d’avoir 2 beaux enfants, je suis heureuse de mes choix, je suis heureuse de faire des erreurs et de me donner le pouvoir de me corriger. Ma vie est belle comme je la mène, laisse moi aller et embellit la tienne à travers tes décisions et tes besoins. Je peux rien pour toi, laisse moi vivre ma vie.  » site à ces paroles, j’ai recu le respect que je n’attendais plus depuis plusieurs années.

        1. Madeleine Lamarre

          Bravo Lina, cela a dû vous demander beaucoup de courage.
          Effectivement, lorsque les gens toxiques voient qu’ils ne peuvent plus vous manipuler, il arrive parfois qu’il s’installe un respect.
          Cependant, ce n’est pas souvent le cas puisqu’une personne toxique n’aime pas perdre le pouvoir.
          Profitez de votre nouvelle vie au maximum Lina.

          1. Lina St-Pierre

            merci, et vous faites du bon travail !

      2. Shanna

        Bonsoir,

        J’ai 31 ans, je vous remercie de m’avoir répondue merci pour tout

    2. Bensahli

      Salut, sachez que vous n’êtes pas la seule à avoir une mère toxique comme la votre , il y a beaucoup de personnes comme cela, je pourrais dire que c’est une maladie psychiatrique: votre mère est « Pervers Narcissique « ; ne vous culpabilisez pas et soyez forte car votre mère veut vous détruire, cela est dû à sa maladie et par la suite elle continuera à avoir le dessus et à influencer votre enfant (et même les prochains ) à vous détester et même vous haïr; donc il faudrait faire attention; heureusement pour vous qu’elle n’a pas réussi à vous séparer de votre mari; Dieu merci parce qu’elle n’accepte pas que vous soyez heureuse c’est cela son but; faites attention à vous et tournez la page c’est la seule solution .

      1. Shanna

        Merci pour vos conseils bensahli

  64. vero

    Bonsoir,

    J’ai une amie qui m’a fait parvenir ce texte elle ne va pas très bien en ce moment et je dois vous demander : Vous devez connaître ma mère elle vous a inspirée ?

    Ma mère est une personne très toxique. Elle a essayé de gâcher la vie de toute les façons possible. En 1996 il y a eu un changement, j’ai fait mes valises et j’ai déménagé en Angleterre pour 1 an 1/2. Je suis revenu parce qu’elle m’a mentis. J’habitais avec mon copain j’avais un travail que j’aimais. Ma grand-mère venait de mourir et mon grand-père était triste. Ma mère m’a dit qu’il n’allait pas bien, elle avait peur qu’il meurt. Elle me dit je suis en dépression … je suis sur que quelques choses va arriver. Je fais mes valises pour aller m’occuper d’eux. Je quitte mon copain, mes amis, mon travail .. ma vie quoi. En arrivant à l’aéroport ma mère m’attend avec mon beau-père. Je la trouve souriante. Je lui dis tu as l’air d’aller mieux … elle me dit : Surprise je voulais juste que tu reviennes ! Je n’avais pas assez d’argent pour retourner, mon copain son père venait de mourir donc il était repartis en Afrique du Sud.

    Dès que je suis revenue ma mère a essayé de me manipuler de nouveau, elle a presque réussi. Mais j’avais commencé à changer maintenant je disais NON.

    Je me souviens d’un événement c’était à Noel j’étais habillé très chic j’avais des pantalons de laine beige avec un haut en cachemire de designers connus. Tout le monde aimait ça! Ma mère me regarde et me dit : j’aime pas va te changer prend quelques chose dans mon armoire tu me fais honte. Je l’a regarde droit dans les yeux et je lui dis ce que je porte coûte plus cher que ce que tu as sur le dos. Ma mère me regarde et me dit d’un ton sec : Lors que ma fille est partie en Angleterre elle est morte maintenant j’ai une inconnue dans mon salon qui ose me répondre !

    Je savais que j’étais sur la bonne voie de m’en sortir mais ça n’allait pas être facile. J’ai décidé de faire une thérapie, ma mère n’était pas contente elle a même demander de rencontrer mon spy pour lui dire la vérité (ma psy a refusé bien sur). Encore à Noel, ma mère avait un peu bu et elle m’avoue être au courant que mon père m’abusait et qu’elle avait décidé de rien faire parce qu’elle était bien dans cette relation, elle aimait l’appart et son travail. Elle m’a avoué que plusieurs personnes lui ont dit ce qui ce passait. Elle a décidé de penser à elle en 1er. J’étais sur le choc, j’ai décidé d’attendre au lendemain pour lui parler. Au réveil je lui ai parlé elle m’a traité de menteuse, elle m’a dit que j’avais mal compris. J’ai décidé de retourner chez moi. Elle ne comprenait pas. Je ne l’ai pas revenue. J’étais toujours en thérapie et je lui ai écris une lettre 8 pages, je lui ai dis ce que je pensais de notre relation et que j’avais besoin d’une pause et de temps. J’avais besoin de temps de réfléchir.

    Après un silence 3 ans j’ai craquée sérieusement 6 mois en arrêt de maladie .. dépression majeur. Mon docteur a pensé que j’avais le cancer (fausse alerte). Peu de temps après mon père est décédé, j’ai reçu un appel des services sociaux : le corps de votre père est à la morgue que voulez-vous faire avec lui ? Je n’avais pas entendu son nom depuis 15 ans. Le choc : dépression encore arrêt 6 mois.

    Ma thérapie a été dur et parfois je dois retourner voir un spy pour comprendre certaine chose. Le pire ce sont les souvenirs qui refont surface. Je me souviens un jour j’essayais des vêtements et elle me dit : tu es grosse, tu me fais penser à une baleine (J’étais débuts vingtaine, imaginez l’impact). Durant cette période j’ai coupé tout les liens c’était très dur mon grand-père ne comprenait pas il m’appelait 10 fois par jour. A la fin quand je lui ai dit arrêt ; il m’a dit : ce que ton père ta fait je ne sens pas coupable parce que si tu n’avais pas aimé tu nous l’aurais dit ! (petit détails le tout à commencer j’avais 5 ans jusqu’à 12 ans). Je lui dit ne m’appelle plus. Je préfère garder les bons moments en mémoire et oublié ce que tu viens de dire.

    J’ai parlé avec ma mère de nouveau 6 ans près ma lettre.

    Noel cette année sera 13 ans que j’ai vu ma mère. Ma meilleure amie qui m’a vue au plus bas me dit que je n’ai jamais été aussi heureuse. Après toutes ces années je commence juste a être heureuse mais j’ai toujours de la difficulté à m’attacher à quelques j’ai peur de finir seul. J’ai mis pratiquement 15 ans a repartir à Angleterre pour la 1er fois je m’installe à quelques part j’arrête de fuir. Je vais acheter une maison et oui à 41 ans.

    Je ne peux pas vraiment donner des conseils sauf ceux-ci : Vous avez le droit d’être heureux.

    Vous allez avoir mal mais vous allez être plus heureux vous allez retomber mais vous allez voir la lumière au bout du tunnel. Elle est là je vous le promets (invisible à l’œil nu mais là!)

    Ce n’est pas un conseil mais plus un truc : je vais nagé et je fais de la marche en forêt le calme, silence, réflexion m’aide beaucoup.

    bonne chance
    (la vie est belle)
    vero

  65. Izou

    Merci… Merci de mettre des mots juste à ce que je vis depuis si longtemps!

    Je suis issue d’une famille dysfonctionnelle et il y a des années que j’essaie de m’en sortir avec des thérapies et autres…

    Le problème, c’est moi… de ne pas accepter cette réalité, j’accepte de dire que mes parents étaient et est toxique ( il ne reste que ma mère, mon père est décédé), mais je trouve difficile d’accepter l’abandon et pourtant trop consciente que ça toujours été le cas! Je continue mon travail vers la liberté!

    Enfin, juste merci pour votre article qui dit bien ce que je vis!

  66. longree_nathalie@hotmail.com

    Jaimerais faire deuil belle famille

  67. mina

    Merci pour ce bel article, pour répondre à la question, oui je connais des personnes toxiques et je dirais même que je trouve que ça fait presque peur de voir à quel point on peut en être entouré. Je constate aussi que ce sont les « gens sympas » qui se font toujours bouffer.

    Liste ^^

    - Ma mère, j’essaie de me soigner et je suis beaucoup plus zen depuis que j’ai pris mes distances.
    - Mon ex mari, malheureusement je pense qu’il a été très toxique envers moi à cause de la brèche que j’avais au coeur, disons simplement que si j’avais eu une meilleure estime de moi jamais nous aurions été en couple.
    - La mère de mon nouvel homme: c’est très léger mais sa façon de culpabiliser (elle et la soeur de mon homme) est persistante. Même si il dit oui pour un service il faudrait qu’il saute de joie et embrasse les pieds pour que sa mère soit heureuse. Personnellement je vis assez mal le fait qu’il soit (à mon sens) trop gentil (trop bon… trop con) et qu’il suffit qu’elles le sifflent comme un clébard pour qu’il se sente obligé d’y aller. Je trouve cela malsain, je ne lui monte pas la tête, j’ai assez de problème avec ma propre mère, mais j’espère qu’il prendra du poil de la bête un jour.

  68. Anonyme

    Bonjour,

    Malheureusement ou heureusement j’ai totalement conscience de la situation dans laquelle je suis et l’article que je viens de lire correspond exactement à ma situation et explique la raison pour laquelle j’ai « attirée » cette personne, car je pense que nous ne sommes pas « choisi » par hasard.
    Seulement voilà, il est très difficile de couper le lien ou « cordon » qui nous unie à cette personne.
    Quand je crois que j’y suis arrivée et bien il réapparait et recommence le même cinéma et moi je replonge et me noie de nouveau, alors que je sais précisement ce qu’il va se passer …. Mais c’est plus fort que moi, je crois à ce qu’il me raconte, ça à l’air tellement vrai ….

    Ce qui me fait vraiment très peur aujourd’hui est que cette personne se rapproche de mon mari et là je vois très bien qu’il s’agit d’une manipulation malsaine et perverse dont le seul but est de garder ce lien avec moi dont il s’est déjà servi d’ailleurs pour reprendre contact avec moi alors que cela faisait plusieurs semaines qu’il n’y avait plus aucun contact entre nous.

    Et le pire c’est que ça fait tellement du bien lorsque cette personne était loin de moi et que je commençais à l’oublier.
    C’est un véritable poison qui nous tue petit à petit, on s’en rend compte et on a du mal à réagir.

    Alors pour ma part je travaille beaucoup sur moi et sur mon bien-être.
    Je garde contact avec mes amis et surtout j’essaie toujours de m’en faire de nouveaux pour rester « connecter » à la réalité, à la vie et ne pas rester seule.

    Bon courage à tous

  69. Lorédana

    Bonjour,

    Je savais que ma mère était une perverse, mais, grâce à votre article que je viens de découvrir après une souffrance de plus, elle est aussi toxique.. Le pervers ne recule devant rien et rien ne l’atteint , il n’a pas d’âme.
    Je suis une pièce rapportée, une personne que l’on a torturé physiquement et moralement de l’âge de 4 ans à 16 ans, alors, je ne vais pas ici vous raconter mes misères dont je garde des séquelles irréversibles physiques et morales, tout simplement , avec ma mère, j’essaie de prendre la fuite ce qui fait que ma vie a été jalonnée de nombreuses ruptures, ce qui ne l’empêche pas de revenir à la charge pour mieux me détruire. Je me barricade contre ses agressions qui m’atteignent puisque je suis devenue sa proie idéale et je m’éloigne du mieux que je peux.
    Comme vous le dite si bien, fuir, ou prendre du recul.
    Le côté positif d’une enfance malheureuse m’a permis de développer un sixième sens qui me fait ressentir les émotions des personnes que je peux côtoyer.
    Merci pour votre article que je relirais encore….

    1. Madeleine Lamarre

      Bonne chance Lorédana et revenez relire cet article. Il vous fera du bien encore.

      1. Lorédana

        Merci pour votre réponse et à présent, grâce à vous, je serais plus vigilante à ses assauts.

        Vous m’avez fait du bien…

  70. Jade

    Bonjour,

    Je suis très triste, je n arrive plus à aller de l avant. Je ne vois pas d issue.  Besoin d aide.

    Je suis avec mon copain depuis 3 ans et demi.  Il a 50 ans et moi 45 ans. Il est séparé mais pas divorcé, il a 4 enfants de 14 à 24 ans. Moi je suis célibataire sans enfant. Il ne se presse pas pour régulariser sa situation et divorcer(2 ans et demi qu il est séparé) Ses enfants ne me connaissent pas et ses soeurs non plus. (Ses parents sont décédés y a quelques années).Par contre il connaît mon frère mes nièces et mes parents bien qu il voulait pas les connaître car il n’était pas divorcé mais pour me *baiser* ça lui pose pas de problème. Nous étions sortis ensemble il y a une vingtaine d années.

    Nous nous sommes retrouvés par hasard.Ce fut mon premier amour. Au debut de notre relation, il habitait encore chez sa femme, moi j étais à la fin d’une relation. Il a tout fait pour que je sois et reste avec lui. Il se montrait fou amoureux, plein de tel sms des cadeaux même trop.Moi j étais pas encore vraiment amoureuse de lui. Je venais de terminer une relation j avais besoin de temps pour avoir de plus en plus de sentiments envers lui. Au bout de 6 mois, peu à peu,  je me suis sentie de plus en plus amoureuse de lui.Sa femme lui a demandé de quitter leur maison et ils se sont séparés. Il a pris son appartement et il a changé envers moi. Comme s’il pensait que c’était acquis et qu il pouvait faire comme il voulait. 

    La suite n a été que conflits récurrents par ses provocations entrecoupés de moments de bonheur intense. Chaud et froid. 

    Quelques exemples du froid (j en oublie car ça prendrait plus qu’une page) : 

    On se voit que le week-end et le dimanche il est pressé de partir pour retrouver ses copains au pub avant de rentrer chez lui. Il ne travaille pas le lundi mais il me fait ressentir qu il n a pas envie de rester. S’il reste il me montre qu’il me fait un grand honneur. 

    Il arrive le samedi et pendant que je fais du ménage pour le recevoir aussi il va au bistrot et d’après ce qu on me dit il se fait draguer ou il drague une fille que je connais. En tout cas durant une brève période y a quelques mois. 

    Il a une ex copine dans le même village que moi (elle a un copain) et une fois il est arrivé avec 3 heures de retard sans me prévenir avant.  Il était chez elle. J’ai essayé de lui tel sms, pas de réponse. Il est arrivé en disant.  Elle déprime elle a des pb. Il dit, J’avais mon portable dans auto (il a tjs sur lui).Il a sa photo d elle sur son portable et pas de moi. Si de moi nue mais pas mon portrait. Une autre fois. Il dit je vais venir la trouver car elle déprime mais j aurai pas le temps de te voir. On habite à 1h20 de distance, il etait prêt a faire aller retour pour elle car elle etait triste du fait qu’elle allait avoir un salaire plus bas avec son nouveau job. Le copain de cette fille était mécontent (c’est lui qui m en a informé )car mon copain avait écrit un sms à 3h du matin à sa copine (ex de mon copain) qui l a réveillée. Quand il lui a ecrit on était ensemble il ne m a rien dit. 

    Il va régulièrement manger chez sa femme et il me fait des reproches si je vais manger avec un ami.
    Il est jaloux au point que s’il me voit discuter avec un mec une fois il m a renversé un verre alcool sur ma tête et devant la fille qui le drague. 

    Une fois il a écouté un plouc qui lui a dit fait attention je l’ai vue avec un autre jeune homme boire un verre.Jaloux il a interprété et ne voulait pas m’écouter et m a demandé de lui renvoyer pendentif et chaîne en or qu’il m’avait offert pour récupérer l argent à la bijouterie. Je ne l ai pas fait. Je n’avais rien fait de mal et un cadeau ne se reprend pas.

    il me prend la tête au tel. Il me provoque et il est agressif et me raccroche au nez et le lendemain il fait comme si rien ne c’était passe. Style : sms Hello tu vas bien. .on va au resto. Aucun dialogue constructif. Sauf moi et par sms afin qu il m’écoute sans raccrocher. Lui ne veut pas parler chercher solution avec moi.

    On sort il boit trop. Il me prend la tête et se tire durant la nuit et ensuite il me promet de ne pas recommencer et il recommence. Etc etcc’est just petits exemples

    Dernièrement,  on s’est pris la tête à cause de sa femme,  il a raccroché au nez en me disant oublie mon no.Le lendemain lui ai demandé s’il était sûr. Il a dit non. J ai dû insister pour avoir réponse par sms.Pis plus de nouvelle. Son seul sms réponse aux miens c’est qu Il n avait pas de temps à me consacrer car il prépare cartons pour déménager. Il a même pas pris 2 min pour un sms depuis jeudi dernier. 

    Le positif,  quand ça va bien il me fait passer des moments intenses. Du bonheur, ce qui me rend difficile la décision de rompre malgré le fait que je sais que je dois me respecter et arrêter.

    J ai aussi peur d’être seule.Je déprime. Mes copines sont occupées le week-end avec leur maris copains. Ma meilleure amie et moi nous nous sommes fâchées cet été après 35 ans de soit disant amitié et pour pas grand chose mais elle m a blessée dans ce qu elle m a dit et je ne veux pas faire le premier pas car c’est tjs moi qui le fait en laissant ma fierté de côté. Mes parents âgés sont en mauvaise sante.Ça m inquiète. 

    Je me sens très mal et très triste je vois tout en noir. Aidez moiQue dois je faire ?

    1. Madeleine Lamarre

      Jade, je dois malheureusement remettre à un peu plus tard votre réponse. Je manque vraiment de temps et je ne veux pas vous répondre n’importe quoi.
      Alors permettez-moi de revenir d’ici quelques jours pour vous répondre.

      1. Jade

        Je comprends.

        Merci et à bientôt

    2. céline

      Bonsoir Jade,
      je me reconnais tellement dans ce que je viens de lire…
      Si je peux me permettre de vous donner un conseil, fuyez le!! ne faites pas la même erreur que moi: par amour, par incompréhension ou par culpabilité, pour mon fils, j’ai vécu près de 20 ans avec le même type d’homme que le votre avec en plus l’emprise de sa famille. Je me suis sortie de celà il y a 3 ans et croyez moi je n’en suis pas encore remise ils m’ont complètement détruite.
      Plus vous resterez avec lui plus il vous détruira. Fuyez fuyez fuyez!!!! j’appelle ces gens des tueurs d’âme. Ils m’ont tuée intérieurement et je ne sais pas si je me reconstruirai un jour; toute nouvelle relation est impossible pour moi je suis complètement isolée je vis quasiment enfermée. Si vous ne voulez pas subir le même sort (car sachez qu’ils ne changent pas ces gens là, ils ne connaissent pas la remise en question) quittez le au plus vite. C’est un mal pour un bien croyez moi.

      Excusez moi si je vous fais peur mais j’ai tellement souffert (et j’en souffre encore) ; si je peux aider quelqu’un c’est avec plaisir.

  71. Liliane

    Bonjour Madeleine,

    J’ai essayé d’arranger les choses entre ma belle-mère et ma belle-soeur manipulatrices et moi-même durant des années. Elles ont toujours réussi à retourner la situation contre moi. Heureusement, mon mari ne s’est pas laissé manipuler par sa famille. Cette situation a tout de même donné de nombreuses tensions entre nous. J’avais besoin qu’il me soutienne mais lui préférait rester neutre, ce que je peux comprendre aujourd’hui. Nous avons réussi à nous défaire de l’emprise qu’elles avaient sur nous. Elles ont monté toute la famille de mon mari contre nous. Elles fouillaientt sur les forums, sur FB, pour trouver des éléments à utiliser contre nous.
    Malheureusement, aujourd’hui, c’est mon beau-frère, marié à la sœur de mon mari qui subit la pression de ces deux femmes. Il essaie encore pour l’instant d’arranger les choses comme moi à l’époque, surtout pour ne pas être séparé de ses enfants. Ces derniers ressentent toutes les émotions négatives et sont très malheureux. Ils m’ont même dit une fois « Est-ce que maman est encore fâchée contre papa ? » « Est-ce que papa va devoir partir de la maison à cause de maman ? ». Cette situation dure pour lui depuis 2 ans mais il n’y a aucune remise en question de sa femme dans cette histoire. Je le vois s’épuiser à essayer de changer les choses alors qu’il n’y a aucun espoir selon moi. J’ai eu énormément de retours de personnes qui ont fréquenté ma belle-soeur et son comportement avec eux est pour moi de l’ordre de la psychose.
    J’ai horreur de l’injustice et devoir être témoin de toute cette méchanceté sans pouvoir agir me met hors de moi. Que puis-je faire pour aider mon beau-frère qui se retrouve seule face à une belle-mère et une femme qui se sont liguées contre lui ? Serait-il bien pour moi de consulter quelqu’un afin de discuter de tout ça et d’essayer de lâcher prise ? Car il me semble que j’en suis encore bien loin malgré toute ma bonne volonté.

    1. Madeleine Lamarre

      Liliane, je dois malheureusement remettre à un peu plus tard votre réponse. Je manque vraiment de temps et je ne veux pas vous répondre n’importe quoi.
      Alors permettez-moi de revenir d’ici quelques jours pour vous répondre.

  72. Grego

    Bonjour Madame,

    Votre article est vrai. Réel. Rassurant peut-être ?

    Je suis un jeune trentenaire, marié et papa d’un petit garçon de 2 ans. Mes parents ne sont pas séparés, j’ai une grande soeur et un petit frère. Pour raison professionnelle, cela fait 1 an que nous avons quitté notre région natale (sud-est) pour nous installer à 700 Km de la famille et des amis. Choix pas facile mais nous l’avons fait.
    Mes parents ont toujours été là pour nous, pour moi. Des parents formidables en quelque sorte. Mais une soeur jalouse et manipulatrice, qui joue de la culpabilté des autres. Et surtout de la mienne. Et mes parents aussi parfois, en suivant les propos de ma soeur. C’est dur de vivre avec ça. J’ai vécu plusieurs épreuves par le passé avec eux, je vous passe les détails, mais ce n’est que maintenant que je réalise leur attitude.

    Ce qui m’arrive aujourd’hui : au mois de mai lors d’un court séjour dans le sud-est, ma mère nous annonce la date de l’anniversaire surprise de mon père (60 ans), qui sera le dernier week-end de septembre. Cette date n’était pas adaptée pour nous parce-que 3 week-end avant l’anniversaire nous serons dans le sud-est car de mariage (début septembre). Nous avons alors demandé une date plus proche pour ne descendre qu’une seule fois. 2 dates possibles en septembre mais ma mère nous a fait comprendre que la 2eme date n’était pas pratique car le restaurant choisi était aussi pris le dimanche pour un baptème, etc… Bref, donc nous avons maintenu la date initiale…quelle erreure…A savoir qu’à cette période là, j’étais au chomage et mon épouse à temps partiel. Donc nous nous somme dit « on verra »…

    Entre temps, j’ai trouvé du travail, mon épouse est passé à temps plein, et avons déménagé dans le département voisin (obligé pour mon travail). L’été 2013 a donc été trés mouvementé ! Et voilà que je réalise (en août) avant de réserver les billets d’avion (un peu tard c’est vrai) que vu les contraintes horaires imposées par la companie aérienne, il est impossible (enfin, plutôt pas pratique voir difficile) de descendre pour quelques heures avec un bébé de 2 ans… j’ai donc annoncé à ma mère que je descendrai seul, sans mon fils ni mon épouse. Et là, c’est le drame…

    Ma mère me fait culpabiliser en disant que mon père sera peiné de l’absence de son petit fils, que je ne suis pas reconnaissant envers mon père car il a toujours été là pour moi, elle ne comprend pas ma position et un de mes oncles m’a même appelé pour me proposer de venir nous chercher en voiture à mi-chemin, donc à faire 1400 Km, 14 h de route en 1 week-end pour que mon père soit avec son petit-fils pour son anniversaire « tu perds tes b illets d’avion ? Et alors je te les payes si tu veux ! » …Ma mère m’a dit que c’est mon choix et que c’est une question de volonté plus qu’une question de possibilité donc me fait culpabiliser à fond. Le fait qu’un de mes oncles me dise aussi que je n’ai aucune excuse et que mon geste est incompréhensible me fait énormément culpabiliser. Et me met aussi en colère. Le silence de ma soeur en dit beaucoup aussi. Elle m’a toujours traité d’égoiste. A savoir qu’elle a eu des problèmes avec mes parents que je n’ai pas eu et elle n’est pas trés heureuse en couple je pense. Certes je suis déçu de descendre tout seul, je culpabilise car mon père n’aura pas son petit fils ce jour là….mais je ne veux pas prendre de risques sur la route juste pour quelques heures, ni imposer à mon fils un rythme difficile en peu de temps à cause des horraires de vol.
    Je sais que ma position n’est pas comprise ni acceptée, et ma mère m’a dit qu’il faudra que j’assume. Et je dois me justifier de long moments. Et difficilement car je ne veux pas rentrer dans le conflit.
    A savoir que la date réelle anniversaire de mon père c’est en août, et que mes parents sont venu nous aider pour le déménagement à cette période, et qu’on en a profité pour souffler les bougies avec mon père, donc pour ses 60 ans, il était avec son petit-fils tout-de-même…mais j’ai appris par ma mère que tout cela n’était que comédie pour que mon père ne se doute de rien (annif surprise oblige).

    Cela est la même chose à chaque occasions familiales : faut être présent à chaque anniversaire, sinon « c’est pas bien ». J’ai commencé une psychothérapie pour apprendre à gérer ma culpabilité. Avant de lire votre article je ne connaissais pas le terme de « famille toxique ». J’en prends conscience et c’est douleureux de réaliser que nos proches peuvent jouer sur la culpabilité pour obtenir de vous ce qu’ils veulent.
    Cette culpabilité me ronge de l’intérieure depuis des années, et mon épouse est à la fois peinée pour moi et en colère contre eux car elle voit cela d’un oeil extérieur et me dit que s’ils m’aimaient vraiment, ils serait plus compréhensifs et seraient content que je vienne, seul, certes, mais que je sois présent pour mon père.

    J’appréhende beaucoup ce fameux week-end qui n’est autre que le prochain.

    Voilà pour la petite histoire. Et je pense reconnaître dans leur attitude celle d’une famille toxique. Est-ce que je me trompe ?

    Merci par avance de m’avoir lu.

    Bien cordialement,

    Grego.

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour Grégo, en effet votre famille, en est une toxique et votre mère est sans doute la personne la plus toxique pour vous. Ce sont des personnes qui n’ont pas beaucoup d’intérêt de ce que vous vivez.

      Je peux vous garantir que même si vous faites tous les efforts possibles pour les satisfaire, ils vous feront sentir coupable quand même. La culpabilité est l’arme la plus forte pour un manipulateur. Il y a une chose que vous devez absolument comprendre. Ils peuvent vous manipuler que si vous les laissez faire. C’est votre vie.

      Avec votre thérapeute, vous devez aller voir d’où vient le sentiment en dedans de vous, qu’il vous faire croire que pour être aimé, il vous faut faire tout ce qu’on vous dit, même si vous savez très bien que ceci n’a pas de sens.
      Le petit Grégo est convaincu que s’il fait ce qu’on lui dit, il sera aimé. Il faut déprogrammer cette perception qu’il a.
      Dites-moi si je me trompe?

      1. Grego

        Bonjour,

        Non en effet vous ne vous trompez pas…j’ai toujours agit en fonction du jugement de l’autre, pour ne pas créer de conflit, et pour me sentir aimé. J’ai habitué mes parents à ça. D’ailleur, je n’ai pas fais de crise d’adolescence, pas de période « rebelle » comme on dit. J’irai chercher la raison avec mon thérapeute.
        Du coup je n’ai pas été habitué à dire « non »….et je n’y ai pas habitué les autres.

        Merci pour votre réponse. Un combat avec moi-même est engagé et c’est rassurant de savoir que l’on est pas seul. Mais par contre c’est douloureux de prendre conscience que sa propore famille, parents et soeurs, peuvent adopter un comportement toxique, même inconscient peut-être.

        Merci à vous car vous avez participé à ma prise de conscience.

        Bonne journée

        Grego

        1. Grego

          Bonjour,

          Toujours à propos de ce week-end, ma soeur m’a appelé ce soir pour m’informer que personne ne pourra me ramener à l’aéroport dimanche matin (vol à 6h). La raison évoquée est que personne ne souhaite prendre la route à cette heure ci après la fête. Donc je dois « prendre mes dispositions »…
          Ça me fait mal car la raison réelle c’est qu’ils ne veulent pas me rendre service, comme pour me punir. C’est peut-être idiot mais je me sens bani !

          1. Madeleine Lamarre

            Alors, posez-vous la question Grego, pourquoi y allez vous en sachant que personne ne veut vous aider et que de toute façon, vous serez reçu très froidement?
            À qui allez-vous donner votre pouvoir?

  73. Rani

    Bonjour Madame,

    Mon histoire est assez longue à raconter aussi vais-je essayer de faire simple. J’ai coupé les ponts avec toute ma famille pour violence. Je m’explique.
    Lorsque j’étais petite, mon père était régulièrement saoul (2 fois/semaine environ). Ma mère est probablement tombée dans la dépression à cause de lui et de sa famille (ils allaient à l’église et mon grand père buvait beaucoup et battait ses enfants régulièrement à coups de ceinture ! Il y aurait même eu des attouchements avec l’une de ses filles mais ça ce n’est pas prouvé)

    Ma mère s’était mise à boire et de ce fait, 3 voir plus que par semaine !!! Elle faisait des crises violentes et mon père rentrait souvent vers 23 h et ça se terminait en VIOLENCE CONJUGALE !!! Moi et ma sœur étions dans la chambre à se boucher les oreilles !!!!

    Il y avait des périodes de lune de miel, puis ça recommençait au bout d’un moment. J’étais une enfant très curieuse (astronomie, sciences et dessin) excellente élève mais pas d’amis étant donné l’ambiance qui régnait à la maison (je ne savais pas si ma mère était sobre ou non). J’attendais que mes parents me soutiennent/m’encourage à toujours faire de mon mieux. Mais, ils ne venaient jamais aux réunions des parents d’élèves, me rabaissaient : pour ma mère c’était des propos de type : « t’es une neuneu, tu n’y arriveras pas, ça ne marchera jamais quant j’avais un projet à lancer !!) quant à mon père, t’es nulle, tu parle mal. En gros il ne voulait pas qu’on soit meilleure que lui !!

    J’ai grandi dans une ambiance de dénigrement permanant et de violence conjugale (il dénigrait ma mère, la rabaissait, bref de la violence verbale). J’étais mal dans ma peau sans tomber dans la drogue/alcool/mauvaise fréquentation !!! J’avais pour seuls compagnons le dessin, les livres (car je lisais énormément), les sciences.

    J’ai fait de nombreuses thérapie pour savoir d’où venait mon mal être. Je ne m’entend pas avec ma sœur, car elle défend mes parents (si papa meurt, je pars avec lui ! me disait-elle régulièrement), mais elle boit et fait de nombreuses tentatives de suicides. Je me montrais patiente avec elle, j’ai essayé de la valoriser mais elle se déteste tellement au point de vouloir « se faire retaper » de la tête aux pieds ». Elle me lance « si je me suicide, ce sera de ta faute et tu auras ma mort sur ta conscience !!! »

    Je me sens mal à l’aise en leur présence (j’ai tout raconté à mon mari de mon enfance). Jusqu’à il y 2 ans, j’ai tout fait pour le séjours se passe bien. Je me suis décarcassée pour apaiser ma mère mais cela n’a pas marché. Elle s’est mise à critiquer mes tenus (décontractées pour les vacances) mes cheveux enfin, bref, rien ne lui plaisait ! Je lui ai répondu que j’étais en vacances et que je m’habillais comme je le voulais et je me plaisais ainsi !

    Ce séjours s’est très mal terminé et je suis partie avec mon mari.
    Peu de temps après, je leur ai envoyé une lettre de 3 pages en leur disant ce que j’avais sur le cœur. Cela m’a fait un bien fou même si j’étais un peu angoissée les jours qui suivirent l’envoi. Je me suis sentie mieux. J’ai entamé une thérapie EMDR. Et pour la 1ère fois je suis enceinte alors qu’avant, je ne voulais pas d’enfants. J’ai du comprendre que c’était de la violence conjugale entre mes parents, j’avais de la colère contre mon père et contre ma mère qui n’a rien fait à part boire et faire ses crises de nerfs.

    Je ne veux plus de contact avec eux. Ma sœur a eu l’audace de m’envoyer un mail pour s’excuser à la place de mes parents comme d’habitude pour que tout rentre dans l’ordre. Mais, je n’ai pas cédé !!!

    Voilà où j’en suis aujourd’hui.

    Je raconterais la vérité à ma fille pour éviter qu’elle transporte ce vécu (comme je l’ai fait pour mon mari).

    Merci de m’avoir lu.

    Cordialement,

    Nathou

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour Nathou, merci de votre commentaire.
      Comme beaucoup de cas de violence, un enfant a 2 choix: celui de s’écraser et de se soumettre et il commence à subir sa vie ou celui de se rebeller et il se barricade au fond de lui et se coupe de ses propres émotions. Bien sûr, ces choix sont inconscients, seule la force de caractère le fait aller d’un côté ou de l’autre. Pour sa sécurité, votre soeur a choisi le premier choix et pour les mêmes raisons, vous avez choisi le deuxième. Elle est devenue comme eux et ne voit pas le mal en eux puisqu’elle est pareille.

      Malheureusement, il ne vous servira à rien d’essayer de lui faire comprendre les choses, elles ne les voient pas et vos parents non plus. Vous avez fait le bon choix de couper les ponts pour vous protéger. Cependant pour votre guérison, voyez ces personnes comme des personnes souffrantes, puisqu’elles le sont réellement. Elles souffrent des blessures de leur enfance. Vos parents ont subi d’une façon ou d’une autre ce genre de violence et ils vous l’ont transmis à vous et votre soeur. Comme nous transmettons les belles choses à nos enfants.

      Alors, voyez l’enfant souffrant en eux. Cet enfant qui tout comme vous a été blessé par ses parents. Cela n’excuse pas leur geste, et en aucun cas, je ne serai d’accord avec ça, mais ça peut vous faire comprendre des choses. Vous faite bien de vouloir en parler à votre fille, mais sachez qu’elle transportera ce vécu que si vous le mettez sur ses épaules. Alors pour le moment, il faut vous libérer vous de cette souffrance pour ne pas la transmettre à votre fille.

      Bonne chance et si jamais je peux vous aider avec la méthode MPC2 par Skype, ça me fera plaisir.

  74. Weet

    Bonjour,
    Je suis une jeune fille de 13 ans, oui je sais je suis assez jeune mais j’ai eu une relation toxique qui a durée 3 ans. Tout à commencé à mon entrée au collège, j’étais mal dans ma peau et O. (appelons la comme ça) s’est présentée comme une personne adorable, drôle et surtout de confiance. En 1 mois nous sommes devenu tellement proche qu’elle en a même laissé son ancienne victime qui m’en a terriblement voulu. L’année suivante elle a complètement changé : elle était froide, possessive, méchante, agressive et se moquait de tout le monde y comprit de moi dans mon dos. O. savait que j’étais au courant mais elle se fichait totalement de ce que je pouvais ressentir. Elle me rabaissait sans cesse et mais savait que si on se disputait je reviendrais vers elle en m’excusant… Oui je croyais que j’étais la méchante dans l’histoire, que si elle m’insultait c’était parce que je le méritais et qu’un jour elle s’arrêterais. J’ai eu tort. Quand je suis entrée en 4ème elle m’a gâché mon année et pourtant je restais avec elle, de peur qu’elle me ridiculise encore et que je me retrouve seule. Oui, cette fille avait une très grande emprise sur moi, elle avait des amis populaires dans le collège et pouvait lancer une rumeur sur moi au moindre faux pas. Ce n’est que pendant les vacances que je me suis rendu compte de tout cela. J’ai passé deux mois sans lui parler et je me suis sentie beaucoup mieux. Pourtant j’ai eu besoin de l’inviter une dernière fois avant la rentrée car elle changeait de collège, et c’est là que je me suis rendue compte qu’elle ne tenait vraiment pas à moi. O. m’a clairement dit que je faisais parti des personnes de son entourage qui si un jour venait à mourir brutalement, elle ne verserait même pas une larme. Elle m’a poussé à la crise d’angoisse le soir même et depuis j’ai coupé les ponts avec elle : je ne réponds plus à aucun de ses messages, ne donne plus de mes nouvelles, etc…
    A présent je reste avec des personnes de confiances dont l’ancienne victime de madame avec qui je me suis réconciliée. Je ne remercierais jamais assez mes amis et en particulier Laetitia de m’avoir soutenu et aider. J’espère que cet article aidera les victimes de ses personnes sans coeur…

    1. Madeleine Lamarre

      Je te félicite pour ton courage jeune fille (désolée, je n’ai pas ton nom). Tu peux être fière de toi. Je suis certaine que ton témoignage va aider des personnes qui vivent la même chose.
      Bravo et bonne continuité

  75. tataragne

    Oui je connais plusieurs personnes toxiques essentiellement dans le cadre familial :
    1) ma soeur avec qui j’ai récemment coupé les ponts fatiguée des crises et des larmes, des problèmes pour rien
    2) ma grande tante
    3) mon ancien beau père dcd

  76. Marlene

    Bonjour,

    Merci beaucoup pour cet article il m’aide énormément à comprendre ce qui m’arrive en ce moment.

    J’ai 22 ans et c’est ma mère qui est toxique. C’est quelqu’un qui se plaint sans arrêt, qui passe ses journées à ruminer ce que un tel aurait pu faire, pourquoi lui il a pas appelé, pourquoi ma fille m’a pas dis ci et ca. Elle se crée des histoires sans arrêt et elle hurle pour rien sans jamais admettre ses tors.

    Depuis des années c’est une « folle du ménage » et depuis petite ma, sœur et moi on a été conditionnées au ménage depuis nos 10 ans, plus on en apprenait plus on en faisait mais jamais rien n’allais elle n’etait jamais satisfaite du résultat et elle en voulait toujours plus. Adolescente elle pensait que j’étais (ma soeur était beaucoup moins visé que moi par ses méchancetés) une incapable et que je ne saurai jamais tenir une maison ni repassé pour mon futur mari. Elle me traitait de crade sous prétexte que je ne faisais pas assez le ménage. La base c’était ça, mais elle critiquait sur tout et nimporte quoi.

    Mais il y avait quand même des jours ou on s’entendait bien, enfin je pensais. On faisait les boutiques ensemble, et à ce moment là j’étais tenté de discuté avec elle entre mère et filles, sur tout et aussi sur certains sujets qui me travaillait, sur mes copines ou mes petits amis.
    Sur le moment on en discutait je me confiais, mais lorsque deux jours plus tard on s’engueulait pour x raison, elle me jetais a la figure ce que je lui avait confié juste avant. Par exemple je n’ai jamais vraiment eu d’amies, j’ai jamais su les garder, et cela me pesait énormément et un jour d’engueulades elle me balance en pleine figure  » Tu m’étonne que tu n’ai pas d’amies et que tu t’engueule avec ton copain regarde toi personne te supporte »

    Elle m’a toujours fais des critiques, sur les choix de mes relations avec mes petits copains car moi j’ai toujours souhaité une relation durable et solide pour construire ma propre vie et famille au plus vite, mais elle ne pouvait s’empêcher de me comparer à ma soeur et me dire que je ne profitais pas comme elle d’avoir plusieurs copains au lieu « de me faire chier avec le même ». Tout ce que je faisais ce n’était jamais bien à ses yeux. Elle a réussi à monté ma famille contre moi, qui habite a 500 km de chez nous. Lorsqu’elle les avait au téléphone elle se plaignais sans cesse de nous, surtout de moi. Elle déformait tous mes propose ou même ceux de ma soeur, ce qui faisait qu’on passait pour des filles ingrates.

    Un jour d’engueulade elle m’a viré de la maison. C’était il y a 1 an et demi. Quand je suis revenu faire mes cartons pour aller vivre chez mon père avec qui je n’avait jamais été vraiment proche, elle s’est mise a pleurer en me disant que c’était comme les couples, un break et que je pourrai revenir. Mais ma décision était prise, je ne reviendrai pas. J’ai fais une dépression , je suis aller voir une psy qui m’en a fait rendre compte. Je suis partis a peine quelques mois chez mon père, lorsque j’ai été embauché dans un magasin, dans lequel j’ai rencontré mon compagnon actuel. Nous sommes très vite tombés amoureux et j’ai emménagé chez lui.

    Un jour j’ai envoyé un SMS à ma mère suite aux conseils que m’avait donné ma maraine (sa soeur) pour lui dire que j’avais besoin de prendre des distances, qu’elle se plaignais tout le temps de ses problèmes et que j’avais besoin de passer à autre chose.
    Je pensais que le fait d’être parti calmerait ses envies de créer des histoires et de se réjouir du peu qu’on se voyait. Mais j’apprenais par ma soeur qu’elle continuais de me critiquer, que je ne l’appelai pas, que mon copain ci, que moi là. Au début je ne disais rien, on se voyait de temps en temps en repas de famille et ca se passait pas trop mal, on allait à l’essentiel. Puis je me suis remis petit à petit a plus lui parler, a l’appeler de temps en temps, à lui raconter des choses comme avant. Mais la semaine dernière j’apprend que comme avant, ca me retombe dessus. Elle m’avait encore critiqué sur ce que je lui avait confié, auprès de ma soeur et son copain.
    Et lors d’une explication au téléphone, elle critique mon ami sans aucune raison.

    De là je me suis énervé et je lui ai dis quelques vérités, mais je sais que ca ne servira à rien. Le lendemain elle s’est excusé pour la première foi de sa vie, mais je n’ai pas accepté ses excuses. Pour moi c’était la goutte d’eau. On s’est rappelé il y a deux jours pour finir les « explications » sur l’engueulade, ma soeur et son ami étaient avec elle, et là elle dit tout haut que je devrai aller me faire soigner que j’ai un travail à faire sur moi visiblement.

    Je n’ai pas bien compris de quoi elle parlait, mais là j’ai compris que jamais elle changera, que mes lettres, mes sms n’y feront rien. Je sais que lorsque j’aurai des enfants elle fera pareil avec eux, elle dira que je les ai mal éduqué. Je ne veux pas de ça, je ne veux pas que plus tard elle me dénigre devant mes propres enfants. Je ne sais pas si je dois couper les ponts? J’en ai vraiment envie car elle me rend malheureuse même « à distance ». Seulement je n’ose pas, j’ai peur du regarde de mon père, qui n’approuvera sans doute pas mon choix (même si ils sont divorcés) et ce celui de ma famille du côté de ma mère.
    Je ne sais pas comment m’y prendre.

    C’est son anniversaire dans 4 jours, dois-je lui souhaité alors que je n’en ai aucune envie? Comment couper les ponts?

    1. Marie-Lise

      Marlene, ton histoire me rappelle la mienne !

    2. Marie-Lise

      En effet, je pense que nous sommes « victimes » de mères qui, pour une obscure raison, nous envient et nous jalousent depuis toujours.
      Le mystère est : pourquoi nous et non nos autres frères/soeurs ?
      Nos mères ne nous aimeront jamais pour ce que nous sommes en réalité, mais uniquement dans un but narcissique, comme des prolongements d’elles-mêmes. Elles souffrent aussi, mais cela ne les empêche aucunement de nous faire (très consciemment) du mal.
      La seule chose que je voudrais te dire, c’est d’absolument prendre tes distances car ta mère ne changera pas.
      Toi, par contre, tu peux changer le regard que tu portes sur elle, la voir avec compassion, indulgence -car, je le répète, elle est mal dans sa vie, car qui est épanoui et bien dans son coeur rayonne l’amour tout autour de lui-, maintenir une saine distance, la voir le moins possible et si possible dans des lieux neutres (cafés, restaurants ) et en groupe. (Il lui sera moins facile de te dénigrer devant des témoins, je pense)
      Personnellement, c’est ainsi que j’ai pu m’épanouir, sans forcément « faire la gueule » ou « couper les ponts »
      Dans nos cas, une saine mais solide distance s’impose.
      Affectueusement,
      Marie-Lise

      1. Marlene

        Bonjour Marie-lise

        Merci pour tes conseils. Je pensais être la seule a avoir vécu ça avec ma mère. Difficile de faire comprendre à des amis ou son entourage ce qui ne va pas tant que l’on ne l’a pas vécu.
        Si jamais cela te dit de communiquer avec moi et partager tout cela, contacte Madeleine Lamarre (dans le menu contact en haut), et elle t’enverra mon mail.

        Marlène

      2. Madeleine Lamarre

        Tu as tout à fait raison Marie-Lise de dire que sa mère ne changera pas. Les personnes toxiques n’ont pas la notion de la douleur qu’elles font vivre à certaines personnes autour d’elle même si souvent, elles savent qu’elles font du mal.
        Il n’y a rien à faire pour changer cette personne. Il faudrait d’abord qu’elle prenne conscience et ta mère Marlène, n’a pas cette conscience actuellement.

        Ta mère a fait ce qu’on appelle un transfert sur toi. Je vais tenter de t’expliquer ici.
        Tu représentes quelqu’un pour elle. Une personne avec laquelle elle a eu des difficultés lorsqu’elle était jeune. Peut-être son père ou sa mère ou une autre personne avec qui elle a vécu des choses difficiles. Chaque fois que sans le vouloir tu dis une phrase ou tu as un comportement qui lui fait penser à cette personne, elle se rebelle et t’attaque comme si c’était la personne de son enfance. Malheureusement, de ton côté tu ne peux rien faire, puisque c’est une perception de toi qu’elle a et non la réalité. C’est elle qui doit faire son bout de chemin.
        La seule chose que tu peux faire est de penser à toi d’abord. Reste loin d’elle. Tu ne peux que te faire du mal en restant près d’elle.
        Pose-toi cette question: «À qui je veux donner mon pouvoir sur ma vie…à ma mère ou à moi?»
        Actuellement, elle a le pouvoir sur ta vie. Alors, reprends ce pouvoir et vois ta mère comme une personne souffrante. Mais tu n’es pas responsable de son bonheur, ni de son malheur. Cependant, tu es responsable du tien.
        Dis-lui merci de t’avoir donné la vie (dis-lui en dedans de toi) et sors-la de ta vie. C’est le meilleur conseil que je peux te donner pour le moment.

        Bonne chance Marlène
        Madeleine Lamarre Articles récents..Cours éveil à la conscience niveau 1

        1. Marlene

          Merci… Je culpabilise de ne plus lui parler, car en plus de ça elle a des soucis de santé. Mais j’essaye de rester forte et de ne pas craquer.

          1. Madeleine Lamarre

            Je comprends ta culpabilité Marlène, mais sa vie lui appartient. Tu ne peux rien y changer tant qu’elle ne le veut pas.
            La force d’une personne toxique est de faire sentir ses victimes coupables. Plus elles se sentent coupables et plus elles peuvent les manipuler.
            Je sais que ce n’est pas facile cependant. Sois forte Marlène et pense à toi d’abord.

          2. Marlene

            J’essaye.. Je n’ai pas confiance en alors je me suis mis en tête que tot ou tard je lui reparlerai. C’est d’autant plu dur quand on a ça en tête. Enfin mon ami est là pour me soutenir alors je pense que ca va aller.

          3. Marlene

            J’essaye mais le probleme est que je n’ai pas confiance en alors je me suis mis en tête que tot ou tard je lui reparlerai. C’est d’autant plu dur quand on a ça en tête. Enfin mon ami est là pour me soutenir alors je pense que ça devrait aller.

          4. Madeleine Lamarre

            Bonne chance Marlène.

    3. Wendy

      Bonjour,

      C’est la première fois que j’écris sur un forum. J’ai lu l’article, l’histoire de Marlene et les différents commentaires. Cela me parle tellement ! Je suis dans une situation similaire. J’ai pris conscience du type de relation que j’ai eu ou que j’ai avec ma mère il y a quatre ou cinq ans déjà ! J’ai déjà explosé, refusé de la voir, de lui parler, etc. Elle faisait profil bas à ce moment là mais tout en restant présente dans mon environnement (elle vient chez moi pour s’occuper de ses affaires dans le coin ! Je ne vais pas rentrer dans les détails de ça). Dès que je me stabilise un peu émotionnellement, elle revient avec toujours une bonne raison de rester. Elle dit à chaque fois que j’explose qu’elle ne viendra plus mais elle revient toujours. A chaque fois elle dit cette fois ci j’ai compris mais à chaque fois ça recommence. Avant, elle ne me prévenait même pas quand elle venait chez moi. J’ai insisté pour qu’elle le fasse avec de sérieuses prises de tête à chaque fois. A présent elle prévient de son arrivée mais jamais de son départ. Elle dit ne rester qu’une semaine mais souvent ça dure deux mois voire plus. Je ne me sens pas bien quand elle est là, j’ai l’impressions que tout se ressert autour de moi, que j’étouffe ! Je ne crois plus depuis longtemps à une relation normale entre nous. J’estime qu’il n’y pas de communication entre nous. Elle parle et j’ai du mal à lui répondre ou à avoir une conversation avec elle. Elle continue quand même. On dirait qu’elle ne voit rien de mon mal-être ou qu’elle l’ignore totalement. J’ai longtemps été la fille modèle qui se conformait à ses attentes tout en subissant des critiques et des reproches sur des choses absurdes que je ne faisais même pas. Aujourd’hui, j’ai l’impression que le lien est rompu entre nous et ce depuis longtemps. Cela dit, on dirait que rien ne la gêne dans le fait que je ne montre pas accueillante avec elle. Je deviens folle à l’idée qu’elle prenne ses aises chez moi alors que moi je ne me sens plus chez moi quand elle est là. J’ai longtemps supporté mais je n’y arrive vraiment plus. J’ai beau lui avoir dit clairement que nous n’étions pas faites pour vivre ensemble toutes les deux, qu’on ne s’entendait pas, qu’on devrait limiter les moments où on se retrouve sous le même toit pour ne pas que ça devienne une torture, rien n’y fait ! Elle vient, elle vit chez moi, elle s’approprie ma cuisine (la seule chose qu’elle fait à la maison d’ailleurs), fait à manger et me fait presque culpabiliser de s’occuper de moi. Pourtant je ne demande rien ! Au contraire ! Elle essaie de me déresponsabiliser au maximum et prendre ma place chez moi au moins en cuisine. Au bout d’un moment elle prétend que je ne suis même pas capable de retrouver un truc dans la cuisine car c’est elle qui la gère ! ! Comme si je n’étais pas chez moi et que je ne me débrouillais pas seule le reste du temps. J’ai quand même 33 ans et je vis seule depuis mes 18 ans !!!!!
      Je ne veux qu’une chose, c’est qu’elle me laisse tranquille, mais elle continue à me vampiriser directement ou indirectement. Le pire, c’est que les hommes que j’ai attirés jusque là ont de sacrées ressemblances avec elle ! Ils m’ont fait beaucoup de mal et je n’ai personne sur qui m’appuyer au quotidien ! Très peu d’amis de confiance ! Ils sont là mais ce n’est pas leur rôle d’être là tout le temps 24h/24, 7j/7. Je me sens seule, désemparée, sans défense. Je souffre des manques que j’ai connus depuis toujours. J’aimerai pouvoir avoir suffisamment de force pour occuper pleinement ma place dans mon environnement, mais j’ai été programmée pour m’effacer et me laisser faire. Le pire pour moi c’est que je suis ultra lucide sur ma situation, sur mon passé, sur moi et sur les autres mais je suis comme handicapée par tout ça, incapable de mettre fin à la série de malheurs que je connais depuis toujours.
      J’ai vu des psys mais ça ne m’a rien apporté ! Je n’ai aucun mal à mettre des mots sur ma situation, à identifier ce qui ne va pas, l’une m’a même dit que j’étais un très bon psy, que j’analysais bien. Je le sais mais ça ne m’aide pas toujours. C’est une double peine, voir ce qui ne va pas et ne pas pouvoir le changer.

      1. Madeleine Lamarre

        Je résumerais votre commentaire par manipulation et manque de respect. Vous êtes un être humain Wendy, pas une marionnette. La seule façon que votre mère vous laissera tranquille est de prendre votre place et de mettre vos limites, mais ça, vous le savez déjà. Votre mère est ce que j’appelle une femme souffrante en dedans . Mais malheureusement, elle ne veut pas le voir. Elle n’est pas prête et ne le sera peut-être jamais. La seule personne sur qui vous avez du pouvoir est sur vous. Alors, c’est sur vous qu’il vous faut travailler.

        Sachez que la personne qui vous a programmé à vous effacer, est vous. Il est certain que c’est un mécanisme de défense et de la survie, mais un jour dans votre enfance vous avez pris la décision, qu’il serait mieux de vous effacer et vous laisser faire, plutôt que de vous battre et prendre votre place.
        Vous avez vécu une ou des situations dans lesquelles vous avez pris cette décision ou plutôt c’est la petite en vous à l’enfance qui a pris cette décision. Votre programmation vient de là et jamais personne ne lui a dit qu’elle n’a plus besoin de se laisser faire pour survive à sa mère.

        Lorsque vous voyez votre psy, il vous fait comprendre que cela vient de votre enfance et vous analyser tout ça, d’un côté et de l’autre. Mais analyser ne veut pas dire libérer. Dans votre cas, c’est une libération de l’enfant en vous qu’il faut.
        Malheureusement ce n’est pas le domaine des psychologues ou des psychothérapeutes traditionnels.
        J’espère que ma réponse vous éclaire un peu. Si je peux vous aider par Skype. N’hésitez pas. Je rencontre régulièrement les gens de la France par Skype.
        Merci d’avoir pris le temps d’écrire votre premier commentaire Wendy.

        1. Wendy

          Merci pour votre réponse, je viens de vous envoyer une invitation via Skype

          1. Madeleine Lamarre

            Je suis incapable de vous répondre par mail Wendy. Il semble qu’il y a une erreur avec votre adresse.
            Je vous suggère de m’écrire avec la page contact qui se trouve en haut de cette page dans le menu.
            Merci

      2. Stéphanie

        Bonjour,
        Les questions sont nombreuses en fait : comment trouver la clé pour trouver cette liberté pour commencer, puis comment faire le deuil d’un amour maternel auquel on s’est accroché, comment accepter qu’on ne l’aura jamais, et comment parvenir à avancer margé tout, à ne plus avoir peur de s’investir affectivement amicalement ou amoureusement sans avoir le sentiment de se mettre en danger, sans avoir peur de ne pas être assez aimée quand bien même on l’est? Difficile équilibre à retrouver ou trouver tout court…

        1. Madeleine Lamarre

          Je vais vous répondre selon mes connaissances Stéphanie.
          La clé se trouve dans la libération émotionnelle, là où tout a commencé. Ce sont les blessures de l’enfant en soi qui en sont responsables. Il faut donc, travailler à la source, avec l’enfant.
          Si vous souffrez d’un amour maternel, c’est la petite en vous qui est en manque de cet amour. La grande est très consciente qu’elle ne l’aura probablement pas.

          À votre question, comment accepter qu’on ne l’aura pas? C’est vraiment en libérant l’enfant en vous et en déprogrammant sa perception que maman ne l’aime pas.
          Dans la vie et surtout dans l’enfance, tout est une question de perception. Je ne vous dis pas que ce que vous dites n’est pas vrai, ce que je veux dire c’est qu’il y a un jour dans votre enfance, vous avez cru que votre mère ne vous aimait pas et vous avez fondé votre vie là-dessus. Il suffit de déprogrammer la petite avec la méthode de libération émotionnelle MPC2 avec laquelle je travaille. C’est vraiment très efficace pour ça.
          Les peurs d’une relation amoureuse viennent de la même chose, c’est à dire d’une blessure de la petite qui souffre encore même si elle est adulte.

          N’hésitez pas si vous avez d’autres questions.

    4. Karine

      Chère Marlène,

      J’ai l’impression en vous lisant que vous parlez de ma mère, c’est impressionnant le mal qu’elles peuvent nous causer…

  77. DELPECH

    Je pense avoir vécu avec un compagnon manipulateur. Tant que j’ai eu une activité rémunérée, je ne me suis pas sentie manipulée ; je suis une personne qui a du répondant et dans mon activité professionnelle bien qu’étant une personne disant plutôt oui que non, j’ai su garder mon autonomie. Chez moi, c’était un peu différent, mes non étaient rarement entendu et lorsque je m’opposais un peu trop à ses désirs, je n’étais pas entendu, je m’énervais et je passais pour la nerveuse, gentille mais trop nerveuse et quelques fois en plus des pressions psychologiques (on ira pas voir tes parents si tu continues par exemple), il y avait devant ma résistance (je criais) une gifle qui partait. Ceci une fois par an environ, car après cette crise, tout semblait rentrer dans l’ordre. Je l’avais trop énervé, il fallait que je sois plus calme me disait-il….
    (je précise que j’ai toujours accepté sa famille chez moi, sa mère a été logée quelques années avec nous et nous l’avions tous les WE avec nous, et j’ai même accepté que sa soeur qui avait des problèmes vive un temps chez moi. Il y a 9 ans de ça suite à un licenciement économique, il a pris un commerce et je me suis mis en disponibilité pour travailler avec lui et je suis devenue conjoint collaborateur non rémunéré et là ça été la descente aux enfers pour moi. Rien de ce que je faisais n’allait, tout y est passé. Je n’entendais dire que rien ne m’appartenait, que je n’avais pas le sens des priorités, des problèmes familiaux se sont greffés la dessus, nos disputes devenaient de + en + violentes et un matin de juillet 2009 il me notifiait qu’il ne voulait plus de moi, qu’il demandait le divorce. En septembre 2010 après avoir vendu notre appartement, nous avons fait domicile séparé, entre temps j’avais repris mon activité et je cumule en l’aidant dans le commerce (ce commerce m’appartient également et il y aurait eu trop de difficulté si j’avais abandonné le bateau). Nous avons mis en vente. En décembre 2010 la tension était à son comble et il m accusé de vol dans mon entreprise (alors que depuis 01/04/2010 je ne vis que de mon salaire il ne me donne rien du commerce). Lors de la dispute il y a eu une gifle, j’ai fait constaté par la police et je suis allée à l’hôpital. Je ne me décidais pas à porter plainte contre lui mais quelques jours après en allant au commerce pour faire la partie administrative qui m’incombe, je me suis rendu compte qu’il m’avait supprimé tous les codes d’accès ainsi que l’accès au compte bancaire alors je suis allée portée plainte. Une conciliation a lieu, que j’ai accepté (il est venu avec son avocat), j’y suis allée seule. Je n’ai pas entendu ce que je souhaitais entendre et la vie a repris (toujours en résidence séparée) mais je continue jusqu’à la vente à le seconder.
    Et voici qu’il y a environ 1 mois, il me dit qu’il serait bien que nous revenions ensemble. Il m’a menacé, il allait demander divorcer, lui fait toujours ce qu’il dit me disait-il et maintenant il a réfléchi, seul les imbéciles ne changent pas d’avis me dit-il, mais il ne me parle pas de sentiments, il parle « de ce serait mieux ». Et il me laisse la décision finale. Et je reviens quasiment au point de départ, est-il ce garçon un timide, introverti que j’aime au fond de moi ou est-il pour toujours une personne qui ne voit que son intérêt.

  78. Mia

    Cet article est très intèressant et il aidera beaucoup de gens j’éspère.

    De mon côté c’était ma « famille » qui était toxique. J’ai perdu mon père très jeune et on m’a dit que ce n’était pas grave, que ça ne servait à rien de pleurer etc. J’en ai 29 aujourd’hui.
    Ma mère avait également des troubles mentaux, quand j’ai commencé à grandir elle a commencé à me regarder d’un sale oeil, puis elle m’a accusé de vouloir lui voler mon beau-père et de lui avoir causé une maladie (à elle)…
    Elle a finit par se calmer et en tant que croyante je n’ai pas gardé de grièves contre elle et suis restée jusqu’à sa mort. Mais le mal était fait et elle avait raconté tant de choses sur moi si bien que dans la famille quand je croisais quelqu’un c’était limite s’ils n’allaient pas me sauter à la gorge.
    Je ne voulais plus voir ces gens mais j’étais « obligée de faire avec », en particulier ma grand-mère qui avait sa photo dans le dictionnaire à la définition du mot ‘méchanceté’.

    Mon beau-père et ma mère sont décédés l’un après l’autre et c’est là que j’ai vu l’étendu des dégâts chez ces gens. La fratrie que dire; j’ai un frère qui s’est mit avec une femme exécrable et jalouse au possible, qui lui a monté le bourrichon et l’a isolé de toutes ses relations. L’autre frère les suivait se contentant, gêné, de hausser les épaules quand je lui faisais remarquer certaines choses. (lui , est d’ailleurs le parfait exemple de ce que vous décrivez, une grande peur d’être seul)
    Le pire dans tout ça, c’est que la famille lui donnait raison à elle, même les gens qui étaient venus me serrer dans leur bras en larmes.
    Evidemment, quid de ces deux décès rapprochés, il n’y avait que l’argent qui intéressait. J’ai souvent eu envie de vomir en les entendant parler. La copine a même profité de la part d’héritage du frère pour se faire offrir des sacs de luxe.

    Puis vînt deux mois après Noël, le frère ensorcellé m’avait vu 3 fois cette semaine-là, en me parlant même de ce qu’ils allaient faire, de qui il invitait, mais moi? Idem pour un « copain » dont il organisait une fête pour l’anniversaire quelques jours après, alors qu’il ne m’avait même pas envoyé un sms pour le mien.
    Le lendemain, j’ai reçu un coup de fil d’une personne de la famille, toute désolée.
    C’est quand une dernière fois, la seule fois où j’aurai eu besoin d’aide, qu’ils ont fait bloc pour m’envoyer balader (les « si tu as besoin je suis là » pour des gens comme ça c’est comme un spot de pub passé en boucle, on le dit mais on le pense pas), que je me suis résolue à les rayer de ma vie.

    J’ai déménagé loin, et au final je n’ai rien perdu. J’ai un oncle qui a essayé de me recontacter par internet, il fait parti du lot, même si c’est de loin le moins pire chez ces gens.
    On m’a découvert une maladie qui m’a pourrit la vie pendant 10 ans et qui était très surnoise (bien cachée).
    J’ai tout affronté seule de front, avec le soutient de mes amis qui eux savent qui je suis, je n’ai que faire de gens qui ne me connaissent pas. De gens qui m’ont jugés alors que j’étais gravement malade.
    Si j’étais resté en contact avec eux je suis certaine de la pensée génèrale « elle l’a mérité c’est bien fait ».

    Maintenant que je suis sur la voix de la guérison, c’est une famille pleine d’amour et sans méchanceté gratuite que je vais construire.
    Ces gens m’auront au moins montré le modèle à ne pas reproduire.

  79. Emmanuelle

    Bonjour,

    j’ai rencontré des personnes toxiques dans mon ancien travail : le directeur, les collègues.

    Les collègues qui ont raconté des choses fausses à mon sujet à la direction. La direction m’a convoqué.
    J’avais beau me justifier. La direction croyait la majorité. Cela a duré 2 ans. Je ne me considérais plus comme quelqu’un de bien. Je ne savais plus qui j’étais. J’avais une boule au ventre avant d’aller travailler.

    Donc, j’ai dû voir un coach bien être pour retrouver une confiance en moi que j’avais perdu. Je l’ai vu pendant 1 an. Je ne pouvais pas continuer car c’était trop cher. L’autre façon était de trouver un autre métier.

    Actuellement, je travaille ailleurs. Je me sens mieux.

    Cordialement

    Emmanuelle

  80. PEYNAUD

    Bonsoir, j’ai 54 ans, divorcée depuis 14 ans (on s’étonne!), mère d’un garçon de 18 ans dans un mois, mon ex et moi entretenons des relations intelligentes , voire assez agréables et régulières. Tout se passe à l’amiable. Avec mes géniteurs,80 et 82 ans c’est très différent. Mon père a refusé de m’élever dès l’âge de 2 mois , refusant la responsabilité d’un enfant , et ma mère a accepté son souhait. Je précise que ce sont et ont toujours été des personnes à hauts revenus.Déjà, à l’époque, contrairement à beaucoup d’autres femmes, elle pouvait s’opposer.Fortement diplômée, elle occupait un poste à responsabilités grassement payé. Bref, ce fut leur choix. Mon père s’est occupé de sa nièce, 6 ans de moins que moi, qui pourtant avait un foyer ailleurs, des parents, une vie normale, mais qui squattait la maison de mes parents quand cela leur plaisait. A ce moment-là, j’ai pris 23 kilos à 6 ans, perdu la vue de l’oeil droit,( le médecin scolaire n’a rien signalé, mes parents étaient protégés par leur milieu social), et développé une obésité. Ma mère a demandé à un ami médecin de me prescrire des extraits thyroidiens plutôt que de chercher la cause de ma boulimie, pour que je me taise – le pharmacien refusait de les délivrer car c’était dangereux pour moi, mais elle a fait intervenir ses relations et il a obéi. Ces extraits étaient retirés du marché un peu plus tard car reconnus extrêmement dangereux, voire mortels. Ce médecin est toujours vivant et je l’ai récemment affronté à ce sujet, cela m’a donné du courage) Je n’ ai eu aucune place dans leur maison – jamais!. J’ai financé mes études universitaires moi-même, bien que mes géniteurs se vantent de l’avoir fait eux – mêmes. Placée dans une branche maternelle de la famille où tous sont décédés prématurément, j’ai eu mon bac à 16 ans, et ma mère, en excellents termes avec un juge, m’a mis dans les mains un formulaire stipulant mon émancipation sans que je demande quoi que ce soit. Je dois préciser que , pour la galerie des notables, on me forçait à rendre visite à mes géniteurs le dimanche. Mon père m’a à cette occasion obligée à écrire sous sa dictée les modalités de MES obsèques telles qu’il les souhaitait, avec incinération, en présence de ma mère qui ne s’est pas opposée, encore une fois – il ne m’a rendu cette lettre qu’il y a 6 ans, avec difficulté! J’ai fui, mais me suis mariée à proximité de leur bourgade (coincidence?? je ne crois pas!) , ai eu un enfant, j’ai divorcé – j’avoue qu’ils menaient à notre couple une vie infernale, méchants, manipulateurs,inquisiteurs et je ne voyais rien! ils vivent à 10 kms, m’ont ignorée pendant mon divorce, j’ai passé 10 Noels seule, « débrouille toi »! Le bénévolat a utilement meublé ma solitude!Maintenant ils sont seuls, tout le monde les a fuis! Ma mère était diabétique avant de se marier en a énormément « joué ».Conçue sous diabète, en connaissance de cause, je n’y suis pour rien malgré leurs accusations « c’est ta faute »! Basta! Je l’ai hébergée pendant 2 mois et demi l’an dernier pendant que mon père était dans un centre de réeducation suite à une fracture sans gravité, demandant qu’une infirmière vienne vérifier sa glycémie tous les matins. Elle a promis… mais une fois installée chez moi, a refusé l’infirmière et m’a pourri la vie.Alors qu’avec ses revenus, elle pouvait être assistée chez elle.J’ai, lors de son retour chez elle avec mon père consolidé, clairement fait entendre que plus jamais je ne les aiderais.Depuis, la violence, le chantage, la manipulation sont horribles. Je n’ai pas le droit d’entrer chez eux depuis des années (tant mieux!), nous ne prenons aucun repas ensemble, pas même un café, j’ai tenté un dialogue pacifique en 2004 mais ils ont refusé avec violence! Quand il m’arrive de les entrevoir, je subis des insultes vraiment méchantes,grossières,
    vulgaires, et , en parallèle, ils tentent de monter notre fils contre son père et moi à coups de billets de banque – mais ça ne marche pas! Notre fils continue à nous aimer et les méprise. Maintenant, les insultes sont devenues tellement énormes et choquantes , encore ce matin, que je me détache. Après une thérapie pour lutter contre la culpabilité, je dois maintenant suivre une thérapie pour faire face à leur furie -car il s’agit bien de cela, une violence morale inouie – depuis qu’ils savent que je ne serai pas leur bâton de vieillesse.J’envisage un éloignement géographique avec coupure des « liens » dès que cela me sera financièrement posssible (j’y travaille dur actuellement). Je cultive aussi l’estime de moi, communique aisément avec autrui et commence à me faire des relations amicales – parcours cahotique pour moi qui toute ma vie me suis sentie « viande avariée »,ce qui veut tout dire. je n’attends plus rien de mes parents, ne les hais pas, ne les aime pas non plus, ils deviennent de plus en plus transparents malgré le dégoût qu’ils m’inspirent . Mon fils entre à la fac le 9 et je veux me réapproprier une vie, celle que MOI j’aurai choisie, et pas les autres. Et je veux m’entourer de personnes positives, humaines, solidaires, avec la bonté de l’âme et l’intelligence du coeur. L’emprise, je n’en veux plus. Désolée d’avoir été aussi bavarde, c’est la première fois que je m’exprime sur ce sujet :)

  81. Mehdaoui Ali

    J’ai 4 frères avec qui s’entretient des relations tendues quand on se voit. Après avoir travaillé pendant 17 ans dans une entreprise textile, je suis retourné à l’université en 2011 à l’âge de 44 ans pour décrocher un DUT TECHNIQUES DE COMMERCIALISATION. Nous nous voyons peu mais quand nous nous voyons ce n’est que jalousie ( notamment parce que ma voiture est une berline allemande) , dénigrement, chantage affectif, souci de me dévaloriser pour se valoriser, orgueil, besoin d’emprise de leur part. J’ai choisi de dire stop. Au moins deux d’entre eux sont des pervers narcissiques. Mes frères ne me contactent uniquement quand ils ont besoin de moi. J’ai parfois l’impression que je dois me montrer disponible mais il n’y a jamais de retour de leur part. J’ai aidé régulièrement un de mes frères qui construisait sa maison. A cette époque, il me téléphonait régulièrement. Depuis que sa maison est terminée, je n’ai plus de contact avec lui. J’ai reçu une proposition d’emploi pour aller travailler au Canada. Lorsque je lui en ai fait part, il m’a répondu:  » de toute façon, tu en as rien à foutre de nous !!! « . J’ai eu il y a quelques années, des problèmes sur mon lieu de travail: aucune réaction de mes frères, aucun affect., aucun soutien. J’ai donc pris la décision de me protéger et de couper les ponts. Depuis, je ressens un soulagement, une paix intérieure. Je vis ma vie, je ne pense qu’à moi. Je ne souffre absolument pas de leur absence. J’envisage même de déménager afin de mettre davantage de distance entre eux et moi.

  82. Sylvie Hadot

    Merci pour cet article. La perversion narcissique (c’est comme cela que l’on nomme les personnes toxiques en psychiatrie) est une déviance de la personnalité sans doute vieille comme le monde, mais dont on n’ose encore peu parler ouvertement, surtout lorsqu’il s’agit de ce type de relation entre parents et enfants. Heureusement, grâce au net le « message » passe et se répand.
    J’ai moi-même coupé les ponts avec ma mère il y a 4 ans ; une décision que je ne regrette absolument pas, bien au contraire. Mon seul regret : ne pas les avoir coupés plus tôt dans ma vie (j’ai 56 ans). Il faut du temps pour ouvrir les yeux et regarder en face une réalité qui s’avère tellement évidente après avoir repassé en mémoire son enfance, sa vie… Il faut un énorme courage pour accepter cette réalité, celle d’avoir été engendrée par une personne qui se trouve être celle qui désire le plus au monde votre destruction… Donner la vie pour s’acharner à la détruire, cela paraît absurde et inimaginable, n’est-ce pas ? Et pourtant ! ce type de « mère » est paraît-il plus répandu qu’on le pense. Le plus douloureux cependant est d’avoir du aussi rompre avec le restant de la famille qui a préféré (par intérêt, par lâcheté ?) demeuré fidèle à son tyran sans même se rendre compte qu’ils sont eux aussi ses marionnettes… Notre vie n’appartient qu’à nous et qu’à nous seuls avec ses hauts et ses bas, ses joies et ses peines, ses facilités et ses difficultés et je suis fermement décidée à ne plus jamais laisser qui que ce soit me juger, me critiquer, me mépriser ou me donner des ordres qui m’éloignent des valeurs auxquelles je crois.

  83. Itza

    Bonjour,
    Je suis tombée sur cette page et surprise!!! je pense que j’ai une mère toxique…
    Elle a toujours nié mes sentiments, depuis toute petite… Je ne suis pas partie à 800km de chez moi pour rien… Je suis maman depuis 16 mois, et depuis, elle est encore plus envahissante que avant… Elle a toujours raison en tout, elle me dévalorise, mais d’une façon très sournoise… et toujours en culpabilisant les autres, elle n’a jamais un tort…
    J’ai commencé une psychothérapie et depuis, j’essaie vainement de m’affirmer avec elle, car elle me culpabilise, mêle ma sœur et mon frère à nos disputes… Hier, je me suis pour la première fois pas laissé faire (elle est en vacances chez moi…)…et du coup elle est partie le soir (il n’y avait plus de bus), pour revenir 20 min après en me disant qu’elle partirai aujourd’hui car je la virais (il faut dire que c’est elle qui a pris la décision de partir, toute seule, mais elle continue à dire que c’est moi qui la vire avec mon mauvais traitement…). Pour finalement aujourd’hui me dire, quand j’habillais mon fils pour l’amener à la gare, qu’elle ne partais pas pour l’instant, et qu’elle déciderai plus tard ce qu’elle allait faire… Je suis allée chez la kine, et à mon retour, j’ai demandé si elle avait pris une décision, à quoi elle a répondu qu’elle allait se coucher tout de suite (il était 18h…). Je pense qu’elle cherche que je la vire vraiment, pour après pouvoir victimiser comme c’est son habitude… Mais je ne vais pas le faire, il lui reste que deux jours… Mais l’envie ne manque pas… Demain c’est mon anniversaire, et je sais qu’elle va le pourrir, mais au moins hier, j’ai pu m’affirmer et dire mes sentiments. Elle me dit que avec tout ce qu’elle a fait pour moi, je devrais être en train de baiser ses pieds… Pour que vous compreniez en quoi elle nie mes sentiments:
    - mon père s’est suicidé quand j’avais 13 ans. Elle dit qu’elle a bcp souffert, et qu’avec l’adolescence que j’ai eu, j’ai fait qu’empirer les choses… Mais elle ne comprends pas que je souffrais peut-être aussi (elle dit que j’ai pas souffert…)
    -j’ai une sclérose en plaques et elle me dit que c’est rien, que c’est moi qui ai provoqué ma maladie…
    - je suis mère célibataire, et elle dit que c’est trop facile de l’être, que c’est plus simple qu’en couple. (elle ne peut pas comprendre que des fois je suis fatiguée…)
    ça c’est seulement quelques unes… Je pense que quand elle repartira chez elle, je vais couper les ponts au moins pendant quelques temps… j’en peut plus…
    Itza

  84. Sadness

    Bonjour Madeleine,

    Je suis désespérée … Voici un raccourci de mon histoire … J’ai 38 ans, mes parents se sont séparés quand j’avais 2 ans. Ils avaient 17 et 21 ans. Mon père ne m’a jamais reconnue et n’a jamais cherché à garder un quelconque contact avec moi. J’ai été élevée par ma mère mais surtout par mes grands parents.
    A l’adolescence j’ai commencé à poser des questions sur mon père. J’ai vite compris que le sujet était tabou. La seule chose que ma mère m’a dit était qu’il la frappait. J’ai donc enfoui toutes mes questions tout au fond de moi pour ne faire de mal à personne.
    Ma mère me disait souvent qu’elle avait gâché sa vie à cause de moi … Je me sentais redevable.

    Ma mère et mes grands parents sont respectivement décédés en 2003, 2008 et 2010.
    Je suis moi même devenue maman en 2008.
    Il y a quelques mois, tous mes questionnements concernant mon père sont remontés à la surface. Après de longues hésitations j’ai repris contact avec lui par courrier et là surprise, il m’a rappelée le soir même. Il m’a dit avoir attendu ce moment depuis longtemps, être très heureux de ma démarche et avoir beaucoup de choses à me dire et à me montrer.
    Nous avons très vite convenu d’un RDV à son domicile (j’habite à 600 km de lui) pour enfin nous rencontrer. Le jour J, je suis arrivée devant une porte close, avec un mot accroché au portail en guise d’excuse. Rien de plus. Il avait même changé de n° de tel.

    Je suis rentrée chez moi complètement dévastée par toutes ces belles promesses qu’il n’avait pas tenues. Il a rappelé quelques jours plus tard, avec une excuse bidon concernant son absence. Au fil de nos conversations téléphoniques, j’ai réalisé qu’il était instable, immature et qu’il n’hésitait pas à me mentir quand çà l’arrangeait, qu’il ne répondait jamais au téléphone (il m’appelle quand IL en a envie …)

    Je suis retournée le voir il y a peu de temps. Il avait l’air heureux au téléphone, m’a dit qu’il avait tout préparé, qu’il allait m’embrasser, qu’il était impatient de me connaitre … bref tout ce que j’avais envie d’entendre. Je lui ai demandé s’il serait chez lui cette fois là, il m’a dit « je te donne ma parole ».
    En arrivant chez lui, même scénario que la fois précédente. Portail fermé, pas de réponse en sonnant. Pas un mot d’explication, rien. J’ai vu son voisin qui m’a dit qu’il l’avait vu le matin même arroser son jardin …

    Je suis rentrée une seconde fois dévastée par son comportement et par toutes ses promesses qu’il ne tiendra jamais (il m’a dit qu’il viendrait me voir mais je sais qu’il ne le fera pas. Il a préféré partir en vacances …).

    Est ce une personne toxique ? Dois je faire une croix sur lui ? Je n’ai plus aucun recul sur ce qui se passe. Je suis si malheureuse. Je pensais (et il m’a laissée penser) que j’avais retrouvé un père, qu’on allait pouvoir faire table rase du passé et pourquoi pas commencer tout doucement une relation père/fille sur des bases saines.

    Mais je me rends bien compte qu’il n’en est rien. J’ai mal … si mal … Je ne sais plus quoi faire … J’ai l’impression d’être redevenue la petite fille qui attendait son papa et qui était prête à tout pour qu’il la regarde avec les yeux de l’amour … Que dois je faire ? Je sais qu’un jour il va me rappeler comme si de rien n’était, trouver une excuse minable pour son absence de la dernière fois … Et je vais probablement fermer les yeux et retomber dans le panneau … J’ai tellement manqué de son amour … Aidez moi s’il vous plait …

    Merci

    Sadness

  85. Emy

    Bonjour,

    Votre article dit qu’il faut se couper des personnes toxiques qui nous entourent pour vivre… « Ma petite sœur » doit être l’être vivant le plus horrible qui puisse exister. Elle a commencé à pourrir la vie de mes parents et de ma grande sœur dès ses 13 ans, elle en a 18 aujourd’hui. Elle nous manque de respect, nous insulte elle a même déjà frappée ma grande sœur. On s’est retrouvé avec une assistante sociale contre nous parce que ma mère ne pouvait pas lui acheter une nouvelle paire de chaussure tout de suite… Ma mère a fait une tentative de suicide il y a deux ans à cause d’elle… Elle prend mes parents et ma grande sœur pour ses esclaves pour parler poliment, ma grande sœur est enceinte et a la santé fragile mais cela ne l’empêche pas de s’acharner sur mes parents et ma grande sœur. Elle est tellement invivable, manipulatrice et odieuse qu’elle a fait partir ma grande sœur de chez nous alors qu’elle n’avait que 17ans et pour seul moyen de vivre le salaire d’une apprentie… soit 600 euros. Elle a le permis et un job d’été depuis peu mais n’a pas encore de voiture, il faut donc que mon père, ma mère ou bien ma sœur enceinte fasse les trajets pour l’emmener ou la ramener du « travail » mais si elle est obligé d’attendre que mes parents ou ma sœur soient rentré du travail pour aller la chercher ils s’en prennent plein la figure parce qu’elle doit passer avant, parce qu’elle ne doit pas attendre… récemment elle a poussé à bout mon père parce qu’elle voulait la voiture pour sortir le soir alors que mon père a besoin de la voiture très tôt le lendemain pour aller travailler, toute personne normal penserais que bon prêter sa voiture une petite soirée ce n’est rien mais elle quand elle va en soirée c’est pour trainer avec des gens vraiment pas fréquentable et pour picoler le plus possible donc la voiture pas certain de la retrouver… Si moi je coupe les ponts avec elle pour vivre qu’arrivera-t-il à mes parents ? Que va-t-elle leur faire encore subir ? Est-ce qu’un jour mes parents auront la force de la remettre à sa place et de la faire partir de la maison ? Est-ce qu’ils arriveront à l’affronter ? Et s’ils l’affrontent, que se passera-t-il ?

  86. Francine Chaput

    Je comprends qu’il soit important de se ramener à soi continuellement, de se choisir, de s’aimer … Pour moi, ce qui fait défaut, c’est que lorsque je reviens vers moi, je ne sais plus quoi faire de moi. Comment m’aimer quand je n’ai jamais su ce qu’était l’Amour, comment prendre soin de moi quand les adultes autour de moi me demandait de répondre à leurs besoins plutôt que les miens, comment me trouver jolie quand les adultes autour de moi m’ignorait? Ça semble facile de dire qu’il faut s’occuper de soi et tout le tralala, mais quand je veux m’occuper de moi, je ne sais plus ce que je dois faire. Je veux bien m’aimer, mais comment je fais cela?

  87. elisa

    Pour ma part, la relation toxique etait ac un homme avec qui j ai entretenu une liaison. Au debut il etait tres prebeant et disponible pour moi. Il comblait en qq sorte un manque que j avais . Er puis nous nous somme vu apres qq mois de dialogue. Je me suis sentie mal a l aise ac lui je ne ss pas trop comment l expliquer … il ne faisait que rabaisser les femmes ac qui il avait eu aventure. Se mettant ainsi sur un pied d estalle. Pourtant aussi surprenant soit il il n avait rien de special. Voir peu attirant . A l inverse il me mettait sur un pied d estalle disant que entre nous les choses pouvait evoluer de maniere positive . Chose que j ai tjs refuse car je ne voyais en lui qu un simple amant . Apres notre rencontre nous avons discute par message il etait tjs aussi attentif. Je l etais bp moins et il me derangait parfois lorqu il tente de comprendre ma situation perso. Au fil des jours , je me ss sentie a l aise et j ai a mon tour relance nos discussions . Mais la a ma grande surprise, c lui qui est devenu distant en ne repondant que de maniere aleatoire . Ayant compris qu il joue simplement ac mes sentents afin de flatter son ego, j ai mis jn terme a cette relation a mon sens toxique car au fond, je ne faisait que detourner les vrai problemes de ma vie ef en plus de ca j y ajoute encore plus de contraintes . J ai mis un terme a tt ceci de maniere tres direct par un simple message sms et il n a pas repondu . Je me sens enfin libre de cette fausse relation base sur le mensonge , la perversite et dans laquelle je mettais en pueril mon estime . Je pense qu il me faudra du temps pr en guerir mais je ne me voyais pas poursuivre ds une telle destruction

  88. didine30200

    voila j ai 35 ans (mon homme ) pareil
    ca fait 5 mois que nous sommes ensemble je pensée que nous vivons une belle idile & en faite jrealise q jla vivé seule .
    jsuis tombée enceinte au boud de 2 mois sans le vouloir ns ne ns protegions pas . il me disait kil ne pouvais probablement jamais avoir d enfant d apres 1 spermogrammefait. tout a basculé suite a ca . il na pas etait present pb dentaire .g tout fait toute seule & sans soutien en +j avais droit a des repproches que le bb n etait pas de lui …. que j avais kc sa petite vie bien trankil que autant j avais falcifié les testes ….. ca ct au mois de mai .. j ai vrillée je l ai insulté et g bcps de regret il la tres mal prit .mais je suis tjrs resté presente pour lui.nous nous sommes revue plusieurs fois mais demi journée espace eloigné . pendant la periode de mon ivg ou nous nous voyons plus,il c mis a joué encore plus o poker il a gagné 1tres grosse sommes d argent et ne fait que me parler de sa
    comparer la vie o poker . kan il m appelle c est pas pour savoir comment je vais mais me parler que de ca et moi je l ecoute je m y suis meme mis mais au fictif .
    donc nous nous sommes revus plusieurs fois et pas sans difficulté . je lui ai fais de belles declarations d amour ki l on touché d apres ses dires. mais le soucis ce sont mes enfants mon fils a 15ans et il est tres dur il cherche tjrs le conflit avc sa soeur ou moi et mon copain a du mal a le vivre car lui na pas d enfant .
    la distance lui plaisait au debut de notre relation et maintenant est un obstacle car je passe le permis en ce moment il me dit tu le passe pour moi pas pour toi c la la difference

    j ai beau tout lui offrir tout lui donner tout lui ceder que ca ne serait pas asser on se voit que le week end et j ai l impression de l emprisonner d apres ses mots pourtant je ne l empeche de rien mais d exister a des moments . et je n ai aucune place .
    hier il ma dit je me suis rendu compte que je ne t aime pas j ai pas eu le temps d avoir des sentiments quand il c passé tout ca .
    je le vois je prepare mes vacances de mon coté et je prevois rien avc toi …….je ne veux pas faire des vacances avec tes enfants vous vous supportez pas j ai pas envie de passer des vacances pourris …… tant que ton fils vivra avec toi je peu pas peut etre que le jour ou il partira ok mais la c pas possible .

    je l appel plus pasq je passé presque pour une harceleuse … les msg on s en envois pas comme au debut et c tres bref

    il ma dit que je lui plaisais .. mais j ai l impression d etre un monstre depuis que je suis tombée enceinte .

    c est dur d aimer kelkun ki ne vous aime pas c est dur d etre avec kelkun ki change tout le temps de propos .
    je ne sais pas kel est vraiment le probleme .
    il ma dit que je suis la seule ki a fait autant pour lui . y a 15 jours il ma dit j arrive pas a te quitter pasque tu m apportes beaucoup …… je lui ai donc demander kesq je lui apporter pasque je vous assure je me sent rien lui apporter finalement . il ma repondu que je suis pleine d attention . de l affection du sexe ….je suis la pour la kan il va bien ou pas .

    mais a coté de ca j ai droit a pleins de repproches ; kan je prescent qu il va y avoir les flic et q jlui dis ralenti il mdit que je lui apporte la poisse .
    kan je telecharge des films pourrit pasq je le fais a la va vite et que lui dort trankilou .

    kan je cherche des solution a nos soucis et que je suis certe maladroite je me prend encore des remarques

    finalement je me sent bonne a rien !

    hier il ma dit j ai une idée pasque j avais planifié mes vacances par rapport a lui ca aussi il me l avait repproché d avoir trop fait en fonction de lui ……il ma dit on part a l hotel ce week a la mer et moi ma fille va partir chez ses grand parent pendant deux mois ca fait long je lui ai donc soumis que l on face un truc ensemble et du coup ba il ma dis je viens pas ce soir mais demain il ma parlé de tente jt ravis pour les petits mais c l apres quand il ma dit que passer des vacances avec moi ca va mais avec mes gosses ba pas trop je c plus comment faire aidez moi svp je suis desespéré je l aime mais lui pas apparement comment faire ? merci a vous

  89. alexandre

    Merci pour votre article… J’ai lu pas mal de témoignages de personne subissant le comportement toxique de leur proche. J’ai l’impression d’être dans le cas inverse, d’être la personne toxique…
    Je suis en couple avec une femme et sa fille depuis bientôt 4 ans.
    C’est dur, car, je reste devant mon ordinateur à longueur de temps (souvent je coupe court à notre conversation pour retourner sur le PC), j’ai l’impression de ne vivre que pour moi, d’ailleurs ma compagne me reproche de ne vivre que pour moi et de n’être qu’un égoïste, que je lui pourrit la vie, que je l’empêche de vivre sa vie, etc.
    Ce n’est pas faux…
    La première fois qu’elle sors seule en 2 mois et qu’elle a passé un bon moment avec eux, je l’incendie lorsqu’elle rentre à la maison avec soupçon d’adultère, etc… parce que le téléphone sonne sans répondre et lorsque j’essaie de rappeler, ça coupe au bout de deux sonneries puis quand j’essai encore : répondeur. Elle ne m’a rappelée qu’au moment où elle rentrait à la maison en me disant qu’elle n’avait pas entendu son téléphone, vibreur, etc. JE n’y crois pas trop, je pense plutôt qu’elle l’a éteint pour ne pas que je la dérange et surtout ne pas répondre au téléphone et avoir une conversation avec moi devant quelqu’un d’autre. De plus, elle me dit qu’elle sort avec des collègues alors qu’elle sort avec une seule personne (une femme), j’ai eu l’information de manière fortuite sans être allée la chercher. Sachant qu’elle est  » bi », ça m’a rendu dingue.

    Je ne sais pas si je suis parano ou alors toxique, mais j’ai l’impression de toujours la négliger et dès que je sens que je la perds, je refais des efforts vains pour la faire revenir vers moi.. Ça me fait souffrir, car je l’aime (enfin je crois…c’est un problème lié je pense)… En même temps j’ai l’impression qu’elle aussi ne veut pas/plus venir vers moi…
    Je pense être une personne toxique pour ma compagne et je VEUX changer, je ne veux plus la faire souffrir.
    Avez-vous une piste ?

    Merci d’avance

    1. olivia

      bonjour alexandre,

      je ne pense pas que selon vos propos vous soyez toxique. vous avez plutôt l’air d’être un peu perdu dans votre relation où vous semblez manquer de confiance en vous et en elle. peut être y a t il un peu de jalousie et de parano. Mais je ne vous juge pas, je ne connais pas votre relation.
      C’est votre relation à tous les deux qui semble toxique car il y a de la jalousie et un manque de confiance. Plus vous serez insistant plus elle s’éloignera. Prenez les devants, occupez vous d’elle et surtout de vous d’eux. Accordez vous du temps chacun de votre côté sans tenter de savoir ce que fait l’autre avant de vous retrouver. Vous verrez qu’il sera plus facile de discuter à son retour de ses sorties ou des vôtres. Il est peut être tout simplement trop difficile pour vous de gérer le fait qu’elle soit bi si vous voyez chaque personne de son entourage comme un potentiel danger.

  90. Vincent

    J’ai 44 ans et j’ai une sœur de 46 ans et un frère de 37 ans. Mes parents avaient des relations houleuses et mon père était un tyran. C’est ma sœur qui pose actuellement problème, car elle est particulièrement toxique dans la famille, tirant toujours la couverture à soi, ce mettant en avant à chaque conversation, médisant à volonté, montant les uns contre les autres en ayant ainsi une influence néfaste sur mon frère, qui semble faire passer les relations qu’il entretient avec moi par celles – un peu froides – que j’ai avec ma sœur. Ce qui fait qu’ils se voient régulièrement tous les deux, mais que mon frère m’évite le plus souvent, ne m’invite jamais ou presque (3 fois en 10 ans) quand moi je l’invite régulièrement (à manger, à dormir chez moi avec sa famille). J’ai su dire à chacun, y compris mon père, ce que j’avais sur le cœur, non sans mal. Ma sœur a fait du déni, mon frère a  »fui », seul mon père, après une période de conflit, a su changer un peu d’attitude. Aujourd’hui, mon choix est la mise à distance (depuis plus d’un an), après des années d’hésitation, et le refus des non-dits lors de nos rares entrevues, la franchise et la clarté des propos (en choisissant avec le plus grand soin la forme adaptée) n’étant pas leur tasse de thé mais étant mon trait singulier de caractère, ce malgré l’incompréhension et la haine masquée que cela semble susciter encore et toujours.

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    Détails en ce qui concerne les époux. Informations ainsi que embûches coté le divorce pour faute
    court sans angoisse.
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  92. Valérie

    Bonjour Madeleine,
    J’ai 55 ans, je vis avec ma mère (77 ans) depuis 2 ans en Corse. J’ai du quitter Paris suite à un déclassement social, pour faire court.
    Au début j’ai pensé que ma présence allait lui être bénéfique, étant donné qu’elle coronarienne, diabétique et très dépressive, que j’allais la remettre debout. Après tout ce que j’ai mis en oeuvre pour son bien être et son autonomie je suis obligé de constater que c’est exactement le contraire qui se produit. Elle abuse de moi, ne fait plus aucun effort. Je suis obligée de surveiller les bouteilles qu »elle descend en cachette.
    Elle semble gentille mais le pire est dans indicible… toutes ces petites réflexions piquantes, ces frustrations au quotidien, sa façon des faire croire à l’entourage que c’est moi qui suis malade nerveusement quand n’en pouvant plus je réagis un peu vivement. Lorsque je tente d’ignorer ses comportements fantasques, elle se met en danger physiquement pour que je m’occupe d’elle (ex. : elle ne prend pas sa canne pour me défier et tombe régulièrement, ou me fait du chantage à la crise d’angor)). Son dernier truc: elle m’appelle maman ! ceci dit depuis longtemps elle joue avec moi en faisant tour à tour la petite fille espiègle, l’adolescent rebelle, la tatie Danièle.
    Je n’en peux plus. depuis un an mon système nerveux est délabré. D’abord une période de crises d’hyperventilation et depuis 6 mois un état quasi permanent d’attaque panique. J’ai mal partout à cause des tensions physiques et mon mon état d’esprit m’inquiète. J’ai peur d’y laisser ma santé.
    Il y a quelques temps, voyant que je craquais, elle m’a laissé entendre qu’elle pourrait acheter un petit appartement, comme elle l’avait fait pour mon frère lorsqu’il était en difficulté. Durant quelques semaines j’ai repris l’espoir d’avoir à nouveau une vraie vie ! Aujourd’hui il n’en est plus question, elle a changé d’avis.
    A l’heure où je vous écris, elle est en maison de repos grâce à son médecin qui a vu l’état dans lequel je suis. Les attaques paniques ont pratiquement cessé. Cependant quand je vais la voir, j’ai la nausée!

    Depuis quelques temps je réalise à quel point notre relation m’a toujours irritée. De vieux souvenirs que j’avais classés pour ne pas vivre dans la rancoeur, resurgissent comme des échos émotionnels.
    Jamais elle ne s’est réjouie de mes succès, jamais elle ne m’a encouragée dans mes entreprises, elle me considère comme son prolongement. J’avais 8 ans lorsqu’elle m’a refilé la responsabilité mon frère, de 4 ans mon cadet ! Inconsciemment elle a réussit à me dénigrer auprès de ma fille qui est persuadée que je suis bipolaire, ne veut plus me voir et aujourd’hui m’interdit de profiter de mes petites filles
    Son pouvoir de nuisance sur moi est considérable, parce qu’il est sournois. Mon père aussi était toxique, mais j’ai su m’en protéger adolescente car cela se voyait comme le nez au milieu de la figure.
    Je ne sais pas comment sortir de cette impasse. Je ne peux pas discuter avec elle; elle correspond exactement au portrait que vous faîtes. Ma situation matérielle est très précaire Ce que je gagne ne me permet en aucun cas d’avoir mon logement. Elle va bientôt rentrer. J’ai peur de ne pouvoir faire face.
    Sur le plan intellectuel la situation est claire mais je ne sais pas comment dire à mon corps de cesser ces violentes somatisations qui m’épuisent physiquement et émotionnellement.

    Merci Madeleine pour votre article.

    1. Sylvie Hadot

      Un conseil chère Valérie : N’allez plus la voir, rompez cette relation qui n’a rien d’une relation mère/fille saine ou votre bourreau aura raison de vous, de votre santé et peut-être même de votre vie… Je sais de quoi je parle et si je me permets de répondre ainsi à votre commentaire c’est parce que je me vois dans votre récit.

  93. Alexandra

    ma mère me semble une personne marquée par une grande toxicité.

  94. Agnès Feugère

    Bonjour Madame,
    Ma mère est « toxique » , j’ai 63 ans je vis chez elle depuis 4 ans. Je viens de lire votre article et je comprends mieux le comportement de ma mère qui a 89 ans. Depuis ma naissance ma mère a été ainsi puis mon frère est né 18 mois plus tard c’est alors ma grand-mère maternelle qui s’est occupée de moi maman s’occupant de mon frère. Maman m’a toujours « manipuler » jusqu’à aujourd’hui ! En juillet 2012 je me suis fait une double fracture ouverte tibia-péronné maman en a profité pour me prendre sous sa coupe, j’en ai encore pour un an mais je me révolte quand elle appelle le taxi si je ne suis pas rentrée de suite, lui demande où je suis, quand je vais revenir. Votre article m’a ouvert les yeux sur la façon de faire de me mère, je me sens souvent coupable « vu son âge » de lui répondre mais je dois vivre ma vie. Je vais contacter une assistante sociale pour avoir un studio en ville, je partirai sans regrets pour être bien dans ma peau je manque de confiance et d’estime de moi car ma mère me rabaisse sans cesse, elle veut tout faire à ma place mais depuis peu j’ai pris ma vie en main, je prends des anti-dépresseurs (ce que je n’ai jamais fait de ma vie) j’ai donc décidé de quitter maman même si mon frère m’en dissuade ! Encore une fois votre article m’a fait du bien .
    Merci. Vous toutes qui vivez la même chose que moi, nous tiendrons bon ! Nous le méritons !
    Agnès

    1. Sylvie Hadot

      Bravo Agnès ! Vous avez opté pour la meilleure solution, voire la seule qui soit vraiment bénéfique… De tout coeur avec vous, bonne continuation dans votre vie.

  95. olivia

    J’ai 25 ans et j’ai une petite soeur de 22 ans. Nos parents ont divorcé il y a 3 ans (25 ans de mariage) après des années de silence entre eux et sans réelle vie de couple. J’ai eu longtemps cette image de la famille unie jusqu’à ce que je prenne mon indépendance. Mon père s’est fait interner en HP car il n’avait pas le courage de dire à ma mère qu’il voulait la quitter. Il s’est raccroché à une femme qu’il a rencontré là-bas pour donner le prétexte du divorce et a laissé le médecin nous annoncer sa décision. Je n’ai jamais eu de relation conflictuelle à proprement dit avec lui pendant toute mon enfance; limite absent et désintéressé de ses filles. Il était présent pour tous les aspects techniques et pratiques (bricolage, déménagement, vie scolaire, etc). Par contre, pas d’affectif. Après en avoir parlé avec ma mère, il s’avère que mon père ne voit plus sa mère depuis longtemps et qui ne s’est jamais occupé de lui (divorce difficile de mes grands parents et préférence pour son petit frère).
    J’ai coupé les ponts avec mon père pendant un an parce que je ne supportais plus cette mauvaise fois et les reproches qui ont viré en obsession contre ma mère à chaque conversation. A la fête des pères l’année dernière, j’ai eu beaucoup de regrets et ma sœur et moi avons tenté de l’inviter. Il a essayer de nous imposer sa nouvelle compagne que nous n’avions jamais vu. Compte tenu des rapports tendus, je n’ai pas voulu car cela nous aurait tous mis mal à l’aise. Nous n’avions pas été prévenu de son emménagement avec elle à 40km de son ancien logement. Il est quand même venu seul et avons réussi à renouer une relation correcte depuis un an. Entre temps la compagne de mon père l’a quitté le 31/12/2012. Il était très mal et j’ai eu peur que mon père retombe dans une dépression. Il m’a appelé au boulot tous les jours pour se plaindre de cette femme qui avait décidé de lui compliquer la vie. J’ai pris les choses en main, nous avons été présente,etc… Un mois après, il a décidé de louer une maison à quelques km de chez nous pour être plus proche. Il a rencontré une nouvelle compagne et depuis il sort beaucoup (vacances, sorties,etc), ce qui me rassure puisqu’il avait l’air d’aller mieux.
    La semaine dernière, nouveau drame! Il a décidé de ne plus nous répondre au téléphone ni aux textos ou e mails sous prétexte que nous n’avons pas été le voir pendant ces dernières semaines. Nous avouons que nous n’avons pas eu l’occasion de venir travail, études et vacances de notre côté obligeant. Nous y sommes allées ce soir pour avoir une explication. Sachant que cela fait semaines que nous préparons la fête des pères. Il a refusé de nous faire à manger ce jour là (notre plaisir étant de nous faire un repas comme quand nous étions petites), que ce n’était pas à lui de cuisiner, que maintenant il s’occupait de lui et qu’il n’avait besoin de personne. Il s’est mis à jouer à des jeux sur son ordinateur. Nous n’avons pas eu un regard de sa part. Tout n’est que reproches, réponse à tout, mauvaise foi évidente, égoisme et propos négatifs sur la vie qu’il menne en reportant la faute sur nous. Il a choisi de vivre sa vie sans ma mère qui elle a réussi à comprendre qu’il était devenu toxique pour elle. Il déteste visiblement ma soeur parce qu’il paye une pension alimentaire et lui reproche de n’attendre que ça (décision d’un juge qu’il ne comprend pas). Ma soeur a fait une dépression pendant 2 ans parce qu’elle a vécu le divorce à la maison et l’HP de mon père.
    Ma soeur a beaucoup de mal à aller le voir et à lui parler de ce fait. Aujourd’hui, il nous a mis à la porte et ne veut pas nous dire ce qu’il pense. Il nous a dit qu’il n’estimait plus être notre père mais « ne nous ferme pas la porte ». Tout est contradiction. Mes pensées sont confuses tellement j’en entends! J’ai l’impression qu’il a besoin d’avoir une emprise affective sur nous pour mieux nous rejeter. Il s’est révélé être machiavélique, sournois et bipolaire dans son comportement depuis le divorce. Nous en revenons toujours dans les conversations à ma mère, persuadé qu’elle exerce une influence sur nous. Il est obsédé par des choses superflus et sans intérêts. Je suis consciente que je ne peux pas porter mon père à bout de bras mais il m’est difficile de faire le deuil! Je ne sais pas comment me détacher. Il y a 6 ans, j’ai vécu avec un manipulateur pervers dans le même processus que lui. J’ai réussi au bout de 2 ans à me détacher une fois que j’ai compris la violence morale et physique que cela peut entrainer. Je ne veux pas recommencer et il sais appuyer sur cette partie de ma vie pour me rappeler le mal que cela à pu me faire! Je pense qu’il est difficile de faire comprendre aux gens ce que cela peut être puisqu’il est facile pour lui d’être adorable en public. Je pense sérieusement à aller voir un psy pour m’aider à me détacher sérieusement de ce jeu sans fin. Je ne veux pas paraitre égoïste en pensant à mon bien être. Je pourrais en écrire un roman mais je vais m’arrêter là.

  96. Sonia

    Je n’arrive plus depuis plus d’un an à communiquer avec ma mère sans qu’on se dispute violemment par téléphone. J’ai 29 ans, mariée et un enfant. Nous leur rendons visite rarement en famille et cela se passe moyennement bien mais le lendemain des visites, j’ai droit au coup de fil accusateur sur mon comportement ou celui de mon mari.
    Les reproches de ma mère sont : je suis une fille ingrate qui n’aime pas sa famille, j’aurais dû faire changer mon mari car il m’a fait espacer les visites à cause des disputes constante entre moi et ma mère et ce depuis ma grossesse. Ma mère n’est pas du tout au petit soin pour moi, elle est très critique.
    Enfant et adolescente, nous nous entendions très bien. Je faisais tout avec elle et n’ai jamais remis en question quoi que ce soit. Cependant j’ai rencontré mon futur mari lors de ma dernière année de fac et j’ai voulu quitter le logement que je partageais avec mes deux sœurs pour vivre avec lui et depuis les choses se sont dégradées progressivement. J’ai géré les disputes avec ma mère au téléphone seule sans trop en parler à mon mari mais depuis plusieurs mois, il s’est fait licencié et a été témoin d’appels qui selon lui n’ont pas lieu d’être car je ne devrais pas accepter que ma mère me parle ainsi; Le problème c’est que toute ma vie, ma mère a été au centre de mes préoccupations car elle a été une enfant abandonnée etc. et elle sait me faire culpabiliser ou du moins me mettre le doute. Le problème c’est que avec l’arrivée de notre bébé, j’ai eu du mal à gérer les appels et les reproches et les choses se sont envenimées. Ma mère a deviné que mon mari allait se faire licencier car je me suis beaucoup confiée à elle avant son licenciement mais je ne pensais pas que mon mari me demanderait de ne rien dire à cause des critiques. Je n’ai pas pu lui dire que ma mère l’avait senti car il était tellement mal à ce moment là. Depuis je vis avec ce mensonge et ça me détruit chaque jour. J’ai deux sœurs cadettes qui sont proches de ma mère et du coup tout le monde est au courant pour le licenciement et à chaque visite, j’ai droit à une analyse le lendemain sur ce que mon conjoint a dit et des reproches sur le fait qu’il ment. Je suis un peu perdue car j’ai fait une erreur de me confier à ma mère mais jamais j’avais imaginé que tout tournerait comme ça. Ma mère me répète ce que les autres membres de ma famille pensent de moi et de mon mari du coup et je me sens tellement mal. Pardonnez-moi pour ces détails mais je suis rongée par la culpabilité. J’en veux à ma mère pour ce qu’elle fait car elle me menace de tout réveler à mon mari. Suis-je vraiment ingrate comme elle le dit?

  97. Sam

    Bonjour,

    Merci pour l’article, je me reconnais dans beaucoup de situations. Tout d’abord ma famille, ma mère, mon père, mes soeurs sont toxiques aussi dans la mésure où tout se que je fais est nulle, d’après eux je finirais pute, je n’aurais jamais de mari car personne ne pourra supporter mon sale caractère. Je pense avoir fait énormément pour eux, dès l’age de 12 ans j’aidais pour les papiers les traductions etc (mes parents ne parlaient pas le français à l’époque). Mes relations avec les hommes ont été empoisonnés à cause de ça, car logiquement je dois épouser un musulman. Je suis contre, je pense que j’ai le droit de choisir l’homme avec je vais vivre, mais dès que j’en parle à ma mère, c’est un scandal elle me fait culpabilisé, me dit que je suis une mauvaise fille , que toute ma famille va me renier, et puis qu’après tout je peux bien sacrifier mon bonheur pour la bonne image de la famille.
    Mais je me suis faite une raison, j’ai essayé de lui dire ce que je ressens, ça n’a rien changé. Aujourd’hui j’ignore ce qu’il me disent je ne prends plus à coeur et ca va mieux.

    L’histoire qui est en train de me tuer en ce moment c’est celle avec mon ex qui m’a quitté 3 fois en 1an, la dernière remonte à 10. Il a 26 et moi 24 c’était une relation passionnelle dès le départ, il ne voulait pas se mettre en couple et moi non plus car je sortais déjà d’une relation de 4ans. Au final on est tomber amoureux, sauf d’un coup au bout de quelques mois il a commencé à se montrer froids, me reprocher d’avoir tout le temps des problèmes, me dire qu’il n’aimait pas mes parents (il ne les a jamais rencontré car je ne voulais pas prendre le risque de me faire tuer par mes parents) il a commencé à me jugé, à me dire qu’il n’aimait pas tel ou tel vetement que je porte, le vernis, les chaussures etc. Ensuite y a eu des insultes, des « casse toi » devant les amis, humuliations, il me rabaissé, manque de respect et c’était toujours ma faute, il ne s’est jamais remis en questions. Il me disait au début que ce qu’il aimait chez moi c’est qu’au contraire des autres filles je lui disait ce que je pensais en face, que je le remettait à sa place mais un fois devenue dingue de lui je n’ai pas su le faire, car je ne voulais pas le blesser et j’avais peur qu’il me dise « tu te prends la tête pour rien ». Je lui ai donné beaucoup d’amour, je ne lui ai jamais manqué de respect, je me suis adapté à lui, il avait un travail stressant alors je voulait tout faire pour qu’il est moins de stress etc.. Lui je n’ai pas l’impression qu’il s’est adapté à moi, mais plutot qu’il dénigré ce que je faisait et se sentait supérieur à moi (il gagnait vraiment bien sa vie). Son problème c’est qu’il a eu une enfance difficile même aujourd’hui ses rapports avec ses parents sont tendu, j’ai beaucoup était là pour lui vis à vis des ses problèmes, lui dès que je parlais des miens, ne voulait pas écouter ne comprenait pas et me disait toujours ‘je me suis toujours débrouiller seul, personne m’a aidé » etc..Lorsqu’il parle de ses parents c’est avec beaucoup de Haine, et je pense que sa motivation ce n’est pas l’amour mais la haine, c’est ce que lui fait avancer, et il m’en fait subir les frais. Moi je répondais par crise de colère, j’accumulais les rancunes en moi puis j’éxplosais pour un rien et c’est à cause de cela qu’il m’a quitté à chaque fois, n’empeche que c’est lui qui provoquait ses crises de colères. Toujours est -il qu »aujourd’hui je suis blessé au plus profond de mon être, et je suis toujours aussi amoureuse de lui qu’au premier jour, j’aimerai lui aider, j’aimerai qu’il revienne, mais seulement s’il admet ses torts. Aujourd’hui je sais que tout n’est pas ma faute. Je suis désolé pour ce roman, j’avais besoin d’en parler, merci.

  98. steph

    Bonjour et merci pour cet article. J’ai 36 ans, je savais qu’un problème était présent entre ma mère et moi, mais je ne trouvais pas l’explication. J’avais toujours un mal-être inexpliqué. Je me suis toujours remise en question et depuis quelques mois, j’ai compris d’ou venais ce mal-être. Ma mère est une personne toxique, j’ai décidé de mettre des distances avec elle. J’en souffre, mais c’est pour mon bien-être et le bien-être de mes enfants. Je suis atteinte d’une maladie qui est la sclérose en plaque. Pour elle c’est une honte, elle est indifférente. Elle est d’une jalousie maladive. Vous allez me dire que je suis insensible, mais je n’éprouve aucun amour pour elle. Pourquoi? Le fait qu’elle a toujours voulu contrôler ma vie. Ma vie amoureuse et amicale. Elle manipule tout le monde et ma carapace est dès que je sens qu’une personne me manipule dans mon entourage, je m’en éloigne sans dire un mot parce que je sais que ça ne sert à rien de discuter avec une manipulatrice. Ma vie est une montagne russe mon moral descend et je reprends le dessus. C’est à chaque fois ce schéma quand quelques choses de grave m’arrivent. Je reprends le dessus, mon père qui est parti, le papa des filles qui est parti, la maladie, la mort d’un proche d’un cancer depuis quelques jours que j’aimais et on s’est séparé non pas parce qu’il ne m’aimait pas ou que je ne l’aimais pas non, il m’a protégée. Il m’a écartée pour pas que je souffre. C’est ainsi, la vie est très dure, mais ce qui est le plus dur c’est une personne proche de moi qui ne veut pas que je sois heureuse : MA MÈRE. Elle ne m’a jamais accompagnée dans mes souffrances. Elle fait toujours du chantage affectif. Quand je vivais avec elle, j’avais l’impression d’être dans une prison dorée.
    Depuis quelques mois, j’ai rencontré un autre homme, avec lui je me sens bien, il est au courant pour ma maladie, il ne me juge pas et il me comprend. Quand je lui dis que j’ai besoin d’indépendance, il me soutient. Ma mère a voulu le rencontrer, j’ai dit non pas maintenant, je veux préserver mon amour avec lui. Les limites ont été dépassées quand elle est venue chez moi ce qui est rare. Elle a décidé de ranger les chambres des enfants pendant que j’étais au travail. Elle a trié les vêtements et bizarrement tous les vêtements que j’ai achetés, ce sont retrouvé à la poubelle ou alors elle a découpé les pantalons pour faire des shorts, elle a critiqué mon éducation des enfants et la j’ai dit stop. Alors c’est difficile, mais j’ai décidé de rester avec mes enfants et mon nouveau compagnon qui eux me donnent temps d’amour. Et pour compléter, j’ai décidé de faire une formation pour trouver un autre travail qui ne me convient plus.
    J’habite à 45 min de chez elle ce n’est pas facile, mais je pense y arriver. J’avais perdu confiance en moi, car dès que je faisais quelques choses de bien pour moi, ma mère me faisait obstacle, et si je ne veux pas présenter mon nouveau compagnon à ma mère, je sais de quoi elle est capable, elle fera tout pour le faire partir.

    J’ai toujours eu des reproches. Quand j’avais perdu du poids, elle faisait exprès de me faire des quantités énormes pour que je reprenne du poids. Ensuite elle m’achetait des vêtements beaucoup trop grands par rapport à ma taille (taille 46 ou 48 alors que je mets une taille 42 ) les vêtements que je porte ne lui convient pas. Elle me critique devant mes amis et quand je parle avec quelqu’un, elle coupe la parole. C’est un manque de respect, comme si ça la dérangeait . J’aime bien communiquer mon intention première est de revoir mon père. 20 ans que je ne l’ai pas vu, et j’ai besoin de savoir pourquoi il est parti. Elle m’a toujours empêchée de le revoir par manipulation bien sûr et moi je l’écoutais. Et si je veux faire cette démarche c’est pour moi, pour mes enfants, pour évacuer ce mal-être que j’ai toujours ancré en moi et peut-être je découvrirais ce mystère de l’abandon de mon père et pourquoi j’ai toujours peur qu’on m’abandonne.
    Courage à tous et à toutes.

    1. Sylvie Hadot

      Steph, votre récit m’a touché. Je comprends si bien votre situation ! mais vous êtes courageuse et intelligente. A mon humble avis vous ne devriez plus du tout mêler votre mère à votre nouvelle vie car elle fera tout pour détruire votre nouveau bonheur…. Votre vie n’appartient qu’à vous et vous êtes la seule à devoir et pouvoir prendre vos décisions, à savoir ce qui est bon ou pas pour vous. L’anecdote de votre mère se permettant de faire le ménage dans les vêtements de vos enfants et de jeter des choses qui ne lui appartiennent pas m’a choqué et en dit long sur le manque de respect et de considération qu’elle vous porte. Dites vous bien une chose : Elle ne changera jamais.

  99. nathalie

    bonjour et merci pour cet article qui m aide un peu mieux a comprendre ce que je vis depuis toujours avec ma mère …
    j ai 35 ans et je sui une psychothérapie pour m aider a gérer le caractère éternellement insatisfait de ma mère ….
    c est très dure pour moi car étant fille unique …. elle se raccroche a moi comme une bouée de sauvetage mais d que je lui viens en aide ce n est JAMAIS suffisant … et elle s en prend constamment a moi … elle repette en boucle …. me martèle le cerveau de ça souffrance et de tous ces malheurs je n en peux plus ….
    mon père qui a 89 ans vient d être diagnostiquer pour un cancer de la prostate et est rentré a l hôpital
    je me fais un soucis énorme pour lui … mais aux yeux de ma mère il n y a qu elle qui souffre … c est son mari c est elle qui se retrouve seule … selon elle je suis jeune je peux donc rebondir alors qu elle non …
    c est vrai mais comment on rebondit quand on a une mère qui est un boulet de 100 kg accroché a ces pieds ???
    et bien on ne rebondit pas on s enlise avec elle dans son lac de boue …
    aujourd hui j ai envie de m en sortir car j ai un fils de 10 ans qui a besoin d avoir une mère qui a du temps pour lui surtout que je me sépare de son père donc mon fils a vraiment besoin plus que jamais d avoir une maman stable et aimante ….
    j aimerai donc me sortir de cette relation toxique qui me lie a ma mère … mais elle utilise toujours la CULPABILITE avec moi et meme si je rebelle ça marche :(
    ex : elle a n arrive pas a payer ses factures donc elle se tourne vers moi car il est vrai que ça fait des années que je l aide financièrement grâce a mon mari , sauf que maintenant comme je divorce je n ai plus les moyens de le faire comme avant chose qu elle me reproche énormément … elle était meme allé jusqu a me dire de rester avec lui pour continuer de les aider …
    bref je suis désemparer car meme si j ai bien intégré le fait d avoir une relation toxique avec elle
    je n arrive pas a me déculpabilisée
    elle pleure tout le temps
    elle me déchire le coeur mais quoi que je fasse rien n est jamais assé bien a ses yeux
    autre exemple dimanche c était la fete des mères , je l ai donc inviter au resto , offert un magnifique bouquet de fleurs puis a 14 h 30 apres le repas j ai voulu rejoindre des copines qui avaient emmener leur fils o parc , j ai donc proposé a ma mère de nous accompagner car je voulait que mon fils s amuse et que entre les visite a l hôpital et elle c est pas très sympa pour mon fils …
    et la elle n a pas voulu nous accompagner et quand je lui ai téléphoner le soir elle ma dit : j ai passé la plus mauvaise fete des mères de ma vie !!!! tu m as abandonné pour aller avec tes amies !!!! tu les preferes a moi !!!!!
    exct…
    SOS je n arrive pas a la gérer !!! elle est irrésonable comment faire ?
    je l aime , c est ma mère mais je suis a bout ??
    ca me tue de la savoir seule chez elle a pleurer sur son sort …
    mais je n y arrive plus , je ne supporte plus ses états :’(
    c est un cas de consciente énorme
    pourtant je lui ai deja parlé mais elle n entend rien et me retourne tout sur moi …
    si vous avez des conseils merci d avance
    car je suis désemparée
    bonne journée :)

    1. Madeleine Lamarre

      Ça c’est ce qu’on appelle quelqu’un de très toxique pour vous. Votre mère connait parfaitement votre faiblesse, qui est la culpabilité et elle s’en sert facilement contre vous. Et vous, vous pensez qu’en faisant tout ce qu’elle demande, elle finira par vous aimer ou au moins reconnaître que vous êtes bonne pour elle.
      Je ne veux pas vous décevoir, mais jamais votre mère ne le fera (sauf PEUT-ÊTRE si elle suit elle même une thérapie).
      Posez-vous la question, quand ma mère me demande une chose, je le fait pour quelle raison? Si vous répondez autre chose que ça me fait vraiment plaisir de le faire, alors vous le faite pour combler ce vide en dedans de vous.
      Vos blessures de l’enfance sont profonde et bien ancrée en vous. Vous faite bien de voir une thérapeute pour vous aider.

      Bonne chance Nathalie.

      1. nathalie

        merci d avoir prit le temps de me répondre :)

    2. Sylvie Hadot

      Vous dites « cela me tue de la savoir seule chez elle a pleurer sur son sort », mais êtes-vous vraiment sûre qu’elle pleure sur son sort quand elle est seule ??? Pleurnicher, faire semblant, simuler ce sont les armes les plus aiguisées qu’utilisent les personnes toxiques pour mieux attirer la compassion et culpabiliser leur entourage !

      1. virginie

        Malheureusement, j ai connut une personne qui se disait mon amie et qui au final, m a manipulée, a profité de ma gentillesse… c est une femme avec un caractère très fort et qui est amie avec des personnes plus vulnérables, comme ca elle sait profiter un maximum.. sauf que moi j étais devenue sa voisine, elle m a harcelée, je n étais plus chez moi, j étais épiée a chaque fois que je sortais faire des courses ou sortir mes chiens, c était devenut insupportable! j ai donc déménagé pour que ca s arrete!

  100. Françoise

    Ma soeur est une personne toxique, une manipulatrice !!!

    J’ai pu mettre un nom sur ce que je vivais avec elle depuis peu de temps (vive INTERNET !!) :
    imaginez ? j’ai 61 ans … il m’en a fallu du temps pour comprendre.
    A maintes reprises, je me suis écartée d’elle mais je l’ai toujours laissée revenir dans ma vie … mon paysage … mal m’en a pris !!! car elle m’a toujours fait du mal.
    Aujourd’hui, j’ai décidé que je ne la verrai plus … c’est fini !!! et que je ne la laisserai plus revenir.
    Je ne la vois plus depuis 5 mois mais ça ne l’empêche pas de me faire du mal : elle ment à ma mère âgée et lui fait prendre son partie : je suis mauvaise … Je manipule les autres contre ma sœur …
    Ma toxique de sœur fait croire à Maman et à d’autre que la méchante … C’est moi ..
    Effet miroir ??

    Dois je aussi couper les ponts avec ma mère pour pouvoir enfin « VIVRE » ?
    Peu importe ce que penseront ou diront les autres : abandon de ma vieille Maman,
    C’est ta sœur quand même !!!

    Je vis seule (veuve depuis 15 ans) mais cette solitude est maintenant synonyme de « LIBERTE ».

    Je vais me consacrer à ceux que j’aime et qui m’aiment et qui surtout me renvoient une belle image de MOI : mes enfants, mes ami(e)s, mes proches tous sauf ma soeur !!!l

    1. Madeleine Lamarre

      Je vous félicite Françoise de penser à vous. Concernant votre mère, je vous suggère de parler avec elle avec votre coeur. Dites-lui comment vous vous sentez en dedans face à ce que vous vivez. Et laissez-lui le choix. Dites-lui, maman je t’aime, mais si à chaque fois que je viens te voir je me sens jugée, pas respectée (ou tout ce que vivez), alors par respect pour moi, je ne reviendrai plus.
      C’est toi qui décides maman. Je ne te demande pas de choisir entre ma soeur et moi. Je te demande de ne pas me juger sur ce que ma soeur te dit de moi et de me voir juste comme ta fille qui t’aime.
      C’est ce que j’appelle lui remettre sa vie. Si elle continue à ne pas vous respecter, alors vous allez devoir passer à l’action. Cependant, vous passez à l’action seulement si vous êtes capable de le faire et d’aller jusqu’au bout. C’est à dire ne plus aller la voir.
      Si vous lui demandez de vous respecter en arrêtant de vous juger, et que vous ne mettez pas en place ce que vous dites, elle agira exactement comme un enfant à qui on dit non et après quelques minutes on dit oui.
      Vous lui donnez du pouvoir sur vous plutôt que le contraire.
      À 61 ans, il est plus que temps d’être votre priorité Françoise.

      Bonne chance Françoise.

      1. Françoise

        Merci pour votre reponse.
        J’ai beaucoup réfléchi depuis que je vous ai envoyé mon message et je suis arrivée à la même conclusion. Je dois parler à Maman et lui mettre le marché en main : elle ne doit plus me juger pour des choses qui lui sont dites par ma sœur … Me respecter …. Sinon pour moi, je ne reviendrai plus.
        Je dois être ferme et surtout faire ce que je dis !!!
        Encore merci.

  101. Julie D

    Il faut avoir le courage de nos convictions, et nous nous en portons que mieux !
    J’ai partagé votre blogue…Merci.

  102. sab3285

    Bonsoir,

    Merci pour cet article, il m’aide à comprendre beaucoup de choses sur moi.

    La personne toxique de mon côté est ma mère. J’ai toujours l’impression d’être sa fille plus que la mère de mes enfants et la femme de mon mari. J’en suis très malheureuse, surtout qu’elle essaie de m’accaparer mon rôle de mère, elle ne peut pas rester longtemps sans voir mes enfants, elle les dorlote, les gâte, et ça m’énerve. Sa présence me met souvent sur les nerfs surtout lorsqu’elle se permet de passer chez moi à l’improviste, j’ai l’impression de ne plus avoir de vie personnelle, elle est au courant de tout ce qui se passe dans ma vie, c’est vraiment étouffant, j’ai du mal à me sortir de cette relation, je ne veux pas la blesser en coupant les ponts. je vais essayer de mettre plus de distance déjà entre elle et notre famille pour voir si mon état s’améliore car en plus elle pense souvent négatif , s’inquiète souvent et s’énerve souvent, ce qui me rend moi même très irritable. Avez-vous d’autres conseils à me donner? Je vous remercie encore pour cet article qui a permit de me faire ouvrir les yeux.

    Cordialement

  103. lelievre

    J’ai malheureusement dans ma famille une personne qui je pense est toxique. Toujours en train de faire des réflexions négatives, de toujours parler du passé. De vouloir toujours tout contrôler et quand je suis avec cette personne, je n’ose plus être moi même. Le lendemain de sa visite, j’ai souvent le moral en berne. Je suis obligée de la côtoyer car réunion de famille etc. Elle a un certain ascendant sur moi. Je l’aime bien malgré tout, bien qu’elle ne m’apporte pas que du positif.
    Que dois je faire pour me protéger de sa négativité et son côté malsain?
    Dois-je m’éloigner d’elle?
    J’essaie de prendre de la distance, mais elle me sollicite assez souvent pour des ballades en ville ou des rencontres. Que me conseillez vous?

    1. Madeleine Lamarre

      Si vous décidez de rester en contact avec cette personne, alors la seule façon de vous protéger est de l’ignorer dans les réunions de famille. Ne lui parlez pas.
      Si c’est impossible à faire, alors vous allez devoir mettre vos distances et vous faire respecter. Cependant personne ne vous respectera si au départ, vous ne le faites pas vous même. Si les paroles qu’elle dit vous blessent, alors il faut le dire. Vous pouvez lui dire que lorsque tu me parles de cette façon ou que tu as ce genre de comportement, moi je me sens comme ceci ou comme cela et j’aimerais que tu cesses de faire ceci ou cela. Si elle continue, vous pouvez revenir à la charge et lui dire que son comportement vous affecte et que vous considérez ça comme un manque de respect à votre égard. À cause de ça, vous choisissez de ne plus la voir, ou vous éloigner un certain temps ou…c’est vous qui décidez. Mais vous devez faire un pas en avant pour que l’on vous respecte.

      Je sais que ce n’est pas facile, mais vous devez toujours avoir en tête que la priorité et la personne la plus importante, c’est vous et personne au monde n’a le droit de vous manquer de respect.

  104. Madeleine Lamarre

    Bonjour, chère Cendrillon. Vous semblez bien porter votre pseudo, on dirait presque la vraie Cendrillon!
    D’abord, dites-vous que la personne la plus importante sur cette terre pour vous, EST VOUS et personne d’autre.
    En allant prendre un café chez votre mère, en sachant quelle vous fera vivre des émotions négatives, c’est ce qu’on appelle de l’autosabotage.
    Votre besoin d’être aimé est si fort que vous êtes prête à supporter les méchancetés de tous le monde.

    Je sais qu’en vous écrivant ceci, je suis très directe. Mais mon but est de vous faire prendre conscience que vous n’êtes absolument pas obligé de voir ces personnes qui vous font du mal. Même si c’est votre mère. Personne n’a le droit de faire souffrir volontairement une autre personne.
    Si votre mère et votre frère s’entendent bien, alors bravo pour eux. Laissez-les ensemble.
    Pourquoi vous faire souffrir comme ça?
    Posez-vous ces questions avant d’aller chez votre mère la prochaine fois:« Pourquoi ai-je besoin d’aller chez ma mère? Qu’est-ce qui se passera si je n’y vais plus?»
    Si vous voulez, venez répondre à ces questions ici et je vous guiderai.

    Madeleine

    1. cendrillon

      Merci de m’avoir répondu, car depuis bien longtemps, je ne sais où m’adresser. J’ai suivi des thérapie chez une psy très sympa mais je ne sais pourquoi, le prix aussi!, je n’ai pas continué, comme découragée.
      C’est vrai que déjà, je vais bien trop souvent et finalement, elle ne m’écoute pas ou très peu.
      Des reproches ou des « piques » bien souvent et lorsque je lui dis ce qu’elle ne veut pas entendre, elle crie hurle et il y a peut-être un mois elle m’a poussé dehors et fermé la porte à clés.
      J’y suis retournée quelques jours plus tard et là plus rien comme si de rien ne s’était passé.
      Je ne comprends plus rien à rien, ce que je vois c’est que je suis sous anti-dépresseurs, pour pallier à ce stress. Si je devais vous raconter cela prendrai bcp de temps, je le ferai mais lorsque j’aurai bien le temps!
      Une fois, il y a longtemps(lorsque j’étais bcp plus fragile), elle m’avait fait tellement de mal, que je pleurai et là elle criait et rigolais en même temps, comme si elle jouissait de cela.????
      Ici, cela fait une semaine aujourd’hui que je ne vais plus et je ne fais pas de message, je suis fière et je tiens dur car je n’en peux plus je suis fatiguée de ma « fatiguer » pour ça!!! je veux vivre;
      Et bien , là , mon père me téléphone, et me dit: » c’est normal que tu ne réponds pas au téléphone? » et bien « papa je n’étais pas chez moi à ce moment,là ». Et raccroche gentillement.
      Aujourd’hui, il voit mon mari donc ce dernier, lui dit bonjour et mon père dit qu’il est fâché sur les trois enfants et les beaux-fils et belles-filles tout le monde et que ma maman est malade,….; C’est quoi ça, une tentative de déstabilisations? Eux qui m’ignorent parfois veulent de mes nouvelles, parce que je ne vais plus? En fait, que dois-je faire?
      Y-a t’il un bouquin

      1. Madeleine Lamarre

        Votre mère est une spécialiste du chantage affectif.
        Lorsqu’elle ne peut pas vous manipuler, elle manipule votre père pour que lui le fasse.
        Vous avez le droit d’être heureuse et vous avez parfaitement le droit de choisir de ne plus leur parler.
        Cependant, il va falloir faire un choix, vous fréquentez votre famille ou vous ne la fréquentez pas.
        Il va falloir assumer votre choix. Si vous prenez la décision que PAR AMOUR POUR VOUS, vous cessez de voir votre famille. Il faut leur dire une fois pour toutes.
        Vous devez leur dire que VOUS NE MÉRITEZ PAS ça et que vous coupez les ponts. Vous pouvez le faire par écrit si c’est trop dur verbalement. Écrivez une lettre à votre mère et votre père. Écrivez-la avec votre coeur et non dans la rancoeur. Dites-leur ce que vous vivez et dites-leur à la fin de la lettre qu’à cause de ça, vous choisissez de couper les ponts. Demandez-leur de ne plus communiquer avec vous.
        Si c’est ce que vous choisissez, parlez-en avec votre mari et dites-lui ce que vous désirez.
        Mais ne restez pas entre deux décisions, c’est terrible ça.

        Vous n’avez pas répondu à ces questions:« Pourquoi ai-je besoin d’aller chez ma mère? Qu’est-ce qui se passera si je n’y vais plus?»

  105. Blenda

    Merci pour votre article qui va m’aider je le sens. J’y trouve des réponses sur moi-même pour sortir d’une relation toxique avec un homme. Il est engagé auprès d’une femme avec qui il a un enfant conçu par insémination, soit qu’il a accepté d’être donneur mais sans relation. Je l’ai connu au moment ou il se séparait de cette amie avec qui il ne vivait pas et pas marié et plus rien n’allait entre eux. Il ne savait pas que la dernière insémination avait été un succès. Par la suite il n’a pas osé me dire la vérité et je ne pouvais imaginer une seconde que cette copine selon ses termes était enceinte et de cette manière puisqu’ils n’avaient aucune relation physique. Il m’a dit la vérité lorsque l’enfant avait 8 mois et j’ai rompu. J’ai pardonné et par la suite on s’est revu. Puis j’ai été épouvantée par ses confidences soit que la mère de son fils souffre de tabagisme et un alcoolisme qui s’aggrave maintenant.Comme il ne vivait pas avec cette personne et la voyait peu, il ne s’était pas rendu compte des « dégâts » !
    Il avait accepté son désir d’avoir une famille par insémination après bien des pressions psychologiques et durant une période ou il était très fragilisé et coupable face à un divorce et lui-même père de famille de quatre filles adultes.

    J’ai essayé de l’aider en lui disant de demander de l’aide et discuter de ces problèmes de dépendances diverses avec cette amie. Il a peur pour son fils âgé de deux ans maintenant.
    Comme il reste toujours dans le déni et la codépendance j’ai encore rompu en lui disant le fond de ma pensée et durement. Il faut dire qu’il m’avait mise à distance vu que je l’invitais régulièrement à prendre quelques décisions comme une demande d’aide concernant sa nouvelle cellule familiale.
    Il a fait son devoir en acceptant une vie commune mais sans mariage.Il souffre terriblement de cette vie de pseudo couple avec toutes les difficultés mentionnées plus haut.

    Bêtement je me faisais beaucoup de soucis pour lui et son fils. Nous avons vécu un grand amour à l’automne de notre vie car plus du tout jeunes les deux approchant la soixantaine. Je sais qu’il est dépassé par ses responsabilités actuelles vis-à-vis de son jeune fils et se sa mère si malade et dépressive. Il fait au mieux. Néanmoins je dois sortir de sa vie pour qu’il puisse mieux la diriger et assumer sa paternité et son erreur de jugement vis-à-vis de la mère. Il devra prendre seul quelques décisions ou pas, selon ses choix qui ne doivent plus m’appartenir. Notre relation a été secrète et cachée. Personne ne sait que j’ai existé dans sa vie dans son entourage. Moi j’ai pu parler à mes amis et un pasteur. Tous m’ont conseillé de le quitter et définitivement. J’avoue que j’ai encore beaucoup de peine à lâcher prise et perdre cet homme que j’aime toujours.

    Pour cela il faut que je retrouve de l’estime pour moi et comprendre que je vaux mieux que cela si on peut le dire ainsi. La relation toxique qu’il a avec la mère de son fils a déteint sur moi. J’ai alors moi aussi plongé dans une relation toxique avec lui et me sens encore dépendante de lui affectivement.

    Votre article donne des pistes… merci.

    Blenda

    1. Madeleine Lamarre

      Vous avez raison Blenda, la seule façon d’y arriver est de travailler sur vous, sur votre estime de vous.
      Il faut vous aimer suffisamment pour ne plus accepter de vivre ça.

      Bonne chance
      Madeleine

  106. Laulau

    Très bel article, j’ai noté des p’tites phrases pour me les répéter en boucle chaque matin pour aller mieux. Je viens de couper les ponts avec ma meilleure amie, après 6 ans « d’amitié » et de « complicité », je mettrais du temps à m’en remettre, il faudra que je fasse le deuil de cette relation. Le temps me fera oublier cet épisode de ma vie…
    Merci pour ces éclaircissements !

  107. Flo

    Je réagis vivement a votre article… Il n’est jamais trop tard pour se rendre compte de cette situation. J’ai aujourd’hui 23 ans et je me suis rendue compte il y a deux ans que ma mère était pire que toxique … Elle est tombée de son piédestal. Je la portais alors tres haut. Et je crois que le pire pour un enfant est de voir a quel point un de ses parents est toxique. Et surtout devoir faire le deuil de cette attente de reconnaissance. De cette demande que l on a toujours du « regarde moi je fais bien , aime moi ». Or selon les situations , et c’est le cas dans bcp, on ne peut rien attendre de ce genre de personne. Et effectivement l entourage comprend tres mal la situation surtout quand on coupe les ponts avec son propre parent. Mais il n’est jamais trop tard pour faire le pas. Ce n’est pas de l égoïsme. C’est de la préservation. Quand son parent met en danger notre propre bonheur ça devient complique. On est pas oblige d aimer son ou ses parents. Même si ça parait aberrant pour certains.

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour Flo, je vous invite à lire la réponse que j’ai écrite à Laurence concernant sa mère, elle vous va aussi à vous.
      Pour répondre à votre phrase qui dit:« On n’est pas obligé d’aimer son ou ses parents». Je vous dirais que vous avez raison. Personne n’est obligé de rester dans une relation toxique, une relation qui vous fait souffrir.
      Cependant, je vous suggérais de vous méfier un peu de votre grand besoin de reconnaissance, il pourrait vous jouer des tours. C’est à dire, si vous rencontrez un homme ou même une amie qui vous donnera cette reconnaissance, vous pourriez vous y attacher pour les mauvaises raisons. Celle qui a besoin de reconnaissance est la petite en vous, alors apprenez à lui parler et à la reconnaître. Je vous suggère de lire peut-être un livre à ce sujet. Un livre sur l’enfant en soi. Je suis certaine que cela vous aidera à comprendre certaines choses de vous.

      J’espère que ma réponse vous aide Flo.
      Madeleine

    2. Sylvie Hadot

      Les livres d’Alice Miller (psychothérapeute suisse) sont d’une grande aide à ce sujet. Elle a consacré sa vie et son oeuvre à l’enfance maltraitée.

  108. Christine

    Il s’agit de la future belle-mère de mon fils. À partir de faits réels à mon sujet, elle brode de façon négative et influence tout son entourage(celui qui me côtoie aussi) de façon à me montrer comme une mauvaise personne. Cela fonctionne à merveille, mais le plus dur pour moi c’est de voir qu’elle à réussi à monter mon fils contre moi (aussi ma future belle-fille ). Nous nous sommes côtoyées pendant des mois (réalisant les peintures dans la maison du futur couple : nos enfants respectifs). J’attendais une complicité pendant les travaux qui n’est jamais venue, et au contraire, m’a attaquée de front à plusieurs reprises afin de m’intimider( pour ne plus venir peindre ? ). Il faut savoir que mère et fille ont une relation fusionnelle et que je me suis sentie comme une intruse depuis le début. Si je me suis accrochée à être bien présente tout au long des travaux, c’est uniquement pour mon fils.
    Dernièrement il y a eu des affrontements verbaux successivement. Le premier était avec elle, ou je lui ai parlé de son attitude vis-à-vis de moi. Peu de temps après sa fille m’a reproché un grand nombre de faits (complètement interprétés me rendant encore une fois » mauvaises » ). Aujourd’hui, je me sens très mal, et impuissante. Que faire ?

    1. Madeleine Lamarre

      Bonjour Christine, lorsqu’une personne vous fait vivre des émotions négatives, comme la belle-mère et la conjointe de votre fils. C’est que ces personnes sont le reflet de quelque chose que vous avez vécu dans votre enfance. Ces deux personnes vous font vivre les mêmes émotions que lorsque vous étiez petite fille ou adolescente.
      Il y a un dicton qui dit que personne ne passe sur votre route pour rien. La vie vous a envoyé ces personnes pour vous permettre de libérer des mémoires, des blocages émotionnels en vous. Je sais que ce n’est peut pas simple à comprendre, mais vous devez-vous posez la question suivante: «Pourquoi ces personnes passent dans ma vie». Qu’est-ce que je dois comprendre de MA vie.
      La première réponse sera sans doute, elles ne sont pas dans ma vie, mais dans celle de mon fils et je vous répondrai qu’elles sont autant dans la vôtre que dans la sienne. Cependant la personne qui semble en souffrir le plus, c’est vous!

      Si vous pensez avoir besoin d’aide, je vous offre mes services pour comprendre ce qui se passe avec ces personnes et pourquoi elles sont dans votre vie. Je ne sais pas dans coin de la planète vous êtes, mais si êtes trop loin, je fais des consultations par Skype.
      Ne laissez pas ces mémoires du passé vous empoisonner la vie.
      Bonne chance Christine

  109. ISA

    Bonjour
    J’ai 39 ans et j’ai coupé les ponts depuis 1 an avec mes parents et mon frère de 34 ans et j’en souffre beaucoup.
    Mon père est un pervers narcissique (qui a bien réussi dans la vie) qui n’a pas cessé de m’humilier depuis que je suis petite.
    Pendant des années, je me suis remise en question sans arrêt, je culpabilisais aussi, me disais que j’étais une mauvaise fille et qu’il fallait que je fasse mon maximum pour le satisfaire, faire ce qu’il attendait de moi, c’était la condition pour être aimée, appréciée et reconnue.

    Ces dernières années il me traitait de minable, de ratée, m’a dit que j’étais mariée avec un minable, que tous mes actes dans la vie n’ont été qu’une déception pour lui, que j’ai le niveau intellectuel d’une caissière (ce sont ses propres mots !) etc, etc….
    Ceci arrivait régulièrement pendant les réunions de famille (lorsqu’il avait bu) ou bien par mail ou encore dans des messages téléphoniques.
    Il utilise ma mère et mon frère et les rallie à sa cause. Je pense qu’ils préfèrent aller dans son sens plutôt que de l’affronter.
    J’ai fait de longues études qui m’ont permis d’avoir aujourd’hui une bonne situation professionnelle. Je suis mariée depuis 14 ans avec un homme que j’aime et j’ai 2 enfants que j’adore. J’ai une vie de famille qui me rend heureuse….
    Lorsque j’ai rencontré mon mari, je me suis sauvée de chez mes parents car un soir (lorsqu’il s’est rendu compte que ça devenait sérieux) mon père m’a insulté (il me traitait de putain et de salope). A 25 ans, je sortais avec un garçon et ma vie ne tournait plus autour de mes parents, et ça leur était insupportable. A l’époque je travaillais avec eux et ils me reprochaient des erreurs au boulot (à cause de mon amourette) et me faisaient vivre l’enfer à la maison : ils ne m’adressaient plus la parole, piquaient des crises de colère après moi.
    J’ai essayé pendant des années de laisser glisser ces humiliations permanentes, de les ignorer, de faire comme si de rien n’était car je n’avais pas la force de couper les ponts avec mes parents, car malgré tout je les aime. Et pourtant, un évènement a tout fait basculer l’année dernière….
    Je me suis fait opérer d’une tumeur et le chirurgien est venu m’annoncer qu’il pensait que c’était peut-être un cancer et que je devais m’y préparer, il m’a parlé des traitements qui existent et j’ai du attendre 6 longues semaines d’avoir les résultats. La tumeur touchait un nerf et lorsqu’ils l’ont enlevé, le nerf a été touché et j’ai beaucoup souffert pendant de longues semaines.(c’était une tumeur bénigne finalement mais j’ai eu la peur de ma vie !)
    Je me suis faite opérée à 300 kms de chez mes parents (j’habitais à 350 kms de chez eux à l’époque). Aucune visite à l’hôpital, et ma mère m’a téléphoné à mon retour chez moi : lorsque je lui ai expliqué en larmes ce que le chirurgien m’avait dit, elle m’a dit de me calmer et m’a expliqué que je n’avais rien !)
    Mon frère m’a même dit quelques semaines plus tard, que ce n’était qu’une mascarade pour soutirer de l’argent à mes parents ?! (je précise que je n’ai jamais demandé d’argent à mes parents)

    Je me voyais mourir et j’ai réalisé: réalisé que j’attendais un soutien, de l’affection que je n’aurai jamais. Ce jour là, j’ai cessé d’attendre.

    Je dois préciser que mon frère (qui travaille avec mes parents) habite la maison en face de chez eux avec sa copine (qui est une salariée de mes parents). Ils lui ont donné une grange à retaper+le terrain.

    Enfin, je ne vais pas vous noyer sous les détails « sordides » et malsains. Quoi que je dise ou fasse ou quand je réplique pour me défendre, c’est toujours moi qui a tort.

    Aujourd’hui, je ne veux plus les voir, je n’ai plus la force de faire comme si de rien n’était. Il me reste encore un peu d’estime de moi. Car je manque de confiance en moi et je fais tout ce que je peux pour le cacher. J’ai toujours l’impression d’être un imposteur (au boulot) et qu’un jour où l’autre je vais me faire démasquer, que l’on va découvrir que je suis nulle et que je ne vaux rien (contrairement à l’image que je renvoie).

    Je me rends compte que cette relation toxique m’a fait beaucoup de mal sur le plan psychologique et le fait d’avoir coupé les ponts est quand même assez dur car j’aime mes parents, toutefois je pense qu’on ne peut pas tout accepter de ses parents sous prétexte qu’ils sont nos parents. Ce genre de relations est vraiment nuisible, ça vous détruit à petit feu. Pour le pervers narcissique , c’est un jeu dans lequel il se complaît. Celui qui subit ne gagne jamais ! Et je sais de quoi je parle…

    Je sais qu’avec le temps, ma peine d’avoir couper les ponts s’atténuera.

    Je voulais apporter mon témoignage qui peut peut-être aider d’autres personnes qui ont vécu la même chose.

    Isa

    1. Madeleine Lamarre

      Quel beau témoignage Isa, c’est certain qu’il aidera quelqu’un qui en a besoin.
      D’abord, j’aimerais vous dire qu’il était temps de penser à vous. Votre corps vous a donné un avertissement avec cette tumeur (TU MEURS).
      La situation avec votre père était en train de vous faire mourir. La petite en vous, a besoin d’aide Isa.

      La seule personne pour le moment qui peut l’aider (à part un thérapeute), c’est vous. Vous devez lui parler, la rassurer, lui dire qu’elle n’a plus besoin d’attendre que papa lui dise qu’elle est belle, qu’elle mérite l’amour, qu’elle est une bonne petite fille, qu’elle a le doit d’être aimé, etc. Vous êtes la personne qui a le pouvoir de l’aimer maintenant.

      Parler à cette petite comme si vous parliez à l’un de vos enfants. Faites-le chaque jour. Ce petit exercice a l’air un peu bizarre, mais je vous garantis qu’il fonctionne.

      Je vous souhaite bonne chance Isa et si vous penser que je peux vous aider, n’hésitez pas à communiquer avec moi.
      Je fais des consultations avec la méthode de libération MPC2 par Skype.

      Merci de votre beau témoignage.

    2. Aurelie

      Bonjour isa, je suis surprise de voir que votre père et le mien sont si semblable !
      Ma mère est une mère toxique dans le sens qu’elle a toujours penser à son couple qu’à son enfant et mon père est un narcissique manipulateur. Je suis maman à mon tour et je ne veux pas devenir comme eux d’une façon ou d’une autre. J’ai un mari qui me soutient et qui m’aime et deux enfants merveilleux. Je ne peux pas m’éloigner trop longtemps de mes parents parce que j’ai le sens du devoir, mais je ne les aime pas. C’est grave de dire qu’on aime pas ses propres parents. Je n’éprouve aucun amour pour eux, ni tendresse, ni sentiments positifs. Les seules personnes que j’aime sont mes enfants et mon mari.
      J’espère que vous serez libérée comme moi je le suis depuis peu. Courage à toutes et tous mais, il faut être acteur de sa vie et pas les marionnettes de gens déséquilibrer.

      1. tata

        Bonsoir Isa, Aurélie, Madeleine

        Je suis très touchée par le témoignage d’Isa. Je vis actuellement le même déchirement entre renoncer à une famille toxique (sur le même mode – je me sens moi aussi comme un imposteur dans ma sphère professionnelle malgré un CV qui ne peut que prouver que j’ai une valeur, pas seulement de la simple chance, et je ne cesse d’enchaîner des exploits, réussir à entrer dans telle grande entreprise, telle grande autre, réussir à me mettre à mon compte et à développer en étant une maman toute seule, je déploie une énergie sans précédent pour prouver en fin de compte à ma famille que j’ai une vraie valeur, sans que cette « attente » n’aie jamais été comblée).
        J’ai vécu un gros traumatisme adolescente, soldé par une « double peine » : le traumatisme lui-même puis, en plus de ne pas avoir été protégée d’un malheur évitable (mais ça encore je peux pardonner), le fait que ce traumatisme a été multiplié par 10, mon père notamment m’en ayant culpabilisée, rabaissée pendant des années, comme si cet événement était venu confirmer ma non-valeur.
        Je me suis développée dans la honte et en état un peu « dissocié ». Mon parcours n’a pas été tout droit mais j’ai cependant un fils adorable. J’ai vécu loin de ma famille et ne leur ai jamais demandé d’argent non plus depuis mes 20 ans (j’en ai 43), le seul point, après un travail psy suite à un épisode professionnel difficile (je suis tombée sur un chef qui a fait remonté beaucoup d’émotions en moi, et contre lequel je me suis avérée incapable de me défendre) a été que j’ai effectivement fermement demandé à mes parents de reconnaître mon innocence dans ce traumatisme initial. Mon père a mis 25 ans pour l’accepter et encore, il dénie maintenant ne m’avoir jamais culpabilisée de quoi que ce soit, que c’est moi qui ait tout inventé…
        Or, je suis à nouveau tombée sur un personnage destructeur il y a quelques années. Il y a eu comme une redite de ce traumatisme initial, et là pareil : la double peine. J’ai pris la fuite du jour au lendemain, terrorisée, je me suis retrouvée en ESPT grave sans aucun soutien ni affectif ni financier de ma famille pourtant très aisée, seule avec mon fils et de plus sans job car j’avais tout quitté pour m’installer avec ce personnage aisé lui aussi dans une autre région, celle de ma famille justement. J’étais contente de pouvoir me rapprocher d’elle !
        Je m’en sors progressivement actuellement, toute seule à 20 km de parents que je ne veux plus voir, j’ai retrouvé un appart et me suis bien repositionnée pour retrouver un job.
        J’aurais néanmoins vécu cette dernière année dans un état de stress incommensurable, avec attaques de paniques, mes amis loin, une grande famille à coté qui me répétait « c’est pas toujours les vacances » « apprends à être autonome » « personne ne peut rien pour toi » et n’a pas bougé le petit doigt, ne m’a pas accueillie, m’a refusé un prêt alors que je n’avais jamais demandé d’argent de ma vie, m’a rendue dingue et même agressive en pointant mon comportement et me reprochant ce pourquoi justement j’appelais à l’aide : j’étais toute seule en ESPT avec un gamin en pleine année scolaire sans logement ni travail, juste quelques mois d’économies financières devant moi (ayant stupidement beaucoup investi pour rénover la propriété de mon « prince charmant »)…
        Mon psy actuellement me recommande d’oublier cette famille. Je commence à me demander si cette famille n’est pas effectivement dysfonctionnelle, toxique. Je resterai fragile je dois faire très attention à moi dorénavant, à mes relations, mon hygiène de vie etc… Seulement, se résoudre à faire le deuil d’une famille comme mon psy me le conseille me déchire le coeur. Faut-il pardonner l’impardonnable à mon père, en relation avec mon traumatisme initial d’adolescente ? Est-il possible de conserver des relations superficielles insipides et du coup forcément également douloureuses ? Oublier une famille n’est pas si simple, c’est aussi la famille de mon fils. C’est déchirant. Ils sont actuellement en vacances de luxe et m’envoient des sms pour raconter comme c’est beau, comme si de rien n’était, alors que mes comptes sont à zéro, que c’est la rentrée, que je ne suis pas encore remise.
        Merci de vos conseils et bon courage à tous ici.

        1. tinyowl

          j’ai moi aussi vécu la même chose j’ai coupé les ponts avec ma mére toxique pendant 16 ans comme j’ai toujours dit je me suis sauvée la vie à ce moment la.
          Le jour de mes 50 ans elle est réapparu dans ma vie en m’envoyant des fleurs et une carte postale, aprés 10 jours de reflexion j’ai accepté de la revoir,je pensais qu’elle avait changée mais nenni.Ca c’est passé il y a 18 mois et depuis je vis le mm enfer qu’a mon adolescence alors j’ai redécidé de recouper les ponts je sais c’est dur d’attendre que l’on vous aime et vous respecte mais mon équilibre mental est plus important .
          On ne choisit pas sa famille (idem pour mon pére qui m’a laissé dehors)alors ma famille je me la suis crée avec mes amis car bien evidemment je n’ai jamais eu d’enfant comment aimer quand on ne vous a pas montré!
          Courage à vous tous , si vous avez le courage d’en parler c’est que vous vous êtes rendu compte que qqls chose n’était pas normal le premier pas est fait le reste viendra

  110. mohammed mourad

    Merci pour cet article, très constructif. En effet il y a des éléments très favorables et chacun est libre de prendre une décision pour sortir de la coquille dans laquelle il s’est immobilisé. Alors bonne chance pour tout le monde de prendre une décision afin d’être libre et non dépendant.

  111. Breton

    Bonjour Madeleine,

    Merci d’avoir écrit cet article que je trouve très rassurant…
    Rassurant puisque ce thème peut sembler complexe et douloureux mais à la fois vibrant d’espoir.
    Oui, il est possible de se libérer d’une relation toxique…
    Je connais ce chemin…

    Je me suis permise de vivre enfin!

    Merci Madeleine pour cet article rassurant.

    1. Madeleine Lamarre

      Je connais en parti ton chemin et tu es vraiment l’exemple parfaite d’une femme qui a vécu longtemps avec une personne toxique et ce sans même t’en apercevoir.
      Mais tu es aussi la meilleure personne qui est capable de prouver que c’est possible de s’en sortir et tu travailles très fort pour y arriver.
      Bravo !

  112. Sonia

    wow! c’est exactement ce qui était en train de m’arriver, et quand j’ai décidé d’arrêter de parler à cette personne, tout paraît plus positif dans ma vie.

    1. Madeleine Lamarre

      Bravo Sonia, c’est bien de prendre l’initiative de quitter une personne toxique et surtout de t’en apercevoir.
      C’est effectivement lorsqu’on se retire que l’on constate combien cette personne était vraiment toxique pour nous.

  113. Lison Normandeau

    La générosité étant l’une de mes principales qualités, on m’a trop souvent manipulée… On met parfois du temps à comprendre et surtout à agir… Mais quand on en prend enfin conscience et qu’on cesse de se culpabiliser de vouloir prendre nos distances pour quelque temps ou même pour tout le temps et bien on commence à s’aimer donc le début de la reconnaissance et l’acceptation de qui nous sommes réellement!

    1. Madeleine Lamarre

      Malheureusement Lison, les manipulateurs sont de fins renards. Ils s’attaquent seulement aux personnes vulnérables et les faits sentir coupable.
      Je te félicite si tu as pu te sortir de cette situation. Et oui pour faire monter l’estime de soi, il n’y a rien de mieux que de s’aimer.
      Merci de ton commentaire Lison.

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